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La France ou le goût de l'oubli

Publié le par Jean Fred

Il y a des soirs électoraux qui ne sont pas seulement des soirées de résultats.
Ce sont des révélateurs.
Le premier tour des municipales du 15 mars 2026 en fait partie. Car derrière les pourcentages, derrière les triangulaires, derrière les marchandages d’appareils qui vont occuper les prochains jours, une réalité s’impose : La France insoumise progresse, s’installe et banalise son enracinement dans des villes majeures du pays. À Roubaix, David Guiraud est arrivé largement en tête avec
46,64 %. À Toulouse, LFI a pris une 2e place puissante à 27,56 %. À Paris, la candidate insoumise a franchi les 11 % et s’est hissée à la 3e place. Même les observateurs institutionnels parlent d’une percée.

Alors de quel oubli parle t'on? 

La France a enterré les victimes de Toulouse, de l’Hyper Cacher, du Bataclan, de Nice, de Samuel Paty. Elle a connu les cortèges après les massacres, les bougies, les minutes de silence, les promesses solennelles de “plus jamais ça”. Et pourtant, quelques années plus tard, une partie grandissante de sa classe politique et de son électorat se montre prête à porter plus haut un courant qui, depuis des mois, souffle sur toutes les braises : la conflictualisation permanente, l’ambiguïté calculée face à l’islamisme, la complaisance envers les discours les plus délégitimant contre Israël, et l’obsession de renverser l’accusation pour faire passer les victimes pour les coupables.

Les alliances contre nature refont surface, malgré un véto total de la part de Faure du PS qui dit niet à une alliance avec lfi. Nous sommes donc à la tête du parti et que font car ils sont plusieurs, des candidats du ps et bien, ils s'allient avec lfi. Ils oublient ainsi les injures, ils oublient les discours discriminant de la tête pensante de lfi. Ils oublient le communautarisme de lfi, ils oublient le populisme éhonté de lfi. Oui, ils oublient. Au rn c'est différent car il ne s'agit plus de percée les concernant puisqu'ils sont implantés sur le territoire et surtout qu'ils sont le plus grand parti de France. Si c'est également une honte, il en demeure pas moins que leur côté grandement populiste, diminue au fur et à mesure qu'ils grossissent sur l'échiquier politique. 

Le plus sidérant, au fond, n’est pas la progression de LFI. Le plus sidérant, c’est la facilité avec laquelle elle est absorbée dans le paysage, comme si tout cela allait de soi. Comme si une force politique qui prospère sur la tension identitaire, l’inversion accusatoire, la fragmentation du pays en blocs antagonistes, pouvait encore être présentée comme une simple composante ordinaire du jeu républicain.
Or une nation ne tombe pas en une nuit. Elle tombe ville par ville, concession après concession, lâcheté après lâcheté, aveuglement après aveuglement. Elle tombe quand elle cesse de nommer le danger.
Elle tombe quand elle finit par considérer l’intimidation comme une opinion parmi d’autres. Elle tombe quand ceux qui divisent le plus se présentent comme les seuls représentants du “camp du bien”, et que trop de gens acceptent encore cette mise en scène.
Oui, les Juifs ont aujourd’hui un refuge : Israël. Ils ont un lieu où relever la tête, un lieu où l’histoire juive ne dépend plus du bon vouloir des autres. Mais la question qui se pose désormais dépasse les seuls Juifs : que restera-t-il aux Français eux-mêmes si leur propre pays continue de reculer devant ceux qui le déconstruisent de l’intérieur ? C’est peut-être cela, la question la plus grave de cette séquence électorale.
Pas seulement : jusqu’où LFI peut monter ? Mais plutôt : jusqu’où la France est prête à oublier ce qu’elle sait déjà ?
Parce qu’un pays qui a tant souffert et qui, malgré cela, continue à ouvrir un boulevard politique à ceux qui attisent les fractures, n’est pas seulement en crise. Il est en train de perdre sa mémoire.
Et un peuple qui perd sa mémoire finit toujours par offrir l’avenir à ceux qui le mèneront plus bas encore.

