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le 7 octobre 2023, la pré shoah?

Publié le par Jean Fred

A lire et à relire. "Il y eut 𝐝’𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 des instances internationales et de beaucoup de mes pairs – pas tous -, 𝐭𝐚𝐫𝐝𝐚𝐧𝐭 à 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐩𝐨𝐠𝐫𝐨𝐦𝐞 𝐝𝐮 𝐯𝐢𝐧𝐠𝐭 𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐢è𝐦𝐞 𝐬𝐢è𝐜𝐥𝐞 et ce qui deviendrait la plus grave prise d’otages de tous les temps."

"Peu après vint la bénédiction du 24 octobre 2023, exprimée sans équivoque deux semaines plus tard à New York au plus haut Sommet de l’administration des 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐞𝐬 dans cette parole : « Le 7 octobre n’est pas survenu dans le vide ». 𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐮 « 𝐎𝐮𝐢 𝐦𝐚𝐢𝐬 » 𝐬’𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐫𝐞𝐧𝐭 alors aux sceptiques de partout, et 𝐨𝐟𝐟𝐫𝐢𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐫é𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞𝐬 à 𝐥’𝐚𝐧𝐭𝐢𝐬é𝐦𝐢𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐩𝐚𝐧𝐝é𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 de se transmettre des porteurs mal instruits aux incultes hyperconnectés."

"À seulement deux semaines de ce troisième 7 octobre et encore en pleine crise des otages, la réunion des dirigeants du monde en 𝐀𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥é𝐞 𝐠é𝐧é𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐞𝐬, dans la foulée de la session spéciale sur la déclaration d’un état palestinien, 𝐟𝐮𝐭 𝐮𝐧 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐛𝐥𝐚𝐧𝐭 é𝐜𝐡𝐨 à 𝐥𝐚 𝐫é𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐌𝐮𝐧𝐢𝐜𝐡 de 1938 où les états pactisaient avec le diable nazi sous couvert de bons offices de paix. À New York 87 ans plus tard, l’antisémitisme devait se glisser non plus dans quelques faustiennes poignées de main, mais dans des dizaines de discours, que l’on pouvait entendre comme le chorus incantatoire d’une tragédie annoncée."

"On comprend mieux aussi pourquoi 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐢𝐭é 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐝’𝐢𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐚𝐫𝐚𝐜𝐭é𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐥’𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐧𝐭𝐢𝐬é𝐦𝐢𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞. Les Kibbutz de Kfar Aza et Be’eri, visités dans la foulée du 7 octobre 2023, n’avaient rien de la terre d’un peuple génocidaire contre qui l’accusation était déjà en gestation avancée. 𝐍𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐮𝐜𝐜𝐨𝐦𝐛𝐞𝐫 à 𝐥’𝐚𝐧𝐭𝐢𝐬é𝐦𝐢𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐝𝐨𝐧𝐜 𝐮𝐧 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐝’𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐭𝐫è𝐬 𝐩𝐞𝐮 𝐝𝐞 𝐠𝐞𝐧𝐬 𝐬’𝐲 𝐚𝐭𝐭è𝐥𝐞𝐧𝐭, 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐬’𝐲 𝐠𝐥𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐢𝐭é 𝐝é𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞.
C’est à ce titre que j’ai commémoré mon 7 octobre il y a deux jours à Yad Vashem où je me suis recueilli sous la grande coupole des noms et des portraits et 𝐝𝐞𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐟𝐥𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐮 𝐌é𝐦𝐨𝐫𝐢𝐚𝐥, 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐚𝐛𝐬𝐨𝐥𝐮𝐞 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 « 𝐠é𝐧𝐨𝐜𝐢𝐝𝐞 » 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐢𝐟𝐢𝐞, 𝐞𝐭 𝐧𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫𝐚 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬."

le 7 octobre 2023, la pré shoah?

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L'assassinat de Yitzhak Rabin

Publié le par Jean Fred

L'assassinat de Yitzhak Rabin

Trente ans après l’assassinat d’Yitzhak Rabin, la figure du Premier ministre israélien continue de hanter la vie politique du pays. Aujourd’hui, alors doivent se tenir des élections législatives en 2026, l’héritage de Rabin interroge : la voie qu’il a ouverte est-elle encore praticable ?

Militaire devenu artisan du dialogue avec les Palestiniens, Rabin incarne la promesse brisée des accords d’Oslo, signés à Washington en 1993, deux ans avant que le militant d’extrême droite Yigal Amir ne l'assassine le 4 novembre 1995 sur la place des Rois d’Israël à Tel Aviv.

