Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

articles externes

Génocide ou pas génocide...

Publié le par Jean Fred

Bien que connaissant la réponse à ce titre d'article, puisque je sais ce qu'est un véritable génocide, voici plutôt et de façon documenté, la réalité qui assoit la vérité.  

Selon le Bureau central palestinien des statistiques (PCBS), la population de l'État de Palestine est passée d'environ 5,35 millions d'habitants en 2022 à environ 5,56 millions fin 2025, malgré la guerre à Gaza.

Nous sommes face au seul génocide de la galaxie où le nombre de vivants est supérieur après le génocide qu'avant ! Magique non ?

Essayons de prendre un point de vue encore plus pro-palestinien : l'UNRWA.

Les données de l'UNRWA ne montrent pas un effondrement de la population de Gaza à quelques centaines de milliers d'habitants.

Avant la guerre, l'agence indiquait qu'environ 2,4 millions de personnes vivaient dans la bande de Gaza, dont 1,6 million de réfugiés palestiniens enregistrés.

Dans ses rapports de situation de 2025 et 2026, l'UNRWA continue de raisonner sur une population d'environ 2,1 millions d'habitants à Gaza. Par exemple, elle indique qu'environ 1 million de personnes vivent dans des sites de déplacement sur une population totale de 2,1 millions, ou encore que 1,4 million de personnes sur 2,1 millions résident dans des sites de déplacement.

L'UNRWA précise également avoir distribué une aide alimentaire à plus de 2,1 millions de personnes dans la bande de Gaza en 2025.

Ces chiffres montrent que les organisations internationales continuent d'estimer que la population présente à Gaza est de l'ordre de 2,1 millions d'habitants, contre environ 2,4 millions avant la guerre.

Là encore on peut voir éventuellement les effets d'une guerre et encore d'une petite guerre car la guerre en Ukraine par exemple, si l'on inclut les militaires, les estimations occidentales citées en 2026 évoquent pour l'Ukraine :

125 000 à 150 000 soldats tués ; 525 000 à 625 000 pertes militaires au total (tués, blessés et disparus).

Cyril Chevrot

Voici quelques vidéos sur le sujet sur ma chaine YouTube :

Courte histoire du conflit israélo-palestinien avec Renée Fregosi : https://youtu.be/3S5kCXZp4Ps?is=6ds74ESAPHHz-nzp

Débat que j'ai mené contre un pro-palestinien qui a écrit un livre sur le sujet : https://youtu.be/uFUL2u55YA8?is=LGgrfvePQPFVrjbj

Analyse des massacres du 7 octobre par Céline Pina : https://youtu.be/0skSHjo2ktA?is=GaDoUvnec_c8mm6b

Qu'est-ce que le "Palestinisme" gangrène nos sociétés : https://youtu.be/yfcG9WCNt0o?is=GePXnlgr1hfpzaB6
Comment on nazifie les Juifs, par Yana Grinshpun :
https://youtu.be/Esc6UIpf6pk?is=skkIWouX6zqd1M8_

Débat que j'ai mené sur le conflit israélo-palestinien en début de conflit, après le 7 octobre, contre un docteur en géopolitique : https://youtu.be/wGWSE9fQdNM?is=EUBQ7JYEVie09SCV

Liens entre le grand mufti de Palestine et Hitler : https://youtu.be/2YsjMwAqkFY?is=WN5pUXS-fyyCSheU

Source principale :

Source UNRWA : https://www.unrwa.org/.../unrwa-situation-report-219...

Source Ukraine : https://www.lemonde.fr/.../war-in-ukraine-exceeds-two

Génocide ou pas génocide...