Je suis navré du résultat de ce premier tour des municipales 2026 et au delà d'être navré, je suis déçu par cette mentalité qui peut être, préfigure l’élection présidentielle de 2027. Je ne pense pas que lfi puisse arriver au pouvoir suprême mais le rn, et même sans celle qui a été jugée coupable, c'est fort probable. Cette route leur aura été ouverte par absolument tous les politiques, ceux de droite, ceux de gauche et du centre réunis. Ils ont creusé un sillon dans les années 80, sillon qui a fini par devenir un chemin, puis une avenue et aujourd'hui, ils ont un boulevard qui est donc ouvert. 

La France ou le goût de l'oubli

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La lâcheté française?

Publié le par Jean Fred

Ce qu’on voit en France en ce moment est hallucinant … nos soldats risquent leur vie pour protéger la France du terrorisme et certains se plaignent de leur action ?

Nos soldats ont été visés par les milices chiites de Khamenei. Une preuve de plus que le combat contre la république islamique devrait être une priorité du monde libre …

Au lieu d’honorer la mémoire de ce soldat mort pour la France et pour nous protéger du terrorisme islamique, beaucoup de personnes se demandent pourquoi la France se mêle de ce qui ne la regarde pas et s’en prennent à Macron. Un peu comme en Ukraine d’ailleurs.

Mais quel est ce degré de lâcheté et de soumission à l’islamisme chez certains dans notre pays ? Nos soldats sont déployés pour lutter contre Daesh et notamment en Irak ! Avez-vous oublié les attentats sur notre sol ? Charlie ! le Bataclan ! Vous avez oublié ?

Ils ont été frappés par d’autres terroristes à la solde de la république islamique d’Iran. Peut-être que beaucoup vont enfin comprendre pourquoi le combat des iraniens contre le régime de Téhéran devrait être le combat du monde libre en général !

Je ne partage aucunement la politique de Macron sur l’Iran mais reprocher à un président de déployer des soldats pour lutter contre des terroristes qui ont tué tant de français, c’est tout simplement, répugnant !! Vous êtes répugnant de lâcheté…

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Delphine Horvilleur conversation avec moi même et d'autres......