Militaire devenu artisan du dialogue avec les Palestiniens, Rabin incarne la promesse brisée des accords d’Oslo, signés à Washington en 1993, deux ans avant que le militant d’extrême droite Yigal Amir ne l'assassine le 4 novembre 1995 sur la place des Rois d’Israël à Tel Aviv.

L'engagement pour la paix de Yitzhak Rabin s’appuyait sur une doctrine militaire de dissuasion et d’offensive. Michael Darmon revient longuement sur ce point en expliquant "même si c'était quelqu'un qui était totalement organisé sur les valeurs de cette gauche israélienne, souverainiste et humaniste, il n'avait rien de quelqu'un de faible, il était aussi un militaire, il était celui qui avait participé à toute l'élaboration et la modernisation de l'armée israélienne qui se préparait alors à la guerre des six jours, et il est celui qui a forgé cette doctrine de l'offensive et de l'attaque préventive."

Mais sa position lui valut une haine violente, nourrie par des courants politiques et religieux extrémistes qui finirent par provoquer son assassinat. L'incitation à son élimination était même explicite de la part de certains de ses opposants, " Il y avait une incitation à pouvoir l'éliminer physiquement, parce qu'il y avait toute une ambiance idéologique, politique, qui était aussi adossée à des incitations théologiques." Depuis sa mort, le parti de la paix n’a jamais retrouvé sa force ni son unité. Cela s'explique notamment par le fait que "malheureusement, on retrouve depuis octobre 2023 les acteurs de l'époque. Et le Hamas, et l'extrême droite juive, qui à l'époque ont tout fait pour faire échouer les accords d'Oslo, sont encore très actifs sur le terrain."

 

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Lettre ouverte aux antisémites - Docteur Simon Berribi

Publié le par Jean Fred

Du docteur Simon Berribi - Lettre ouverte aux antisémites. 

Vous dites que nous contrôlons les banques.
Vous dites que nous dirigeons Hollywood.
Vous dites que nous dominons les médias.
Vous dites que nous avons trop d’influence, trop de pouvoir, trop d’orgueil.
Mais vous ne demandez jamais comment – ni pourquoi.
Alors laissez-moi vous l’expliquer.

On nous a interdit de posséder des terres, alors nous avons appris à vivre grâce à notre esprit.
On nous a exclus des corporations et des métiers, alors nous sommes devenus commerçants, savants, médecins et avocats.

Notre attachement à l’éducation ne vient pas du privilège – il vient de la nécessité.
De l’exclusion. De la survie.
Quand on nous a refusé l’accès aux universités, nous avons créé nos propres yeshivot (centre d'étude).
La Torah est devenue notre ancre morale. Le Talmud, notre terrain d’entraînement intellectuel.
Quand on s’est moqué de nous parce que nous étions « trop studieux », nous avons fait du savoir notre défense. L’insulte est devenue notre armure.

Dans l’Europe médiévale, il était interdit aux chrétiens, par l’Église, de prêter de l’argent à intérêt.
Mais les rois avaient besoin de prêts, et quelqu’un devait bien faire les recouvrements.
Alors ils se sont tournés vers les Juifs – déjà méprisés, déjà marginalisés.
Nous sommes devenus prêteurs sur gages, non par ambition, mais par contrainte.
Et ensuite, on nous a haïs pour cela.

En Amérique, on nous a exclus des professions « respectables ».
Alors nous sommes partis vers l’Ouest et avons contribué à inventer Hollywood – non pour manipuler, mais pour rêver. Pour raconter des histoires. Pour créer de la magie.

Quand les universités d’élite ont limité le nombre d’étudiants juifs, nous avons fondé Brandeis.
Quand les hôpitaux ont refusé d’engager des médecins juifs, nous avons construit l'hopital Cedars-Sinai.
Quand les cabinets d’avocats ont fermé leurs portes, nous avons ouvert nos propres cabinets d'avocats au nombre de 2 pour commencer:  Skadden et Wachtell.
Nous ne cherchions pas à dominer – nous cherchions simplement à vivre.

Nous avons été expulsés d’Espagne.
Massacrés en Pologne.
Pendus en Iran.
Lynchés en Géorgie.
Bombardés en Allemagne.
Et pourtant, nous avons survécu. Nous avons appris. Nous nous sommes souvenus.

