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Quand on fait taire l'art et la culture

Publié le par Jean Fred

Qu'il est triste de vivre en France aujourd'hui. Pays de la liberté, de la fraternité parait-il. Qu'il est triste de constater qu'une mairie se laisse manipuler par une fange de la population ardemment soutenu par un parti politique lorsque l'on sait que cette fange, soutient des terroristes palestiniens. N'oublions pas qu'à Gaza c'est gangréné par le terrorisme du hamas. Sous couvert de soutenir la population, massacrée par son propre peuple, ils musèlent la liberté....
Un concert du chanteur Amir vient d'être annulé par la mairie de Marseille pour risque majeur d'émeute. Lfi a voulu faire annuler ce concert gratuit en représailles contre Israël. En réalité Lfi fait l'amalgame pour se protéger du fait que ce soit un parti antisémite et ils le démontrent un peu plus jour après jour.
Nous sommes véritablement revenus à un peu plus de 80 ans en arrière. Sous prétexte d'être juif, on a plus le droit de se produire sur scène. Ce fut Barbara Butch et c'est aujourd'hui Amir qui est le chantre de la paix entre les peuples et bien non Amir, tu es juif! tu ne chantera pas gratuitement pour les marseillais. Et ça sera pareil dans le reste du pays.
Quand l'état sera t'il en capacité d'assurer la loi ! d'assurer la sécurité! d'assumer son rôle ?? L'état est le protecteur du peuple français, d'où qu'il vienne, qui que ce soit. Quand l'état assurera t'il au peuple, que la liberté la fraternité et l'égalité peut toujours être au fronton des institutions françaises?
J'ai honte! honte pour mon pays! Bientôt on ressortir l'étoile jaune et on pourra remercier LFi qui comme par hasard ne compte aucun juif dans ses rangs. Mélenchon tu es le chantre de la dégueulasserie nazi. Tu es un nazillon malgré ton grand âge et ta richesse. Tu as toujours trompé ton monde. Tu as une armée de nazillons fachistes qui sont près à se battre pour réduire à néant le juif. C'est ce que veulent les palestiniens dont tu te fous, pourvus qu'ils servent ta cause... je t'accuse de tout cet antisémitisme renaissant au grand jour. S'il le faut je porterais l'étoile jaune, moi qui ne suis même pas juif, par solidarité avec ce peuple qui depuis des siècles ne fait que souffrir, mourir et se relever parce que leur empathie est immense.
Deux sentiments m'étreignent, celui de me battre jusqu'à prendre les armes, et celui de pleurer devant cette misère intellectuelle dans laquelle des français se fourvoient.
Aujourd'hui, je peux dire PAUVRE FRANCE !!
 
Quand on fait taire l'art et la culture

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Génocide ou pas génocide...

Publié le par Jean Fred

Bien que connaissant la réponse à ce titre d'article, puisque je sais ce qu'est un véritable génocide, voici plutôt et de façon documenté, la réalité qui assoit la vérité.  

Selon le Bureau central palestinien des statistiques (PCBS), la population de l'État de Palestine est passée d'environ 5,35 millions d'habitants en 2022 à environ 5,56 millions fin 2025, malgré la guerre à Gaza.

Nous sommes face au seul génocide de la galaxie où le nombre de vivants est supérieur après le génocide qu'avant ! Magique non ?

Essayons de prendre un point de vue encore plus pro-palestinien : l'UNRWA.

Les données de l'UNRWA ne montrent pas un effondrement de la population de Gaza à quelques centaines de milliers d'habitants.

Avant la guerre, l'agence indiquait qu'environ 2,4 millions de personnes vivaient dans la bande de Gaza, dont 1,6 million de réfugiés palestiniens enregistrés.

Dans ses rapports de situation de 2025 et 2026, l'UNRWA continue de raisonner sur une population d'environ 2,1 millions d'habitants à Gaza. Par exemple, elle indique qu'environ 1 million de personnes vivent dans des sites de déplacement sur une population totale de 2,1 millions, ou encore que 1,4 million de personnes sur 2,1 millions résident dans des sites de déplacement.