Voir les commentaires

Je ne suis pas juif par Zohra Bitan

Publié le par Jean Fred

Texte de Zohra Bitan

Pourquoi eux ?
Je ne suis pas née juive. Je ne le serai jamais.
Mais à force de marcher aux côtés de ce peuple, d’écouter son histoire, ses blessures, ses fidélités et ses espérances, j’ai fini par comprendre ce qui me reliait à lui.
Alors voici ma réponse à une question aussi vieille que les exils.  Qu’est-ce qu’être juif ?
Je me suis prise de passion pour ce peuple, comme d’autres se prennent de passion pour d’autres peuples. Mais j’ai toujours su que cette passion-là serait un périple.
Qu’elle ne jouirait ni de la même admiration, ni de la même tolérance que si j’avais préféré un autre peuple. Qu’est-ce qu’être juif ?
Être juif, c’est à la fois un peuple,
une religion,
une culture,
une mémoire,
un destin commun.
C’est aussi un mystère pour beaucoup, et un malentendu pour d’autres. Être juif, ce n’est pas seulement croire en Dieu, ni même aller à la synagogue.
Il y a des juifs pieux,
des juifs athées,
des juifs de gauche,
des juifs de droite,
des juifs en kippa,
des juifs en jeans,
des juifs qui mangent kasher,
et d’autres qui mangent du jambon.
Qu’est-ce qu’être juif ? Ce n’est pas une nationalité. Ce n’est pas une race. Quelle horreur que ce mot.
Ce n’est pas non plus un simple héritage. C’est une appartenance qui traverse les siècles,
les exils,
les pogroms,
les bûchers,
les ghettos,
les chants yiddish,
les repas de Shabbat,
les départs sans retour,
les valises jamais vraiment défaites.
Qu’est-ce qu’être juif ?
C’est Abraham qui quitte sa terre.
C’est Moïse qui ouvre un chemin là où il n’y en avait pas.
C’est Kafka qui étouffe dans son siècle.
C’est Freud qui écoute les rêves.
Et des millions d’anonymes
qui ont porté l’espérance,
la peur, la fidélité, et parfois une étoile imposée par d’autres.
Qu’est-ce qu’être juif ? C’est parfois être vu comme un traître. Ou comme un élu.
Un banquier.
Un révolutionnaire.
Un cosmopolite.
Un communautariste.
Une victime.
Un bourreau.
Une énigme.
Comme si chacun projetait sur les Juifs ses propres fantasmes, ses peurs, ses obsessions.
Qu’est-ce qu’être juif ? C’est porter une mémoire plus ancienne que soi. C’est être convoqué par l’Histoire,
même lorsqu’on ne demande qu’à vivre sa vie.
C’est parfois avoir un passeport et malgré tout une cicatrice. C’est découvrir que certains vous détestent
avant même de vous connaître.
Et aujourd’hui,
dans la mêlée des réseaux,
des conflits,
des cris
et des hashtags,
être juif, c’est encore devoir expliquer qu’ils existent.
Ce n’est pas un gouvernement.
Ce n’est pas un parti.
Ce n’est pas un bloc.
Ce ne sont que des êtres humains.
Qu’est-ce qu’être juif ?
Je suis profondément attachée à mes origines. Elles m’ont construite. Elles m’ont appris l’amour de la famille, le respect des anciens, le sens de la fidélité et la gratitude envers ceux qui nous ont précédés.
Je suis tout aussi passionnément attachée à la France. À son histoire, à sa langue. À sa culture et
sa République.
À cette promesse selon laquelle un homme ou une femme ne se définit jamais seulement par ses origines, mais aussi par les valeurs qu’il choisit de servir.
Je ne renie rien de ce que je suis. Je n’ai jamais eu besoin de renoncer à une identité pour en comprendre une autre.
Je ne suis pas juive. Je suis née dans une autre histoire. Sous un autre héritage. Dans une famille musulmane qui m’a appris l’amour des siens et la gratitude envers la France.
Je ne suis pas juive. Pourtant, chaque fois que les Juifs sont désignés parce qu’ils sont juifs, quelque chose en moi se lève. Peut-être parce qu’un peuple qui doit sans cesse justifier son existence finit par parler à tous ceux qui refusent l’injustice. Peut-être parce que leur histoire dit quelque chose de l’humanité tout entière.
Alors si un jour l’Histoire recommençait à désigner les Juifs, je choisirais leur camp. Sans hésiter.
Celui de ceux que l’on persécute pour ce qu’ils sont.
Parce que la mémoire est une exigence.  Parce que l’indifférence est une lâcheté.
Et parce que lorsqu’un peuple est désigné, non pour ce qu’il fait, mais pour ce qu’il est,
le devoir des autres est de se tenir à ses côtés. La mémoire n’est pas faite pour les commémorations.
Elle est faite pour choisir son camp avant qu’il ne soit trop tard.