Publié le par Jean Fred

Delphine Horvilleur : conversations avec soi-même et avec d'autres,
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Transcription de l'émission de France Culture : "Delphine Horvilleur, rabbin et philosophe : des fantômes se sont réveillés" https://tinyurl.com/dh-fantomes
"[À propos du 7 octobre], toute conversation devenait difficile ou impossible. J'avais le sentiment que certains mots étaient manquants ou que les mots qu'on m'adressait étaient comme décalés. qu'il y avait même parfois une abjection dans le langage : tous ces moments où on plaçait des "mais" face à l'horreur. J'avais l'impression que peut-être on relativisait ou que, tout simplement, les mots ne parvenaient plus à dire ce qu'on essayait de transmettre. Et j'avais l'impression que je n'avais pas le choix, qu'il fallait que je m'engage dans des conversations qui étaient, au début, une sorte de monologue intérieur.
Je dialoguais beaucoup avec mes fantômes, avec mes démons, avec ma peur, avec mes grands-parents décédés. Tout cela me donnait envie de reprendre la conversation - réelle ou imaginaire -avec d'autres."
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Les deux voies
"Ma famille paternelle est une famille juive française, qu'on appelait à l'époque israélite, une famille très intégrée, qui avait été sauvée par des justes, par des non juifs, pendant la guerre, avec des faux-papiers. Et la famille de ma mère était une famille de rescapés de l'Est, des Carpathes plus exactement, qui avait tout perdu. Je vivais entre deux mondes, deux histoires, antithétiques à tous points de vue, que tout opposait. D'un côté, on me disait que le monde nous avait sauvés, que les non juifs nous sauveraient au besoin à l'avenir. De l'autre côté de ma famille, on me disait : méfie-toi, ça recommencera, et ne fais confiance à personne, car personne ne sera là pour te sauver le moment venu.
Toute ma vie, j'avais tout fait pour faire gagner la première voie, m'inscrire dans un chemin de confiance en l'autre, construire des ponts, ne pas douter de l'autre et de sa fiabilité. Peut-être que le 7 octobre, ce qui s'est réveillé pour moi, c'est le sentiment que la voie de ma famille maternelle devenait prépondérante, que ressurgissait cette angoisse, et j'étais consciente de ne pas être la seule dans ce cas.
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Conversation avec la grand-mère maternelle
"Ma grand-mère ne parlait pas, elle était extrêmement silencieuse, mais, sans les mots, dans son mutisme, elle me disait son traumatisme, elle me disait que son monde avait été détruit, et que ça pourrait recommencer. Cette mise en garde silencieuse était là, avec la conscience, sans doute, que l'antisémitisme ne disparaît pas, ne disparaitrait pas.
C'est quelque chose que j'ai toujours su, et j'ai beaucoup écrit - et je suis loin d'être la seule - sur la permanence de l'antisémitisme, sa capacité à muter, à rester vivace, à revenir dans l'actualité dans des lieux et des moments où on ne s'y attend pas. C'est une conscience que j'ai toujours eue, mais je l'ai eue théoriquement.
Ces derniers mois, c'est passé de la conscience théorique à quelque chose d'assez charnel."
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Et en tant que rabbin
"Il y a une forme de malentendu. On pense souvent qu'un rabbin est un prêtre de la tradition juive, qu'il a une fonction sacerdotale très centrée sur la croyance, et moi je ne crois pas du tout. Une des particularités de la tradition juive, qu'il est difficile de faire comprendre clairement dans une culture chrétienne majoritaire, c'est que la tradition juive n'est pas centrée tant que cela sur la foi et sur la croyance, et l'indubitable. Au contraire, la tradition juive - et il y a des milliers de blagues là-dessus - est centrée sur la question, le questionnement et le doute.
Donc, oui, évidemment, la tradition juive parle de la menace antisémite, même si elle ne s'appelle pas comme ça, car c'est un mot du vingtième siècle, de la haine contre les juifs, mutante et qui revient. La fête de Pourim, ce carnaval, est centrée sur cela précisément : la menace contre les juifs qui ressurgit à chaque époque. Aman, dans la Bible, hait les juifs pour bien des raisons, mais, notamment par une forme de jalousie. On le sait, il y a dans l'antisémitisme et dans la haine des juifs, souvent, une sorte de complexe d'infériorité, ou de jalousie, ou la conviction que le juif aurait quelque chose pourrait quelque chose, saurait quelque chose que les autres n'auraient pas, ne pourraient pas, ne sauraient pas. Et, finalement, tout cela raconte une crise existentielle de l'antisémite plus que quoi que ce soit sur les juifs.
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Sur le message de Moïse, dans le Deutéronome qui dit à peu près : "Il arrivera que tu seras installé sur ta terre, mais que tu te livres à l'idolâtrie."
"C'est un message qui est répété, presque martelé dans la Bible. Il y a dans le Deutéronome cette mise en garde contre ce qu'on pourrait appeler aujourd'hui l'ubris de puissance. Lorsqu'on est installé quelque part, lorsqu'on se sent tellement à la maison et propriétaire, pèse toujours sur nous et en toute circonstance une menace d'idolâtrie du pouvoir, d'idolâtrie de l'attrait de la terre, de l'attrait de la force. C'est ce que j'ai dit dans un sermon, à l'occasion de kippour, le 24 septembre 2023.