L'UNRWA précise également avoir distribué une aide alimentaire à plus de 2,1 millions de personnes dans la bande de Gaza en 2025.

Ces chiffres montrent que les organisations internationales continuent d'estimer que la population présente à Gaza est de l'ordre de 2,1 millions d'habitants, contre environ 2,4 millions avant la guerre.

Là encore on peut voir éventuellement les effets d'une guerre et encore d'une petite guerre car la guerre en Ukraine par exemple, si l'on inclut les militaires, les estimations occidentales citées en 2026 évoquent pour l'Ukraine :

125 000 à 150 000 soldats tués ; 525 000 à 625 000 pertes militaires au total (tués, blessés et disparus).

Cyril Chevrot

Voici quelques vidéos sur le sujet sur ma chaine YouTube :

Courte histoire du conflit israélo-palestinien avec Renée Fregosi : https://youtu.be/3S5kCXZp4Ps?is=6ds74ESAPHHz-nzp

Débat que j'ai mené contre un pro-palestinien qui a écrit un livre sur le sujet : https://youtu.be/uFUL2u55YA8?is=LGgrfvePQPFVrjbj

Analyse des massacres du 7 octobre par Céline Pina : https://youtu.be/0skSHjo2ktA?is=GaDoUvnec_c8mm6b

Qu'est-ce que le "Palestinisme" gangrène nos sociétés : https://youtu.be/yfcG9WCNt0o?is=GePXnlgr1hfpzaB6
Comment on nazifie les Juifs, par Yana Grinshpun :
https://youtu.be/Esc6UIpf6pk?is=skkIWouX6zqd1M8_

Débat que j'ai mené sur le conflit israélo-palestinien en début de conflit, après le 7 octobre, contre un docteur en géopolitique : https://youtu.be/wGWSE9fQdNM?is=EUBQ7JYEVie09SCV

Liens entre le grand mufti de Palestine et Hitler : https://youtu.be/2YsjMwAqkFY?is=WN5pUXS-fyyCSheU

Source principale :

Source UNRWA : https://www.unrwa.org/.../unrwa-situation-report-219...

Source Ukraine : https://www.lemonde.fr/.../war-in-ukraine-exceeds-two

Génocide ou pas génocide...

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Je ne suis pas juif par Zohra Bitan