 

 

Je ne suis pas juif par Zohra Bitan

Voir les commentaires

"Je veux un gouvernement qui nous ressemble"

Publié le par Jean Fred

Bally Bagayoko vient de prononcer un discours qui mérite qu'on s'y arrête. Outre le fait qu'il vient de nous prouver qu'il était un menteur invétéré, en affirmant avoir voté François Mitterrand pour ses deux élections, alors qu'il avait 8 et 15 ans... 
Il y explique avoir besoin d'un gouvernement "capable non seulement de nous rassembler, mais aussi de nous ressembler".
Pas un mot sur l'économie, le logement, la sécurité ou l'école. L'intégralité du propos tourne autour d'une seule idée, la représentation par l'origine.
Ce glissement mérite d'être pris au sérieux, parce qu'il change la nature même du débat politique. Un discours qui promettait autrefois de faire, de baisser les impôts, de créer des emplois, de réformer une administration, cède la place à un discours qui célèbre simplement d'être.
On est fier non pas de ce qu'on accomplit, mais de la couleur de peau ou de l'origine géographique qu'on partage avec l'orateur.
Imaginez un instant qu'un responsable politique blanc tienne exactement le même discours en inversant les termes, appelant à un gouvernement qui lui ressemble racialement. Le scandale serait immédiat et unanime. Ici, le procédé passe presque inaperçu.
Le plus révélateur, c'est ce que ce type de discours ne dit jamais.
Aucune proposition sur la fiscalité, aucun arbitrage budgétaire, aucune vision économique. Juste un combat contre l'extrême droite, érigé en seul horizon politique, et une célébration de la diversité comme fait accompli plutôt que comme force productive.
On n'aborde jamais l'immigré pour les compétences qu'il apporte, on devrait simplement célébrer sa venue.
C'est un vrai tournant dans la rhétorique de la gauche française, un abandon progressif du terrain économique et social au profit d'un registre identitaire calqué, presque trait pour trait, sur celui qu'elle prétend combattre chez ses adversaires.
Bally Bagayoko n'est pas un accident isolé. Il est le symptôme le plus clair d'une gauche qui a cessé de parler d'idées pour ne plus parler que d'identité.
 
Peut être une image de une personne ou plus et texte

Voir les commentaires

Génocide? où? la taqiyya "Dissimulation"

Publié le par Jean Fred

Le « génocide » à Gaza : la supercherie du siècle, nourrie par la taqiyya arabe, par Jean Vercors

Le récit du « génocide palestinien » est la plus grande escroquerie médiatique et morale de notre époque. Une fable propagée avec un cynisme absolu par des activistes, des médias complaisants et des organisations internationales capturées, qui repose sur un mélange toxique de mensonges délibérés, de chiffres manipulés et d’une culture de la dissimulation que quiconque connaît le monde arabe reconnaît immédiatement : la **taqiyya**.  "signifie: la dissimulation"

Depuis le 7 octobre 2023, Hamas – ce groupe terroriste islamiste dont la charte appelle explicitement à la destruction d’Israël – a lancé une attaque barbare, massacrant 1 200 personnes, violant, torturant et prenant des otages. Réponse d’Israël : une campagne militaire ciblée contre une organisation qui a transformé Gaza en forteresse souterraine et en bouclier humain géant. Résultat ? Des milliers de morts palestiniens, certes tragiques, mais loin, très loin d’un « génocide ».

Regardez les chiffres, pas les slogans. La population de Gaza a explosé ces dernières décennies : de quelques centaines de milliers en 1967 à plus de 2 millions aujourd’hui, avec des taux de croissance parmi les plus élevés au monde. Même après des mois de combats intenses, les estimations varient, mais plusieurs sources sérieuses montrent une population stable ou en légère baisse due aux combats, pas à une extermination systématique. Un « génocide » qui fait doubler la population en 25 ans ? Allons. C’est une insulte à l’intelligence et à la mémoire des vrais génocides du XXe siècle.

Hamas, lui, assume sa stratégie : tunnels sous les hôpitaux et les écoles, roquettes tirées depuis les toits des maisons, refus des abris pour sa propre population. Des rapports militaires, des admissions de dirigeants du Hamas eux-mêmes et des analyses indépendantes le confirment : ils utilisent les civils comme boucliers humains pour maximiser les images choc destinées à la une de CNN et Al Jazeera, francetv. C’est de la propagande de guerre 2.0, financée par l’Iran et relayée par une gauche occidentale qui a troqué la raison contre le culte du « opprimé ».

Et la **taqiyya** dans tout ça ? Cette doctrine islamique autorisant la dissimulation et le mensonge face à l’ennemi n’est pas une invention islamophobe. Elle fait partie intégrante de certaines traditions chiites et s’est généralisée dans la pratique politique arabe moderne. Nier la réalité, gonfler les chiffres, inverser les rôles (agresseur en victime), c’est la recette classique. Hamas ment sur les victimes civiles, gonfle les totaux, cache ses combattants parmi les populations, et le monde avale tout. Quiconque a étudié la culture politique du Moyen-Orient sait que la vérité est souvent la première victime.