En 1948, le monde a vu près d’un million de Juifs expulsés ou fuyant les pays arabes.
Leurs maisons, leurs commerces et leurs synagogues ont été saisis ou incendiés.
Pas de camps de réfugiés. Pas d’agences de l’ONU. Pas d’appels mondiaux à la justice.
Aucun « droit au retour » pour les Juifs de Bagdad, d’Alep ou de Tripoli.

Vous dites que nous sommes tribaux. Mais nous avons essayé de nous intégrer.
Nous avons changé nos noms. Lissé nos boucles. Abandonné notre foi.
Mais chaque fois que nous avons essayé de disparaître, vous nous avez rappelé qui nous étions.
Alors nous nous sommes tournés vers nous-mêmes. Nous nous sommes soutenus les uns les autres.
Nous avons construit des synagogues quand vos lieux de culte nous fermaient leurs portes.
Nous avons bâti des hôpitaux quand nous n’étions pas les bienvenus dans les vôtres.
Nous avons fondé des organisations pour nous défendre quand personne d’autre ne le faisait. 
Et quand aucun pays ne voulait de nous – nous avons construit le nôtre.

Puis vint le 7 octobre 2023.

Vous dites que vous haïssez Israël à cause de sa politique.
À cause de la terre. Des frontières.
Mais le 7 octobre 2023, le Hamas n’a pas attaqué des soldats.
Il n’a pas pris d’assaut des postes militaires.
Il a violé des femmes. Il a décapité des bébés.
Il a brûlé des familles vivantes.
Il a massacré des civils dans leurs maisons, bombardé des abris et assassiné des jeunes à un festival de musique.
Ce fut le pire massacre de Juifs depuis la Shoah.
Et pendant que nos morts restaient sans sépulture, le monde n’a pas pleuré avec nous – il s’est retourné contre nous.

Des étudiants brandissaient des pancartes « Gloire aux martyrs ». Des manifestants agitaient des croix gammées à Sydney.  « Gazez les Juifs » a été tagué sur les murs de Berlin.  Des étudiants juifs ont été enfermés dans des bibliothèques à New York.  Des étudiants du MIT ont été empêchés d’aller en cours.
À Harvard, on leur a dit d’enlever leurs étoiles de David pour leur sécurité.  Alors que nos otages saignaient encore dans des tunnels.

Non – il ne s’agit pas de frontières.  Vous nous haïssiez déjà avant 1948.
Avant que l’État d’Israël n’existe.  Avant qu’une seule ligne ne soit tracée sur une carte.

Ce que vous haïssez, c’est que le Juif a maintenant du pouvoir.
Un drapeau. Une armée. Un gouvernement. Un foyer.  Vous nous préfériez faibles. Errants. Désolés.
Dépendants de votre pitié ou de votre permission de vivre.

Israël n’est pas un cadeau. C’est une nécessité.
Nous n’avons pas colonisé cette terre – nous y sommes revenus et la nuance est plus qu'importante 
Les Juifs vivent à Jérusalem, Hébron, Safed et Tibériade depuis plus de 3 000 ans.
Nous avons prié vers Sion pendant des siècles. Nous avons parlé l’hébreu alors que le monde nous disait d’oublier. 
Nous avons fait fleurir le désert. Nous avons asséché les marais, planté des forêts, ressuscité une langue perdue. Nous avons accueilli des survivants de la Shoah, des dissidents russes, et des Juifs éthiopiens arrachés à la famine. 
Nous avons bâti une nation entourée d’ennemis, boycottée par le monde, hantée par les cendres d’Auschwitz. Israël n’a pas été fondé à cause de la Shoah, mais après deux mille ans d’exil, de génocide et de trahison – et c’est la seule assurance contre le prochain. 
« Plus jamais ça » n’est pas un slogan. C’est le Dôme de Fer. C’est le F-35.
C’est la jeune fille de 18 ans en uniforme vert olive qui veille pour que les enfants de Sderot puissent dormir.

Pourquoi ce deux poids, deux mesures ?

Quand la Russie a envahi l’Ukraine, le monde a crié. Des drapeaux bleus et jaunes sur chaque profil.
Des armes, de l’aide, de la solidarité – à juste titre. Mais quand le Hamas a brûlé des enfants israéliens vifs, on nous a dit de « désescalader ».
Quand nous défendons nos villes, on nous traite de monstres. Quand nous enterrons nos morts, vous protestez contre notre deuil.


Pourquoi ?

La paix est possible. Nous avons essayé.

Vous dites que les Juifs sont des étrangers au Moyen-Orient. 
Mais les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan ne sont pas d’accord.
Les Accords d’Abraham ont prouvé que la paix n’est pas seulement possible – elle est réelle.

