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Brigitte Macron et #Noustoutes

Publié le par Jean Fred

Me mêler de la vie de la 1ere dame de France, ce n'est pas dans mon habitude, sauf quand on a attaqué son physique ou la différence d'âge avec son mari. Donc me voilà à réfléchir grave!
J'ai eu, à une époque, largement soutenue #NousToutes et ceux qui me connaissent depuis longtemps, le savent. j'ai été marché avec elles dans Paris, j'ai même fait parti du "service d'ordre". et je faisais même paraître le macabre décompte du nombre de féminicides, tous les ans. Et puis submergé par ce nombre qui ne diminuait pas, j'ai arrêté. J'ai surtout arrêté après le 7 octobre 2023 lorsque pas une militante de ce collectif, ne s'est élevée, et n'a réclamé justice pour toutes les filles enfants, toutes les jeunes femmes, les femmes qui ont été violée et assassinées mutilées lors du pogrom. Au contraire leur soutien à peine dissimulé à la résistance palestinienne, par le hamas a fini de me "tuer". Dans l'affaire qui nous préoccupe pour M'dame Macron je me disais la chose suivante.
Voilà un artiste, Ari Abittan qui a été accusé de viol, donc autant dire que j'étais, plus que déçu par cet artiste qui me faisait rire, mais surtout, j'ai tout de suite soutenu la plaignante parce qu'il y a un principe que j'applique toujours, c'est "Je te crois". Enquête faite et aucune raison de penser qu'elle fut bâclée, un non lieu est décidé. Il y a eut un appel. C'est tout à fait le droit de la plaignante et donc ça signifie, nouveau jugement en tout cas en instruction qui arrive sur un second non lieu. Bon ben ça en fait deux. Non lieu ne signifie pas que tout soit faux, mais qu'il n'y a pas assez de faisceaux concordants et qu'il y a un manque de preuves pour aller plus en avant dans la procédure. Alors peut-on dire qu'Ari Abittan est innocent? Pourquoi pas après tout? Il est curieux que ce collectif féministe, dont j'ai fait parti je le répète, soit tout de même, toujours avec deux poids, deux mesures. Les actions qu'ils mènent auprès des victimes, des ateliers qu'elles montent, des réunions d'information, sont pour moi, fabuleuses, je ne dirais jamais le contraire mais qu'est-ce que ça fait tâche d'être aussi sélectives.
il y aurait beaucoup à dire sur certaines prises de position du mouvement #NousToutes.
- On n'a pas entendu ce mouvement dénoncer les viols, mutilations sexuelles, sur les femmes israéliennes lors du massacre du 7 octobre et après lors de leur détention à Gaza.
Pire encore, on a même exclu d'une manifestation des femmes qui dénonçaient ces actes odieux. Et ça, c'était réellement dégueulasse
- On ne les entend pas non plus lorsqu'il s'agit de de dénoncer les calomnies sexistes dont est victime Brigitte Macron et on peut dire qu'elle fut une victime plus qu'autre chose.
Alors il y a un mouvement qui commence à naître "je suis une conne" et qui mourra aussi vite qu'il est né, puisque pour Brigitte Macron, il reste 1 an et demi et puis après on entendra plus parler d'elle, à vie. Les 4 militantes de #NousToutes ont utilisé un peu les mêmes procédés que lors de la perturbation du concert de l'orchestre philharmonique d'Israël.
Parfois, et je dis bien parfois, derrière la défense de la cause des femmes, se cachent des causes beaucoup moins nobles... (Ah tiens, Ary Abittan est d'origine juive !!!). Je sais on pourrait dire que c'est facile, et pourtant.......
Alors oui, face à de telles attitudes sélectives, on a le droit de soutenir un ami qui a peur et lui dire en aparté "on va les virer, ces sales connes". C'est en ça que je soutiens B. Macron même si elle aurait dû se méfier de celui qui tenait le smartphone.

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Le paradoxe des pro-palestinien

Publié le par Jean Fred

Nombreux sont ceux qui prône le "Free Palestine". C'est leur droit mais ce sont des gens paradoxales. Il suffit de faire une petite analyse des choses qu'ils prônent pour se rendre compte que quelque chose ne colle pas.

J'appelle ça, le paradoxe des pro-palestinien

La logique selon eux

Je suis LGBTQ+ , mais je soutiens un groupe terroriste et un « état » qui veulent la mort de tous les homosexuels au monde et bien sûr, encore plus, musulmans.

Je suis humaniste et je défends toutes les causes pour la paix, mais je n’ai pas dit un mot pour le Soudan, le Congo, le massacre du 7 octobre 2023.

Je boycotte Israël, mais j’achète de la FAST fashion qui exploite les Ouïghours.