Israël, petite démocratie assiégée, respecte plus le droit international que n’importe quel acteur dans cette région : avertissements avant frappes, corridors humanitaires, efforts inédits pour minimiser les dommages collatéraux face à un ennemi qui rêve de recommencer le 7 octobre « encore et encore ». Pendant ce temps, les vrais génocides – Yézidis, chrétiens d’Orient, Ouïghours – passent à la trappe. Sélectivité qui pue l’antisémitisme recyclé.

Le « génocide à Gaza » est une supercherie contemporaine parce qu’elle sert un agenda : délégitimer l’État juif, excuser le terrorisme islamiste et maintenir une narrative victimaire qui empêche toute paix réelle. Les Arabes palestiniens ont rejeté toutes les offres de paix depuis des décennies. Leur leadership préfère les martyrs et les subventions qataries aux écoles et à la prospérité.

Il est temps de dire la vérité brute : Israël se défend contre une idéologie totalitaire qui instrumentalise sa propre population. Les morts civils sont une tragédie voulue par le Hamas, pas par Tsahal. La supercherie s’effondre sous le poids des faits. Ceux qui la propagent sont soit ignorants, soit complices. L’Histoire, elle, ne ment pas. Et elle jugera sévèrement les propagandistes de cette grande imposture.

Génocide? où?  la taqiyya "Dissimulation"