C'est troublant pour moi de relire ce sermon aujourd'hui, parce que quand je l'ai prononcé, on était deux semaines avant le 7 octobre, et je m'adressais directement, dans ce discours politique, à ce que je considérais être des dérives du gouvernement israélien actuel, sur la question du rapport à la force, à la souveraineté, à la puissance. Je ne me doutais pas de son aspect prémonitoire, mais je crois que cette mise en garde contre la passion de la force et du pouvoir ne concerne pas qu'Israël : elle concerne tout le monde, elle concerne politiquement tout pays et peut-être aussi chacun d'entre nous. Il est vrai qu'elle résonne tout particulièrement aujourd'hui."
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- Vous disiez : soyez conscients de votre force, mais aussi de votre fragilité. C'était une citation d'un autre "prophète", Leonard Cohen. Que reprochiez vous, Delphine Horvilleur, au gouvernement de Benjamin Netanyahou ?
- "Cela fait assez longtemps que j'ai manifesté et évoqué ma critique à l'égard des choix de ce gouvernement et peut-être de son choix et de son affirmation de la puissance chez certains de ses ministres qui représentent un ultranationalisme messianique qui, de mon point de vue, est une forme de trahison d'un héritage juif qui a toujours encensé, non pas la force, la puissance, mais la capacité à gérer sa vulnérabilité.
Ça ne veut pas dire qu'on est condamnés à être faibles et vulnérables dans l'histoire, mais qu'il y a un enseignement juif très particulier qui nous invite à penser de quelle manière nos failles nous permettent d'être résilients dans la vie, avec la conscience de tout ce qui en nous est faillible, cassé, brisé. Vous citiez Leonard Cohen, qui, à sa manière, a aussi été prophétique dans ses chansons - je pense à Hallelujah où il dit qu'il y a une faille dans chaque mot. Cette chanson porte très bien un certain esprit juif ou biblique de conscience de la faille qui nous permet d'avancer.
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- Et puis il y a un extrait de cette chanson que vous avez traduite en hébreu : Les gens qui doutent, d'Anne Sylvestre.
- "J'adore cette chanson. À une époque j'avais effectivement décidé de la traduire en hébreu https://tinyurl.com/dh-doute
J'aimerais que quelqu'un la traduise en arabe et qu'on puisse la faire résonner au Proche Orient, parce qu'on sait que cette région du monde déclenche chez beaucoup de gens l'indubitable. Les gens ne doutent pas de leurs certitudes, de leurs vérités, de leurs formules de résolution de ce conflit. Or, si ce conflit était simple à régler, ça se saurait. Pourtant les gens y vont tous de leur indubitable, de leurs certitudes. et je trouve que cette chanson, Les gens qui doutent, est porteuse de plein de sagesse. Anne Sylvestre avait ses fantômes, elle était fille de collabo ; elle portait ses secrets et, finalement, dans ses chansons, on retrouve, comme chez Leonard Cohen, une faille très prégnante, qui lui permet de porter son message."
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- Vous citez aussi une chanson populaire de Claude François. Pourquoi ?
- "Je trouve que dans les chansons populaires, il y a souvent des vérités très puissantes. ; il ne faut pas minimiser le pouvoir des chansons. Pourquoi Claude François Il y a un peu de mauvaise foi, je l'avoue. Je cherchais une chanson qui pourrait raconter de façon pseudo-légère, l'antisémitisme. J'ai voulu croire, dans le livre, que Claude François avait écrit sur la question de l'antisémitisme en disant : Ça s'en va, et ça revient, c'est fait de tout petits riens. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire, pour moi, que l'antisémitisme revient toujours, ne disparaît pas. Il serait difficile d'en rire, d'en plaisanter, d'être avec des paillettes et de danser comme des Claudettes pour en parler. Mais peut-être qu'en en étant conscients, on est beaucoup plus efficaces dans le combat qu'on a à mener."
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"Je suis née dans une génération qui a cru pendant longtemps que cette histoire d'antisémitisme était derrière nous, en tout cas que le souvenir de la Shoah, de la guerre, allait nous immuniser contre le retour de ce démon-là. Or, on a bien compris maintenant, depuis plus de vingt ans, que notre génération aussi aurait à lutter. Mais je ne pensais pas qu'Israël aurait à lutter, parce que je pensais que le projet sioniste avait comme origine la possibilité d'offrir aux juifs une protection. Or, le 7 octobre, il m'a semblé que l'histoire juive frappait à la porte d'Israël de façon très violente."
Écouter la suite de l'entrevue : https://tinyurl.com/dh-fantomes
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Delphine Horvilleur, rabbin et auteure.
À propos de son livre : Comment ça va pas ?, publié en février 2024, Grasset, Paris.
"Le texte est composé de dix conversations réelles ou imaginaires : conversation avec ma douleur, conversation avec mes grands-parents, conversation avec la paranoïa juive, conversation avec Claude François, conversation avec les antiracistes, conversation avec Rose, conversation avec mes enfants, conversation avec ceux qui me font du bien, conversation avec Israël, conversation avec le Messie."
Delphine Horvilleur conversation avec moi même et d'autres......