C’est pas contre les juifs, mais l’unique conflit qui m’intéresse est bizarrement le seul où il y a des juifs.

Je suis féministe, mais je refuse de défendre les victimes de viols du pogrom du 7 octobre.

Je veux un meilleur avenir pour les palestiniens, mais je trouve ça normal qu’un groupe terroriste soit au pouvoir.

Je suis pas antisémite, mais je cautionne l’augmentation de 1000% des actes antisémites et accessoirement, je vote lfi, le parti qui pratique le clientélisme musulman.

Est-ce que ce sont les Palestiniens qui vous intéressent vraiment ou les juifs ?

 

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Armée et populisme

Publié le par Jean Fred

je voudrais revenir sur ce qu'a pu dire le chef d'état major des armées à propos que la France devait se tenir prête à sacrifier ses enfants contre la Russie.. bon c'est très résumé mais même comme ça, ça fout la trouille non? et bien non ça ne fout pas la trouille parce que c'est la vérité vraie! je l'ai dit hier. Alors pour rassurer les familles qui ont des enfants en bas âge.. déjà ils ne sont pas concernés parce que l'annonce et pour dans 4 à 5 ans. et encore... mais les enfants français dont on parle, serait-ce moi? non trop vieux! serait-ce ceux qui ont 30 ans? ah... mais réfléchissez un peu... les soldats de métier au nombre de 200 000 dans tous les corps d'armée, ne sont ils pas des enfants de la France? Français? Et oui, car il s'agit bien de l'armée de métier dont il parlait le chef d'état major. Alors on aurait peut être souhaiter qu'il n'emploie pas le terme "sacrifice" oui on aurait préféré "se battre".
et quitte à parler d'armée, bardella le futur naz.. oups pardon, président, a dit qu'il fallait rendre obligatoire le service nationale, comme dans l'bon vieux temps.. ouais.. ben alors réfléchi sous ta casquette où normalement ça devrait bouillonner... l'armée française a déjà du mal à fournir du matériel à ses soldats, et c'est bien réel parce que les finances ben c'est pas au beau fixe et si on rétablit le service nationale, savez vous combien d'hommes ça concerne? 700 000 oui c'est bien un 7 devant les 5 zéros. Où va t'on trouver l'argent? où? où va t'on les mettre? les casernes ont été démolies, (la mienne en particulier 🙂 🙂 ) où va t'on les loger, avec quoi les nourrir? avec quoi les armer? avec quoi les habiller? Alors en politique, on appelle ça du populisme!!! et oui parce que le rn est un parti nazillon qui fait tellement de populisme, que même les juifs ont confiance en lui maintenant. Imaginez du temps du borgne, si un seul juif aurait été au fn... et oui les extrêmes se ressemblent, du populisme à droite, du populisme à gauche... la politique est un fer à cheval, où les deux extrêmes se retrouvent un jour.....

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Orwell - Kafka et de Tocqueville

Publié le par Jean Fred

Georges Orwell nous apprend que la manipulation commence avec un mot que l’on détourne de son sens, que l’on travesti… Par exemple « le terrorisme devient « une résistance ». C’est ainsi que des prisonniers palestiniens deviennent des résistants. Et qu’une hausse d’impôts devient « un effort contributif solidaire». Orwell appelle ça, la novlang, une langue où la définition des mots, changent de réalité et deviennent ce que le pouvoir totalitaire, veut.

Franz Kafka nous apprend que l’injustice commence avec un soupçon totalement gratuit 

Ainsi dans son livre « le procès », le justiciable Joseph K est condamné sans jamais connaître son crime, qui était de toute façon, inventé. Ca ne nous rappelle rien ? Les français juifs ne sont plus jugés pour ce qu’ils font, mais pour ce qu’ils sont. Il suffit de les appeler « sioniste » et ils sont coupables. Ainsi l’innocence ne les protège pas, elle les accuse. C’est donc Kafkaïen, la présomption a remplacé, le verdict. Et éventuellement, nous pouvons parler du cas « Sarkozy » puisque sans aucune preuve matérielle, il a été condamné à 5 ans de prison.

Et  Alexis De Tocqueville  nous apprend que la servitude commence avec une habitude. Selon De Tocqueville, c’est pire qu’une dictature. Un peuple qui finit par se taire, non pas par peur, mais pas confort. Aujourd’hui, on scroll, on se divertit etc. on s’endort..et ainsi, l’indignation, disparaît. C’est que la liberté ne meurt pas seulement dans la violence, elle meurt aussi dans la lassitude.

 

Résultat, la majorité silencieuse se croit neutre, alors qu’en réalité, elle abdique.

Retenez donc cette leçon qui s’applique à tous les français y compris moi, le silence n’est jamais neutre, il est toujours, complice……

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1930 - 2025 Quand l'histoire se répète.........