Voir les commentaires

woody Allen sur la haine des juifs aujourd'hui

Publié le par Jean Fred

« Vous savez, j’ai toujours pensé que le plus grand avantage de New York, c’est qu’on peut y être névrosé sans que personne ne le remarque. Dans les autres villes, si vous vous parlez à vous-même, on vous envoie chez un psychiatre. À Manhattan, on vous propose une chronique dans un magazine.
Hier, je suis allé acheter du saumon. D’ailleurs, c’est probablement la seule tradition juive stable qui ait survécu à Babylone, à Rome et à mes relations avec les femmes.
Je marchais dans les rues de Brooklyn en pensant à la mort. Pas parce que je suis philosophe — mais parce que j’ai déjà plus de quatre-vingt-dix ans, alors qu’à l’origine j’avais prévu de m’arrêter à soixante-dix.
Et soudain — une foule devant une synagogue. Au début, j’ai cru qu’un psychanalyste célèbre s’y produisait. À New York, les gens sont capables de faire la queue pendant des heures juste pour entendre pourquoi leur mère est responsable de tout. Même si, à vrai dire, les Juifs le savent déjà sans conférence.
Mais non. Ils criaient quelque chose à propos de “l’intifada”. Et vous savez ce qui m’a le plus étonné ? L’énergie de ces gens. D’où la sortent-ils ? Moi, après deux étages d’escaliers, je veux déjà rédiger mon testament, et eux sont prêts pour une révolution avant même d’avoir bu un vrai café.
Quelqu’un criait quelque chose sur la “décolonisation”. Mon Dieu. Quand j’étais jeune, la “colonisation”, c’était tante Frieda qui squattait notre canapé pendant trois mois et refusait de partir. Aujourd’hui, c’est devenu un complot sioniste.
Globalement, l’antisémitisme moderne est devenu beaucoup plus intellectuel. Avant, on nous détestait simplement. Directement. Aujourd’hui, non.
Aujourd’hui, un type avec une écharpe, qui a l’air d’écrire des poèmes sur sa propre barbe, t’explique avec Heidegger et Nietzsche pourquoi la simple existence des Juifs constitue une forme de violence et une menace pour l’humanité.
Et moi, je restais là à penser : autrefois, au moins, ceux qui nous frappaient n’avaient pas de diplôme universitaire. Aujourd’hui, les pogromistes arrivent avec des diplômes de Columbia.
Puis une fille à côté de moi a dit : “Nous sommes contre le sionisme, pas contre les Juifs.” C’est comme quand mon ex-femme disait : “Je n’ai rien contre toi. Je suis juste contre tout ce que tu dis, fais, ressens — et surtout contre le fait de coucher avec toi.” Le sens reste le même.
Puis quelqu’un a crié : “Les sionistes sont des nazis !” À cet instant, j’ai eu l’impression que ma grand-mère se retournait dans sa tombe si vite qu’elle aurait pu fournir de l’électricité à la moitié du Queens.
D’ailleurs, ma grand-mère a connu de vrais nazis. Elle s’est cachée dans une cave en Pologne avec un homme qui toussait si fort que les Allemands auraient pu les retrouver rien qu’au bruit de ses bronches.
Et aujourd’hui, un étudiant d’une université prestigieuse, dont le plus grand traumatisme a été un café froid chez Starbucks, m’explique ce qu’est le fascisme.
Vraiment, je vis une époque extraordinaire.
Aujourd’hui, tout le monde parle comme s’il avait avalé par erreur une bibliothèque universitaire. Plus personne ne dit : “Excusez-moi, je suis un idiot.” Non. Aujourd’hui, on dit : “Je déconstruis le récit hégémonique.”
Écoutez, j’ai grandi parmi des Juifs. Nous, on ne déconstruit pas les récits. On crée des récits.
Je suis rentré chez moi et j’ai allumé la télévision — parce que si vous êtes anxieux, regarder la télévision semble évidemment être une excellente idée. C’est un peu comme soigner l’alcoolisme avec un martini sur glace.
Et là, Roger Waters expliquait encore le monde. Les musiciens de rock me font toujours peur quand ils vieillissent et commencent à parler comme des paranoïaques qui sentent une conspiration chaque fois qu’ils voient un chat noir.
Puis Kanye West est apparu. Vous savez, dans mon enfance, les fous avaient au moins l’air fous. Cheveux ébouriffés, vieux manteau, pigeons, conversations avec des poubelles. Ce type met simplement un masque noir et dit qu’il aime Hitler. Et là j’ai compris : l’humanité a parcouru un long chemin — de “Plus jamais ça” à “Discutons des nuances”.
Et les politiciens ? Les politiciens disent : “La situation est complexe.”
Non.
Complexe, c’est expliquer à une mère juive pourquoi vous n’êtes toujours pas marié à quarante ans.
Mais quand une foule crie “Mort aux sionistes” devant une synagogue — ce n’est pas de la complexité. C’est un remake. En pire. Sans scénario original, mais avec un budget énorme pour les réseaux sociaux.
Et vous savez ce qui me fait vraiment peur ? Pas les extrémistes. Aux extrémistes, je suis habitué. J’ai vécu à New York dans les années 70. À l’époque, on considérait déjà comme radical quelqu’un qui ne faisait pas confiance à l’eau du robinet et lavait ses fruits avec du savon.
Ce qui me fait peur, c’est la vitesse à laquelle les gens ordinaires commencent à faire semblant qu’il ne se passe rien de particulier. Les êtres humains s’habituent à tout. Même quand on tire une petite fille juive par les cheveux ou qu’on aveugle un enfant avec des papillotes à coups de lumière stroboscopique.
On peut s’habituer à tout. À la guerre. À la haine. Au fait qu’un café coûte neuf dollars. Ce dernier point, d’ailleurs, est particulièrement difficile.
La nuit, j’étais allongé dans mon lit et je pensais : peut-être qu’il ne faut tout simplement pas laisser du temps libre à l’humanité. Parce que dès que les gens s’ennuient, soit ils commencent à vouloir sauver le monde, soit à s’entretuer, soit à enregistrer des podcasts sur les bienfaits de la guerre pour la santé.
Et malgré tout… si demain quelqu’un défile devant une synagogue en criant à la mort des sionistes — je sortirai. Pas parce que je suis courageux. Je suis le type qui s’est évanoui lors d’une prise de sang. Mais parce que les Juifs ont trop souvent espéré que la folie disparaîtrait d’elle-même. Elle ne disparaît jamais. Elle met simplement un costume, va à l’université et ouvre un compte TikTok.
Mais bon… d’abord je vais manger mon saumon. Je ne veux pas mourir le ventre vide. Ma mère juive n’aurait jamais approuvé une chose pareille. »
woody Allen sur la haine des juifs aujourd'hui

Voir les commentaires

La Nakba ou la catastrophe

Publié le par Jean Fred

La catastrophe

« La Nakba » est le nom que les arabes ont donné à la guerre arabo-israélienne de 1948 qu’ils ont menée (et perdue) contre les juifs, ce qui signifie « Catastrophe » en arabe.

Ce terme, forgé en 1948 par l’historien syrien Constantin Zureiq, ne fait référence au déplacement tel qu’on le comprend aujourd’hui.