Publié le par Jean Fred

Texte de Zohra Bitan

Pourquoi eux ?
Je ne suis pas née juive. Je ne le serai jamais.
Mais à force de marcher aux côtés de ce peuple, d’écouter son histoire, ses blessures, ses fidélités et ses espérances, j’ai fini par comprendre ce qui me reliait à lui.
Alors voici ma réponse à une question aussi vieille que les exils.  Qu’est-ce qu’être juif ?
Je me suis prise de passion pour ce peuple, comme d’autres se prennent de passion pour d’autres peuples. Mais j’ai toujours su que cette passion-là serait un périple.
Qu’elle ne jouirait ni de la même admiration, ni de la même tolérance que si j’avais préféré un autre peuple. Qu’est-ce qu’être juif ?
Être juif, c’est à la fois un peuple,
une religion,
une culture,
une mémoire,
un destin commun.
C’est aussi un mystère pour beaucoup, et un malentendu pour d’autres. Être juif, ce n’est pas seulement croire en Dieu, ni même aller à la synagogue.
Il y a des juifs pieux,
des juifs athées,
des juifs de gauche,
des juifs de droite,
des juifs en kippa,
des juifs en jeans,
des juifs qui mangent kasher,
et d’autres qui mangent du jambon.
Qu’est-ce qu’être juif ? Ce n’est pas une nationalité. Ce n’est pas une race. Quelle horreur que ce mot.
Ce n’est pas non plus un simple héritage. C’est une appartenance qui traverse les siècles,
les exils,
les pogroms,
les bûchers,
les ghettos,
les chants yiddish,
les repas de Shabbat,
les départs sans retour,
les valises jamais vraiment défaites.
Qu’est-ce qu’être juif ?
C’est Abraham qui quitte sa terre.
C’est Moïse qui ouvre un chemin là où il n’y en avait pas.
C’est Kafka qui étouffe dans son siècle.
C’est Freud qui écoute les rêves.
Et des millions d’anonymes
qui ont porté l’espérance,
la peur, la fidélité, et parfois une étoile imposée par d’autres.
Qu’est-ce qu’être juif ? C’est parfois être vu comme un traître. Ou comme un élu.
Un banquier.
Un révolutionnaire.
Un cosmopolite.
Un communautariste.
Une victime.
Un bourreau.
Une énigme.
Comme si chacun projetait sur les Juifs ses propres fantasmes, ses peurs, ses obsessions.
Qu’est-ce qu’être juif ? C’est porter une mémoire plus ancienne que soi. C’est être convoqué par l’Histoire,
même lorsqu’on ne demande qu’à vivre sa vie.
C’est parfois avoir un passeport et malgré tout une cicatrice. C’est découvrir que certains vous détestent
avant même de vous connaître.
Et aujourd’hui,
dans la mêlée des réseaux,
des conflits,
des cris
et des hashtags,
être juif, c’est encore devoir expliquer qu’ils existent.
Ce n’est pas un gouvernement.
Ce n’est pas un parti.
Ce n’est pas un bloc.
Ce ne sont que des êtres humains.
Qu’est-ce qu’être juif ?
Je suis profondément attachée à mes origines. Elles m’ont construite. Elles m’ont appris l’amour de la famille, le respect des anciens, le sens de la fidélité et la gratitude envers ceux qui nous ont précédés.
Je suis tout aussi passionnément attachée à la France. À son histoire, à sa langue. À sa culture et
sa République.
À cette promesse selon laquelle un homme ou une femme ne se définit jamais seulement par ses origines, mais aussi par les valeurs qu’il choisit de servir.
Je ne renie rien de ce que je suis. Je n’ai jamais eu besoin de renoncer à une identité pour en comprendre une autre.
Je ne suis pas juive. Je suis née dans une autre histoire. Sous un autre héritage. Dans une famille musulmane qui m’a appris l’amour des siens et la gratitude envers la France.
Je ne suis pas juive. Pourtant, chaque fois que les Juifs sont désignés parce qu’ils sont juifs, quelque chose en moi se lève. Peut-être parce qu’un peuple qui doit sans cesse justifier son existence finit par parler à tous ceux qui refusent l’injustice. Peut-être parce que leur histoire dit quelque chose de l’humanité tout entière.
Alors si un jour l’Histoire recommençait à désigner les Juifs, je choisirais leur camp. Sans hésiter.
Celui de ceux que l’on persécute pour ce qu’ils sont.
Parce que la mémoire est une exigence.  Parce que l’indifférence est une lâcheté.
Et parce que lorsqu’un peuple est désigné, non pour ce qu’il fait, mais pour ce qu’il est,
le devoir des autres est de se tenir à ses côtés. La mémoire n’est pas faite pour les commémorations.
Elle est faite pour choisir son camp avant qu’il ne soit trop tard.