Israël envoie de l’aide aux victimes du tremblement de terre en Syrie. 
Des médecins et des députés arabes siègent à la Knesset israélienne.

Nous cherchons la coexistence. 
Vous scandez : « Du fleuve à la mer ». "From the river to the sea" - soit, du Jourdain à la mer. 
Nous choisissons la vie.
Vous scandez la mort.

Oui – Israël est fort aujourd’hui. Baruch Hashem.
Car un Juif sans pouvoir est un Juif mort.
Et l’histoire nous a appris : aucun roi, aucun pape, aucun président ne nous sauvera.

Nous ne voulons pas dominer. Nous voulons simplement vivre.
Libres. Fiers. Sans nous excuser.

Vous n’avez pas besoin de nous aimer.
Vous n’avez pas besoin d’être d’accord avec nous.
Mais plus jamais vous ne déciderez si nous avons le droit d’exister.

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On en pense ce que l'on veut de cette lettre ouverte aux antisémites. je l'ai trouvé plutôt juste, pleine de bon sens et emprunt d'honnêteté. 

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Israël, c'est ta faute !!!

Publié le par Jean Fred

🚨 DEIR YASSIN (1948 - LE SAVOIR INTERDIT)
LE JOUR OÙ LA PROPAGANDE EST NÉE
GAZA aujourd’hui, DEIR YASSIN hier : le culte du bouclier humain.
Le chef du Lehi, Nathan Yalin-Mor, successeur d’Abraham Stern (assassiné par les Britanniques), a livré sa version des faits dans ses mémoires :
📘 “Israel, Israel… Histoire du groupe Stern 1940–1948”.
Deir Yassin n’était pas un village neutre.
C’était un verrou stratégique sur la route de Jérusalem, alors que 100 000 Juifs étaient affamés et assiégés par la Légion arabe de Transjordanie.
Dans les maisons se cachaient des combattants irréguliers irakiens et syriens, tirant depuis les fenêtres, derrière femmes et enfants.
📢 Avant l’assaut, un haut-parleur a appelé les civils à évacuer.
Les forces juives ont ensuite dû débloquer ce passage vital.
Bilan :
– 30 morts côté juif,
– des combattants arabes neutralisés,
– et malheureusement des civils utilisés comme boucliers humains.
Les premiers témoins internationaux ne sont arrivés que le lendemain , aucun n’avait vu la bataille.
Le « massacre » fut un récit fabriqué après coup, devenu le mythe fondateur de la propagande palestinienne.
🧩 Depuis 80 ans, la même méthode :
Mentir, se poser en victime, accuser Israël.
📅
1948 — Deir Yassin : mythe fondateur.
1982 — Sabra & Chatila : massacre imputé à Israël, alors que les tueurs étaient libanais. Ce furent les milices chrétiennes des phalangistes qui envahir le camp de réfugiés.
2002 — Jénine : “500 morts” annoncés, 52 confirmés. Pourquoi un tel écart entre les deux sources?
2023 — 7 octobre : massacre réel, mais déjà retourné médiatiquement contre Israël. On peut se poser la question du pourquoi? N'existe t'il pas une mécanique qui serait de tout faire, pour accuser Israël? La question reste entière.

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Le sionisme, définition

Publié le par Jean Fred

aller un peu d'histoire ça ne peut pas faire de mal... ça s'appelle se cultiver.. ben oui 🙂
 
Sionisme, qu'est-ce? ah en voilà une question qu'elle est bonne....
 
Doctrine et mouvement politique dont le but est la construction, la consolidation et la défense d'un État juif en Palestine, près de Jérusalem. Le mouvement est appelé ainsi en référence à la colline de Sion de Jérusalem où fut, dans l'Antiquité, érigée la citadelle de David. Le fondateur du sionisme est Theodor Herzl, homme politique juif hongrois et journaliste (1860-1904). En réponse à l'antisémitisme présent dans toute l'Europe (affaire Dreyfus en France, pogroms de Russie), il publie un manifeste fondateur du sionisme intitulé «L'État juif, recherche d'une réponse moderne à la question juive» en 1896, où il expose sa thèse sur la nécessité pour les Juifs de créer leur propre État. En 1897, un congrès juif réuni à Bâle (Suisse), sous la présidence de Herzl lui-même, donne naissance au mouvement sioniste. Un an plus tard, une banque coloniale juive est créée, laquelle aboutira en 1901 à créer le Fonds national juif dont le but est l'achat de terres en Palestine, région autrefois occupée par les populations juives. Dès 1882, des étudiants juifs de Russie, les «Amants de Sion», avaient cependant amorcé les premières formes de colonisation.
Ce n'est qu'en 1917 que les sionistes purent marquer des points au plan politique avec la «Déclaration Balfour» (ministre britannique des Affaires étrangères) qui acceptait, au nom du Royaume-Uni, la création d'un «foyer national juif» en Palestine. En 1948, l'État d'Israël est finalement proclamé, provoquant de fortes réactions arabes.
Toujours menacé par des segments des communautés arabes, le sionisme est aujourd'hui étroitement lié à la défense idéologique et politique de l'État d'Israël de même qu'à la promotion de ses politiques de défense.
 