La Nakba désignait l’échec du monde arabe à détruire l’état juif rétabli. La guerre qu’Ils ont déclenchée et perdue.

Le 29 nombre 1947, l’ONU a voté le partage de la Palestine sous mandat britannique en deux états distincts, l’un juif et l’autre arabe.  Les juifs ont dit, oui. Chaque état arabe, ainsi que la direction arabe de la Palestine, a dit non.

En quelques heures, des milices arabes ont attaqué des bus juifs sur la route de Tel Aviv-Jérusalem.

Le 14 mai 1948, Israël a déclaré son indépendance. Le lendemain, des armées de 5 états arabes (Liban, Syrie, Transjordanie et l’Egypte) ont envahi le pays. Elles disposaient d’armes, de chars et de forces aériennes.  Les juifs n’avaient pas d’artillerie comparable. Pas de chars et pas d’avions de guerre. Une fois le conflit terminé en février 1949, contre toute attente, les juifs ont gagné.

156000 arabes de Palestine sont restés en Israël et sont devenus des citoyens à part entière. Cette population est passée depuis à 2.10 millions.

La déclaration d’indépendance de 1948 garantissait explicitement aux arabes « l’égalité complète des droits sociaux et politiques, sans distinction de religion, de race ou de sexe » et encourageait leur participation à la construction de l’état.

Aucun village arabe qui n’a ni fui ni attaqué des juifs n’a été autorisé à rester. 156000 arabes de Palestine ont donc décidé de rester et sont devenus israéliens. Cette population est donc passée à 2.10 millions d’âmes. La Nakba est souvent présentée comme une histoire de déplacement, de nettoyage ethnique et d’expulsion des Palestiniens. Elle raconte l’histoire d’un peuple privé de ses terres, de ses maisons et de son avenir à la suite de la création d’Israël en 1948. En réalité, c’était une catastrophe parce que, si les états arabes n’avaient pas déclenché la guerre contre le seul état juif, un état palestinien aurait existé et il n’y aurait jamais eu de réfugiés palestiniens.

C’était effectivement une catastrophe émanant de leur propre volonté.

La chronologie des évènements est :

29 novembre 1947 l’ONU vote le partage de la Palestine en deux états. 

14 mai 1948, Israël déclare son indépendance

15 mais 1949 les armées de 5 états arabes envahissent Israël.

1948-1949 Guerre arabo-israélienne. Israël en sort vainqueur

Depuis 1948. Les arabes qui sont restés en Israël sont devenus citoyens à part entière.

Depuis 1948, Israël existe, mais les arabes non israéliens ont refusé cette réalité et le conflit aujourd’hui, demeure.

Pour résumer :

La Nakba n’est pas une tragédie causée par Israël, mais le résultat d’une guerre initiée par les états arabes. Les palestiniens ont quitté leurs foyers pour diverses raisons, et le chiffre réel des réfugiés est d’environ : 650 000.  Les arabes qui sont restés en Israël ont obtenu la citoyenneté et l’égalité des droits.  Israël a accepté des lignes d’armistice et rendus des territoires en échange de la paix.  Cette paix plutôt que la guerre aurait permis la création d’un état palestinien.

Comprendre le passé avec honnêteté est la première étape vers un avenir de paix et de réconciliation.  Tout cela ne pourra être que sans le hamas, sans le hezbollah et sans l’Iran des mollahs, qui financent ces deux groupes terroristes extrêmement puissants.

Voir les commentaires

Non les arabes et les juifs, ne se sont jamais entendus avant 1948

Publié le par Jean Fred

Non, les juifs et les arabes ne vivaient pas en paix en Palestine avant 1948, contrairement à ce que l’on peut lire de temps en temps.

4 – 7 avril 1920

Le maire arabe de Jérusalem, Moussa Quazem Al-Huseini harangue la foule : « Si nous n’utilisons pas la force contre les sionistes et contre les juifs, nous n’en viendront pas à bout ».  Les quartiers orthodoxes sont attaqués aux cris de « Les juifs sont nos chiens ». Bilan : une dizaine de morts et 250 blessés.

01 – 07 mai 1921 :  Les émeutes de Jaffa.

 Violence antisémites généralisées, bilan 17 juifs tués, 146 blessés. 10 arabes tués, 73 blessés.

24 aout 1929 :  Massacre d’Hébron

Des arabes massacrent la communauté juive d’Hébron, tuant 67 juifs et en blessant 58. Les juifs sont évacués par les autorités britanniques les jours qui suivent.