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CharlElie Courture nous parle de Dubaï ... ou pas

Publié le par Jean Fred

Dans les années 2010, on a vu apparaître le mot d’influenceur /euse pour définir celles et ceux qui, s’appuyant sur leur apparence physique, profitent de leur charme pour attirer des mouches nommées « followers » auprès de qui ils vantent les produits des marques qui les rémunèrent. Bon, c’était comme de voir éclore la version sophistiquée moderne du représentant de commerce – ou plus précisément celle de camelot sur les étals de marché, donnant de la voix pour attirer le chaland- si ce n’est que les influenceurs/euses restent virtuels et qu’ils évitent les milliers de kilomètres en voiture que devaient se taper les VRP’s pour rencontrer leurs clients. Encore une fois ça je le comprends. Par contre ce qui est pour moi une énigme, c’est le choix du mot : « influenceur/ euse » pour définir cette activité.
Quand on voit le niveau d’argumentation de ces débiles postant leur panique depuis que Dubaï est la cible d’attaques aériennes iraniennes en cette période embrasée de conflit au Moyen Orient, j’avoue que je m’interroge sur ce que l’on nomme « influence ». Ce n’est pas le fait de les entendre dire qu’ils ont la trouille (ce qui peut sembler « normal »), mais ma question concerne les « millions » d’abonnés sous hypnose qui sont supposés suivre en masse les recommandations de ces nases ? En quoi ces cons en dehors de tout peuvent-ils influencer des millions de gogos ? En quoi dans l’étroitesse de leurs smartphones, en quoi ces yeux vides au milieu de visages injectés de toxine botulique, sur des corps bronzés, déformés comme des ballons par les implants et des heures en salles de gym, en quoi ces neuneus peuvent « influencer » des actes d’achat de millions de consommateurs au point de faire évoluer le chiffre d’affaires des marques qui leur commandent des spots ? C’est ça qui me trouble au fond. Est-ce qu’on fait tous partie de la même société dans laquelle des arnaqueurs et autres trouduc' venus de nulle-part peuvent avoir à ce point de l’influence ? À Paris comme en province, dans les villes comme dans les campagnes, quand on discute avec nos semblables, les vrais gens, il semble que les habitudes comportementales soient enracinées dans une certaine logique, souvent plutôt pesantes et qui refusent le changement. Et quand on voit les efforts de rhétorique, les centaines de paragraphes qu’il faut écrire ou les litres de salive que doivent avaler les orateurs ou tous ceux qui défendent des idées importantes/essentielles dans l’espoir de faire bouger les opinions de leurs adversaires d’un seul petit degré, on se dit qu’il y a quelque chose de disproportionné avec ce « flux astral » et autre « autorité de prestige » qu’on accorderait à ces autoentrepreneurs de rien, exilés hors impôt sur le revenu, sur la fortune ou les sociétés au soleil des Émirats Arabes Unis. Influence... mais de quel influx s'agit-il vraiment, j'aimerais comprendre de quoi on parle.
CharlElie COUTURE
CharlElie Courture nous parle de Dubaï ... ou pas

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Le droit international

Publié le par Jean Fred

C'est vrai que l'on entend souvent maintenant, que l'attaque contre l'Iran est en dehors du droit international, notre cher président nous l'a encore dit hier soir dans sa p'tite allocution. Alors dans le texte, c'est vrai! C'est un droit que l'on doit respecter normalement, je dis normalement parce que tout compte fait:

Khomeini était un bourreau, point barre !
Mais la plupart des dirigeants européens s’empressent d’ajouter : « MAIS… droit international… MAIS… équilibre des forces… MAIS… réaction disproportionnée… » Des mots pour ne rien dire.
Le droit international aurait donc pour but de protéger aussi les dictateurs ? Tout cela n’est pas sérieux. Tous ces peureux n’ont pas le courage de dire simplement : « le régime iranien est décapité, tant mieux pour les Iraniens ».
ce n'est pourtant pas compliqué. Mais leur haine de Trump, et sans doute de nettanayou, les aveugle… et croyez bien, que ce sont deux personnages que je ne peux pas blairer.

Vive la liberté même si elle doit outre passer le droit international. On pourrait appeler ça, un cas de force majeur... Balayez ainsi tous les trouillards, les haineux, les antisémites etc etc...

La plus belle image serait sans doute celle-ci

 

Le droit international

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