Le sionisme s'oppose à l'antisémitisme.
Ci-dessous, Theodor Herzl
Le sionisme, définition

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Les chaises vides - Patrick Bruel

Publié le par Jean Fred

une fois n'est pas coutume... une vidéo d'une chanson qui a dû en laisser plus d'un en larmes. J'en fais parti....   Ni oubli Ni pardon

On aura beau chercher le pourquoi du comment
La vie bascule sans prévenir
Les hommes donnent ce qu'ils ont de pire
Et puis... on aura beau parler,
En parler aux enfants
Pour ne pas blesser la mémoire
Pouvoir affronter les miroirs
Il restera...
Tout ce qu'il y avait autour
D'une vie, d'une voix, de tant d'histoires d'amour
Toute la douleur de ce jour
Sans sursis ni recours
Ces silences tellement sourds

Mais qu'est-ce qu'on fait des chaises vides ?
Celles des écoles, celles des concerts ?
Les chaises des repas de famille
Sans parler des anniversaires ?
Elles nous observent les chaises vides
Elles sont d'un silence exemplaire
Même si c'est que du bois aride
Nos larmes regardent et on espère.

On aura beau mentir, dire que ça va passer
Le chagrin glisse et nous devance
Sans nous laisser la moindre chance
Et puis... on aura beau maudire
Ceux qui leur ont volé
L'ivresse qui coulait de leurs hanches
La beauté de leur corps qui dansent
Il restera...
Ce que l'on dira d'eux
Un poème, un combat
Pour n'pas baisser les yeux
Le souvenir qu'on leur doit
Comme on souffle sur un feu
Pour qu'il ne meure pas

Mais qu'est-ce qu'on fait des chaises vides ?
Celles des écoles, celles des concerts ?
Les chaises des repas de famille
Sans parler des anniversaires ?
Elles nous observent les chaises vides
C'est le seul silence que j'accepte
Même si c'est que du bois aride
Nos larmes coulent, l'histoire se répète

Il y a aussi des chaises vides
De l'autre côté de la frontière
Quand elles font face aux yeux humides
D'un père, d'une sœur ou d'une mère
Mais qu'est-ce qu'on fait des chaises vides ?
Celles que leur vie a déserté
Ils étaient si beaux, si candides,
Dans cet octobre meurtrier
Elles nous observent les chaises vides
Leur silence est triste à crever
Même si c'est que du bois aride
Qu'elles nous disent qu'ils vont rentrer !
 
Patrick Bruel 

 

 
 

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J'ai perdu un bédouin dans Paris c- Arthur Essebag

Publié le par Jean Fred

J'ai perdu un bédouin dans Paris c- Arthur Essebag
"Je m'appelle Arthur
depuis toujours je vous divertis à la télévision. je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes.. des villages anéantis...
En quelque heures: 1200 vies sauvagement brisées. d'autres traînées dans les tunnels, en otages.
si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie du monde s'est tue.
C'était le 7 octobre 2023, le plus grand massacre de juifs depuis la shoah.
ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. A mes racines. A cette histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler: J'ai dit "je" et j'ai dit "juif". presque malgré moi. je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge.
Et j'ai écris. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre! Pour transformer la douleur en action.
de mes voyages en Israël, sous les missiles du hamas, de mes amis perdus et de ceux recouvrés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande: où est passée notre humanité?
J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre.
Et ce Bédouin, finalement..... C'est moi. "
 
C'est juste le 4eme de couverture de ce livre, une sorte de préface. J'aime beaucoup ce qui suit. la sorte de dédicace et le premier chapitre.
 
A Olga.
"Prend ma main et oublie de la lâcher"..
 