29 aout 1929 : Pogrom de Safed

Des arabes ont attaqué la ville de Safed tuant 22 juifs et blessant 80. Ils incendient toute la ville, à l’exception des bâtiments gouvernementaux. Le pogrom a duré 8 heures avant l’arrivée des troupes britanniques.

19-21 aout 1936 :  Emeutes de Jaffa

Début de la grande révolte arabe : pillages, violences et attaques ciblées. Bilan : 14 juifs tués et 2 arabes tués.

2 octobre 1938 : Massacre de Tibériade

Après s’être introduits dans le quartier juif de Kiryat Shmuel, des terroristes arabes y massacrent 19 juifs, dont 11 enfants.

1946 : Attaques contre les juifs dans tout le pays

Des combattants arabes embusquent un convoi de ravitaillement reliant le kibboutz Tel Yosef à d’autres implantations de la vallée.  Des hommes armés arabes attaquent le Kibboutz Eï Gev. Des autobus de la compagnie Egged sont visés par des tirs. Des convois agricoles sont attaqués dans la vallée de Jezréel.

1947 : Pogroms par des groupes arabes dans Jaffa, Jérusalem, Haïfa, Safed, Hébron

Quelques exemples : 2 décembre 47 – Jérusalem : 14 juifs tués dans des embuscades. Le 5 décembre 47 – Haïfa : Attaques contre des bus et des marchés juifs.

Mais nous savons que les arabes et les juifs n’ont jamais fait bon ménage. Leur meilleure relation est souvent, l’ignorance de l’autre mais dès que ça dégénère, ça peut devenir terrible. Nous le voyons bien aujourd’hui. Il faut savoir de toute façon, qu’à chacun des conflits, des guerres et ce depuis avant 1920, jusqu’à nos jours, Israël n’a fait qu’une seule chose : Se défendre ….

Voir les commentaires

Qui ne se réjouit pas de la mort d'un tyran?

Publié le par Jean Fred

Durant ces 35 dernières années khaméni finançait LE TERRORISME MONDIALE. Pourtant, certains parlent encore d'attaque injustifiée.

khaméni soutenait Bachar el-Assad tandis qu'il employait des armes chimiques pour gazer la population Syrienne, enfants y compris. Pourtant, certains parlent encore d'attaque injustifiée.

En prison, khameni faisait violer les filles avant de les exécuter parce qu'une loi interdit de METTRE A MORT, une femme vierge. Pourtant, certains parlent encore d'attaque injustifiée.

khaméni PENDAIT les hommes gays et les exhibait en public. Pourtant parlent encore d'attaque injustifiée.

La police des moeurs de khaméni tabassait les femmes à mort lorsque leurs cheveux se voyaient. Pourtant certains, parlent encore d'attaque injustifiée.

khaméni exécutait, pendait et torturait les milliers d'iraniens qui se risquaient à réclamer LA LIBERTE. Pourtant, certains parlent encore d'attaque injustifiée.

khaméni armait les houtis qui précipitaient la population du Yemen dans la FAMINE.                        Pourtant, certains parlent encore d'attaque injustifiée. 

khaméni fournissait à la Russie des milliers de drones, envoyés dans LE BOMBARDEMENT des civils ukréniens. Pourtant certains, parlent encore d'attaque injustifiée.

A présent le monde compte un dictateur de moins: un dictateur qui avait sur les mains le sang de millions de personnes.  Songez à ceux qui parlent d'attaque injustifiée. Qu'est-ce que ça dit d'eux?

 

 

Voir les commentaires

Si Israël

Publié le par Jean Fred

L'Association Femme Azadi  nous dit

@femmeazadi

 

Si Israël avait massacré plus de 40 000 Palestiniens civils désarmés en DEUX NUITS si Israël avait coupé Internet aux Palestiniens, si Israël pendait un Palestinien toutes les quatre heures, si Israël violait des centaines de femmes palestiniennes chaque jour, si Israël retirait les utérus de femmes palestiniennes et brûlait leurs corps, si Israël condamnait à mort des Palestiniens parce qu’ils sont chrétiens ou bahaïs, Si Israël amputait à vif des mains et des doigts à la scie électrique comme châtiment, Si Israël infligeait des milliers de coups de fouet à des arabes Israéliens parce qu’ils ne respectent pas le judaïsme si Israël menait des assassinats ciblés d’activistes dans le monde, si Israël utilisait des enfants de 10 à 12 ans au combat, si Israël brûlait des mosquées en Europe, si Israël faisait payer aux familles le prix des balles ayant servi à tuer un civil, si Israël remplissait des morgues, des hangars et des fosses communes de corps en 2 jours et faisait payer la restitution des dépouilles plusieurs milliers d’euros, si Israël enfermait plus de 70 000 Palestiniens en prison en une seule semaine,