 

 

Je ne suis pas juif par Zohra Bitan

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l'usine, les jardins ouvriers, et les laborieux

Publié le par Jean Fred

Aussi étrange que ce soit, la mémoire dévoile des morceaux de notre propre passé et même s'il n'est pas si lointain que ça. Ces mots de Bernard Lavilliers me parlent vraiment. La mémoire ouvrière, je l'ai connu par mon grand- père en Lorraine. Là bas aussi c'était un pays de mine.
" Tous les ouvriers des grandes usines de l'acier ou de la mine venaient de la campagne alentour, ou de l'autre bout du monde connu.
C'était une époque où le travail était considéré comme une sorte d'honneur. C'était une époque où le chômage était mineur et très mal vécu. C'était une époque paternaliste où les cent familles qui dirigeaient l'Europe avaient bâti des villes où l'on était logés, nourris, blanchis et même enterrés.
Alors, dans leur grande mansuétude, les maîtres de forges donnèrent des bouts de jardin, de petites parcelles à ces anciens paysans pour prendre l'air le dimanche, les soirs d'été après leurs dix heures de travail quotidien.
Ils rivalisaient de beauté et d'organisation, faisaient des concours de salades romaines ou de légumes exotiques en espaliers sur les cinquante mètres qui leur étaient généreusement prêtés.
des mains de charbon et d'acier, des mains calaminées, lavées indéfiniment à la fameuse pâte Arma. Courbés sur leurs semis, habillés de vieux bleus de travail usés et délavés dans la chaleur des soirs d'été.
j'entendais de grands rires et des secrets de germination bien gardés. le soir tombant, ils restaient encore un peu, comme à la campagne et nettoyaient les bêches, les râteaux et les houes faites du même acier que les canons.
Concours de boules lyonnaises, sans oublier le beaujolais qui pour quelques-uns, composait une mélodie sinueuse qui le ramenait à la maison beaucoup plus tard dans l'appartement silencieux déjà. Une peu d'air, de soleil, de création dans une vie à la chaîne chronométrée.
Le sourire de ces travailleurs précis, leur donnait un côté enfantin et farceur.
Voilà ce que je peux dire quand je vais bousculer mes souvenirs d'enfant.... Près du carreau des mines... "
 
Bernard Lavilliers
l'usine, les jardins ouvriers, et les laborieux

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"Je veux un gouvernement qui nous ressemble"

Publié le par Jean Fred

Bally Bagayoko vient de prononcer un discours qui mérite qu'on s'y arrête. Outre le fait qu'il vient de nous prouver qu'il était un menteur invétéré, en affirmant avoir voté François Mitterrand pour ses deux élections, alors qu'il avait 8 et 15 ans... 
Il y explique avoir besoin d'un gouvernement "capable non seulement de nous rassembler, mais aussi de nous ressembler".
Pas un mot sur l'économie, le logement, la sécurité ou l'école. L'intégralité du propos tourne autour d'une seule idée, la représentation par l'origine.
Ce glissement mérite d'être pris au sérieux, parce qu'il change la nature même du débat politique. Un discours qui promettait autrefois de faire, de baisser les impôts, de créer des emplois, de réformer une administration, cède la place à un discours qui célèbre simplement d'être.
On est fier non pas de ce qu'on accomplit, mais de la couleur de peau ou de l'origine géographique qu'on partage avec l'orateur.
Imaginez un instant qu'un responsable politique blanc tienne exactement le même discours en inversant les termes, appelant à un gouvernement qui lui ressemble racialement. Le scandale serait immédiat et unanime. Ici, le procédé passe presque inaperçu.
Le plus révélateur, c'est ce que ce type de discours ne dit jamais.
Aucune proposition sur la fiscalité, aucun arbitrage budgétaire, aucune vision économique. Juste un combat contre l'extrême droite, érigé en seul horizon politique, et une célébration de la diversité comme fait accompli plutôt que comme force productive.
On n'aborde jamais l'immigré pour les compétences qu'il apporte, on devrait simplement célébrer sa venue.
C'est un vrai tournant dans la rhétorique de la gauche française, un abandon progressif du terrain économique et social au profit d'un registre identitaire calqué, presque trait pour trait, sur celui qu'elle prétend combattre chez ses adversaires.
Bally Bagayoko n'est pas un accident isolé. Il est le symptôme le plus clair d'une gauche qui a cessé de parler d'idées pour ne plus parler que d'identité.
 
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