"En apnée
Ma vie s'arrête.
D'un coup. Comme un flingue sur la tempe.
Pas de préavis, pas de signal.
Le 7 octobre, quelque chose explose. Pas dehors. Dedans. Une déflagration sourde. Intime. Viscérale.
Un point de rupture. Un avant et un après. Plus rien entre les deux.
Je vois ce que personne ne devrait voir. Pas dans un cauchemar, pas dans un film.
Dans la vraie vie. La nôtre.
Des enfants éventrés. Des femmes violées jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Des bébés brûlés. Des familles entières exterminées.
Pas à Auschwitz. En 2023, en direct, sur mon portable. Un Kibboutz transformé en abattoir.
Des corps démembrés. Des visages déchirés. Des cris étouffés.
Et les rires des bourreaux. Filtrés, montés, envoyés, ,par les tueurs eux-mêmes. Comme des trophées. Des vidéos, des putains de vidéos, avec des bébés! des bébés !! Je vois le mal. Pas en noir et blanc. Pas dans un manuel d'histoire. En 4K! En live !!
A 10 centimètres de mes yeux. Sur un écran rétinien à l'intérieur de moi. Et moi je suis là. Debout, puis à genoux, puis affalé. Paralysé, muet, inutile.
Des jours sans parler. Des jours sans manger. Des jours à scroller comme un drogué en manque de sens.
A chercher une faille, une contradiction, un miracle. Quelqu'un pour me dire : C'est faux!
Mais non, personne!
Et les preuves, les vidéos, les silences. C'est vrai! c'est réel. Et moi, moi je ne suis pas près. Personne ne l'est. Pas à voir l'innommable. Pas à entendre dans sa propre gorge, le cri des générations d'avant.
Un cri ancien, un cri tatoué dans le sang. Un cri inscrit dans mon ADN. Mon cerveau se vide. Mais mon sang, lui se met à hurler. un cri juif !
un cri venu du fond. Des cendres. Des trains. Des barbelés. Un cri qu'on croyait oublié.
Un cri qu'on pensait ne plus jamais devoir entendre.
et moi, je crois, oui vraiment, que le monde va hurler avec moi.
Qu'il va sortir, se lever. nommer les morts. Dire les noms. Pleurer avec moi. Allumer des bougies. Mais non. Le mode cligne des yeux, puis il parle. Pas pour nous, contre nous! Comme si c'était notre faute. Comme si on l'avait mérité.
Comme si le massacre d'enfants pouvait se justifier. Et là, l'autre choc arrive.
Plus insidieux, plus glacial.
Pas la terreur, la solitude. le Vide.
je ne savais pas qu'on pouvait avoir aussi peur. "
 
Ca laisse imaginer la suite du livre... Nous sommes au cœur même de l'horreur avec tout son antisémitisme vaillant, ressurgit, décomplexé comme on dit aujourd'hui. Au cœur même de l'ultra sensibilité exacerbée mais avec cet espoir de penser que le monde entier devrait avoir cette même ultra sensibilité. Quand on s'aperçoit que ce n'est pas le cas, on a tout lieu, de sombrer.. L'écriture reste le seul moyen de se tenir la tête hors de l'eau.
J'aurais souhaité que ce livre soit lu dans toutes les écoles, du collège aux facs. Parce qu'il faut bien se dire que cette peste innommable.... est revenue.....
J'ai perdu un bédouin dans Paris c- Arthur Essebag

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le plan du 7 octobre 2023

Publié le par Jean Fred

écrit de la main de Sinwār : Israël découvre le document de l’horreur...

Le cerveau du 7 octobre : Sinwār, l’architecte de l’horreur

Un document manuscrit dévoile la stratégie détaillée de l’attaque contre Israël

Un document rédigé à la main par Yahya Sinwār, retrouvé récemment dans une cache du Hamas à Gaza, prouve sans ambiguïté que l’attaque du 7 octobre n’était ni spontanée, ni désorganisée, ni défensive. Elle fut planifiée dans ses moindres détails par celui que Tsahal considère comme le « cerveau du massacre ».

Ce manuscrit confidentiel, daté de l’été 2022, donne la preuve que l’exécution barbare de plus de 1200 civils israéliens, les viols, les incendies, les mutilations et les enlèvements, et les otages faisaient partie d’un plan prémédité, rationnel, progressif, écrit noir sur blanc.

Une mécanique du crime minutieusement orchestrée

Le document a été découvert par les forces israéliennes dans la cache où se trouvait également Mohammed Sinwār, frère de Yahya, l’un des principaux commandants militaires du Hamas. Il est long, précis, numéroté, et décrit phase par phase l’opération à venir, à commencer par une série de « mouvements préparatoires » à la frontière, afin d’endormir la vigilance israélienne.