Si Israël avait des milices armées dans des pays de la région et menaient des actions terroristes et de déstabilisation des états en place Si Israël bloquait le commerce maritime pour se venger du Hamas alors des millions d’Occidentaux « du camp du bien » et de musulmans envahiraient les rues partout dans le monde ; les médias seraient en boucle du matin au soir sur le sujet ; l’ONU se réunirait en urgence ; tous les chefs d’État européens condamneraient ; des milliards supplémentaires seraient débloqués pour aider le peuple concerné… Le plus grand malheur des Iraniens est que leurs bourreaux ne sont pas juifs, et que ces derniers appellent à la destruction d’Israël, ce qui les rend sympathiques aux yeux de beaucoup. Le sort de notre peuple n’intéresse presque personne… C’est peut-être cela, l’antisémitisme le plus cynique et maladif : accuser sans cesse le seul état juif au monde de se défendre sur 7 fronts différents contre un tas de milices islamistes et terroristes tout en se taisant ou pire en soutenant le pire régime terroriste et criminel du monde : la république islamique d’Iran Si le peuple iranien hurlait sa haine de l’Occident, des États Unis et des Juifs, il aurait sans doute plus de soutien. Mais nous resterons fidèles à la grande civilisation et aux valeurs qui sont les nôtres… Nous sommes les enfants de Cyrus le Grand

Si Israël

Voir les commentaires

Je suis venu pour vous accuser

Publié le par Jean Fred

Le député israélien Boaz Bismuth, membre du Likoud, a tenu un discours devant les députés européens au Parlement de Strasbourg... Il est revenu sur les discours qui condamnent la réaction israélienne aux massacres du 7 octobre : "Je ne suis pas venu pour me justifier mais pour vous accuser… Ce que j’ai entendu aujourd’hui dans ce lieu respectable est un déshonneur pour vous.”
--- Des gens ont violé ma souveraineté, ils sont entrés dans mes maisons, dans les kibboutz, dans les petites villes.
--- Ils n’ont pas tué, tuer est trop facile. Ils ont massacré, ils ont violé, ils ont kidnappé, ils ont mutilé. Pourquoi ? Parce que nous sommes juifs. Ce qu’il s’est passé, il y a 80 ans était aussi parce que nous étions juifs.
--- Mais il y a une grande différence. Il y a 80 ans, qu’ont fait les Juifs quand ils ont été violés, mutilés, assassinés ? Ils ont fui, ils se sont sauvés. Que font-ils aujourd’hui ? Ils se défendent !
--- Mais les Juifs ne peuvent pas se défendre, parce qu’immédiatement, vous tous parlez de crimes, de crimes de guerre…
--- J’ai écouté vos discours, je n’ai pas entendu de compassion.
--- Je ne vous demande pas d’avoir de la compassion pour les 136 otages – ils sont loin de vous – mais au moins pour l’un d’entre eux. Il y en a un qui avait 9 mois quand il a été enlevé. Il y a une semaine, il a fêté son premier anniversaire. J’aurais attendu que vous fassiez preuve d’un peu de compassion pour ce Juif... Mais non, même pas….
--- Il faut que vous compreniez quelque chose : Les terroristes du Hamas sont les nouveaux nazis. Si vous ne le comprenez pas, alors vous ne comprenez rien.
--- Après avoir entendu vos discours honteux, je veux vous dire ceci : je ne suis pas venu à Strasbourg pour me justifier, mais pour vous accuser...
--- Quand j’étais enfant, je demandais à mes parents où était le monde, quand on tuait des Juifs pendant la Shoah. Pourquoi le monde n’a-t-il rien dit ? Je viens à Strasbourg aujourd’hui, et je comprends pourquoi.
--- Après certains de vos discours, je remercie le ciel que des Juifs ne soient plus vos voisins".
----------------------------------------

Boaz Bismuth (né le 25 novembre 1964) est membre de la Knesset israélienne , journaliste et chroniqueur qui a été rédacteur en chef d' Israël Hayom entre avril 2017 et janvier 2022, et ambassadeur d'Israël en Mauritanie entre 2004 et 2008

Je suis venu pour vous accuser

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 > >>