« Des mouvements intensifs qui seront perçus comme de simples provocations ou une routine par l’ennemi », écrit Sinwār. En clair : créer une accoutumance pour mieux frapper.

Puis vient l’ordre d’ouverture des brèches dans la barrière de sécurité : « Les portes seront forcées à plusieurs endroits en 10 à 15 minutes, permettant l’écoulement des vagues d’assaut. » Chaque vague est planifiée avec rigueur : lieux, timings, effectifs, rôle de chaque unité.

Exécutions, incendies, humiliation des morts : tout était écrit

Mais le plus glaçant reste la suite. Le texte contient des instructions explicites de massacres :

— « Entrer dans les maisons et les incendier. »

— « Profaner et piétiner les corps des soldats. »

— « Tuer des civils. »

Et plus encore : Sinwār exige que ces horreurs soient filmées et diffusées massivement, pour briser psychologiquement la société israélienne et galvaniser le monde musulman. La propagande est pensée comme une arme de guerre : la caméra comme fusil, le montage comme missile.

Ce n’est pas une interprétation : ces phrases sont littéralement inscrites dans le manuscrit. Selon le Centre israélien d’information sur le renseignement et le terrorisme, ce document constitue une pièce maîtresse de l’enquête sur le 7 octobre, équivalente à un ordre écrit de commettre un pogrom à grande échelle.

Une opération psychologique autant que militaire

Le document ne s’arrête pas à la tactique. Il révèle un projet politique, un rêve stratégique : créer une nouvelle réalité sur le terrain.

Dans son écriture serrée, Sinwār évoque la conquête temporaire de bases israéliennes, la perturbation des communications, et l’occupation d’axes routiers pour forcer l’ennemi à renégocier les termes de son existence.

Il veut exploiter les « failles de la routine » de Tsahal, saturer les points de pénétration, disperser la riposte, et transformer l’effet de surprise en chaos structuré. C’est une doctrine de guerre asymétrique perfectionnée au scalpel.

Preuves irréfutables, stratégie assumée

Le plus accablant : tout ce qui est décrit dans le document s’est produit, presque mot pour mot.

— Les travaux de terrassement en bordure de Gaza ? Préparatifs déguisés.

— Les scènes de pillage filmées et diffusées ? Prévues et orchestrées.

— Les manifestants civils près de la clôture ? Des leurres délibérés pour tromper Tsahal et masquer les préparatifs de l’attaque

Les analystes du renseignement israélien confirment que les termes utilisés dans le document manuscrit se retrouvent dans les conversations interceptées de commandants du Hamas avant l’attaque. Rien n’était improvisé.

Tsahal et les services de renseignement israéliens ont repris les écoutes passées (interceptions, captations de terrain, enregistrements radio, etc.) et ils ont remarqué que certains termes, expressions ou consignes contenues dans ce document étaient déjà présents dans ces conversations.

Mais à l’époque, ces fragments de communication n’avaient pas été compris dans leur contexte réel.

Il s’agissait d’un échec d’analyse ou de mauvaise interprétation.

Israël n’a donc pas compris à temps que ces échanges faisaient référence à une attaque d’ampleur — et surtout pas à un pogrom planifié. Israël avait des éléments fragmentaires, mais ne les a pas reliés entre eux pour en tirer la conclusion correcte. Ce qui rend la trahison encore plus terrible.

 

Le 7 octobre n’est donc pas seulement une attaque barbare. C’est le fruit d’un projet rationnel et totalitaire, conçu dans les bureaux souterrains de Gaza, par un homme qui voulait réécrire l’histoire avec le sang des enfants d’Israël.

Le Hamas, comme Daech, mais avec des bureaux

Ce manuscrit consacre Yahya Sinwār comme le Ben Laden de notre époque. Mais avec un raffinement bureaucratique qui évoque aussi Eichmann. Car ce qui glace, dans ces pages, ce n’est pas l’hystérie : c’est la froideur.

Pas un mot d’empathie. Pas un doute. Juste une méthodologie. Une volonté. Un plan.

Et aujourd’hui, alors que certains États ou ONG s’interrogent encore sur la « disproportion » de la réponse israélienne, ce document devrait clore le débat. Il révèle l’intention génocidaire, assumée, préparée, méthodique.

Israël n’a pas été surpris. Il a été trahi par sa confiance en la routine, par l’illusion que la terreur avait des limites. Le manuscrit de Sinwār est là pour nous rappeler qu’il n’y a pas de paix possible avec un culte de la mort.

le plan du 7 octobre 2023

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Wallah ! mais qui est chez qui?

Publié le par Jean Fred

Depuis 3000 ans il y a des juifs en Palestine. Si cette « information » est contestée, citez une période où il n’y a pas eu de juifs en Palestine. Cherchez bien, parce qu’il n’y en a pas. Palestine est un mot hébreu à l’origine et  Palestine en arabe ça se dit  Filastin (avec l’accent parce que comme ça c’est très français) et ça vient de quoi ? du latin palaestina et ça vient de quoi ? De Pleshet en hébreu. Et Pleshet en hébreu ça veut dire quoi ?  envahir. Palestine est une terre juive qui a été colonisée par les arabes au 7eme siècle.

 Quand l’histoire tout à fait vérifiable bien sûr, est vérité…. Bien sûr on trouvera des affabulateurs, des qui vont refaire l’histoire, des négationnistes, bien entendu tout ça existe et c’est à cause de toutes ces négations que les juifs sont toujours vilipendés. Mon espoir est qu’un jour on puisse reconnaître ça. Bien entendu il n’est pas question de se baser continuellement sur l’histoire. Aujourd’hui nous sommes au 21e siècle il est largement temps d’admettre qu’il y a deux peuples sur ces terres. La guerre a fait ce qu’elle a fait, comme toute guerre. Voyez en Ukraine comment les russes ont volé des terres à l’Ukraine. Alors deux pays ? Deux états ? Pour le moment non, parce qu’il n’y a pas d’état palestinien, même si c’est reconnu par 148 pays, dont la France, mais c’est fictif tout ça, presque virtuel. Donc non pas d’état palestinien, le timing est totalement faussé et de toute façon ça ne passerait pas. Pour la création d’un véritable état, il faudrait que le hamas soit totalement désarmé, je n’y crois guère. Il faudrait que le hezbollah soit désarmé, j’y crois encore  moins et il faudrait que l’Iran, le Qatar et la Turquie cessent leur financement à ces organisations terroristes. Et je ne parle pas de l’EI ou de Boko Aram qui continuent de tuer, de massacrer en Afrique mais qui en parle ? ho ben on nous a servit un bien bel ennemi, Israël devenu état paria alors qu’on a massacré de façon barbare près de 1300 personne en une seule journée. Lorsque l’on fait un rapide constat de tout cela, on s’aperçoit, que même dans la détresse, dans la peine, dans l’horreur, c’est encore la faute des juifs.. C’est là que l’on peut remonter à l’argument ci-dessus. L’histoire parle et elle parle pour les juifs. Les palestiniens ne sont pas sur une terre arabe mais bien sur une terre juive. Alors, Wallah ?

mais n'oublions pas La création d’Israël en 1948 a marqué la fin d’un siècle de domination ottomane puis britannique sur la région, mais pas la fin des conflits. Le plan de partage de l’ONU en 1947, accepté par les dirigeants juifs mais rejeté par la plupart des dirigeants arabes, visait à créer deux États. La guerre qui a suivi a entraîné la Nakba, l’exode de plus de 700 000 Palestiniens, un traumatisme encore central aujourd’hui. Parler de “victoire” sans évoquer cette réalité, c’est oublier que le conflit israélo-palestinien repose sur des droits concurrents et des souffrances partagées. Ceci étant dit, c'est aussi l'histoire, ça.. 

 

inspiré par l'instagram de Simon Moos Fondateur de @in_mediaplus 

 

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Le coeur des juifs s'est arrêté le 7 octobre 2023

Publié le par Jean Fred

Le 7 octobre 2023, le cœur des juifs s’est arrêté.

Depuis, il bat comme un tambour de guerre.

Fort, irrégulier, impossible à faire taire.

Ce jour là, quelque chose s’est brisé à jamais.

Et, dans cette fracture, quelque chose d’invisible nous a soudés. 

C’est tout le paradoxe de l’histoire des juifs :

Plus on essaie de nous détruire, plus nous nous tenons debout.

Plus on cherche à nous séparer, plus nous sommes unis.

C’est pas seulement une guerre.  C’est un test ! 

Celui de notre mémoire, de notre courage,  et de notre fidélité à  tous nos frères et sœurs.

Jusqu’à ce que chacun d’entre eux, rentre enfin à la maison

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