Publié le par Jean Fred

1930 :
Les journaux caricaturent les Juifs. Les syndicats les accusent de voler le travail des autres. Les partis “progressistes” les traitent de “bourgeois” ou “d’ennemis du peuple”. Les vitrines juives sont boycottées. Les synagogues sont attaquées. Les professeurs ferment les yeux. Et les foules se taisent. Peu à peu, la moquerie devient rejet. Le rejet devient haine. Et la haine devient loi.
2025 :
Des concerts israéliens sont perturbés. Des synagogues sont incendiées. Des milliers d’étoiles de David sont taguées sur des murs en pleine capitale européenne. Des enfants vont à l’école sous protection militaire. Des artistes juifs sont hués, menacés, exclus des scènes. Et beaucoup… se taisent encore. L’histoire ne se répète jamais mot pour mot, mais elle rime terriblement.
On retrouve les mêmes ingrédients : -le boycott,
-la désignation du “coupable idéal”, et la banalisation de la haine,
et surtout…LE SILENCE DES TEMOINS.
Ce n’est pas “comme avant”. Mais c’est le même mécanisme qui recommence, lentement, sournoisement. Et nous savons tous comment il finit quand personne ne dit stop. Il est temps de parler.
Pas pour diviser. Mais pour réveiller les consciences.
Car ce n’est pas seulement l’histoire des Juifs, c’est l’histoire de CEUX QUI LAISSENT FAIRE.
C'est d'une tristesse infinie....

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Darfour & Soudan, on s'en fout

Publié le par Jean Fred

C'est dimanche et malgré tout la vie continue un peu partout, sauf peut être au Soudan comme au Darfour. « Les belles âmes d'extrême goooooche françaises et surtout leur boite à perroquet que constituent les médias mainstream font SILENCE sur les massacres de masse commis au Darfour / Soudan par les milices arabes (ex Janjawids reconvertis dans les RFS) .
C'est que le privilège rouge se met toujours au service du privilège vert islamique. Ca fait 70 ans que ce cirque continue : on ferme souvent les yeux et on est toujours prompte à fermer les yeux sur les crimes commis par des armées islamiques au nom de leur fantasme anticolonial et antiimpérialiste. Pourtant, dans l'Histoire, depuis le 7è siècle, les conquérants arabes ont été de parfaits COLONS + EPURATEURS ETHNIQUES AVEC CONVERSION FORCEE + ESCLAVAGISTES + IMPERIALISTES (Empire ottoman), mais leurs intellectuels (souvent reliés à la confrérie des Frères musulmans OU cornaqués par le Kremlin) sont parvenus après 1945 à effacer cette vérité historique pour la transformer en un narratif pseudo marxiste victimaire : ils se sont faits passer pour les Opprimés bien qu'ils aient été dans l'Histoire parmi les civilisations les + oppressives.... L'Occidental coupable et repentant des années 60 à aujourd'hui les traits du pseudo diplômé inculte wokiste / scroller Tik Tok qui croit à ce narratif et s'interdit, à son tour, de dénoncer la réalité : l'islam salafiste conquérant, massacre, viole, pille. Lire des livres d'histoire est trop compliqué pour ces esprits ""complexes"".
Bien avant d'avoir été colonisée par les Européens, l'Afrique subsaharienne a été pillée et esclavagisée par les marchands arabes d'est en ouest. Et si les populations se convertissaient au fil des siècles c'était, le + souvent, pour échapper aux massacres et / ou à l'esclavage et les mutilations et violences sexuelles qui l'accompagnaient. Cela a duré jusqu'aux vagues jihadistes de al hajj Umar et Samory Toure (dans la deuxième moitié du 19è siècle) et explique en partie l'intervention coloniale européenne.
Les civils soudanais ont cette mémoire, ils l'éprouvent encore, comme ceux du Nigéria, de Centrafrique, du nord Mali etc etc, mais tout le monde s'en fout et en bonus, depuis quelques années, on a laissé l'Afrique à la Russie et ses miliciens qui arment ces groupes jihadistes car tout ce qui affaiblira l'Occident est bon pour le Kremlin.
Les médias qui nous ont bassinés pendant 2 ans avec la pseudo famine et le pseudo génocide à Gaza, n'ont pas 1 mot pour les centaines de milliers de morts, de femmes violées, de bébés violentés par les jihadistes soudanais
Les SDJ et autres CGTistes traquant les sionistes dans les rédactions sont trop occupés .... » mais le jour où ça nous tombera réellement sur le coin de la gueule, ça fera mal, très mal mais il sera trop tard.

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J'ai perdu un bédouin dans Paris c- Arthur Essebag

Publié le par Jean Fred

J'ai perdu un bédouin dans Paris c- Arthur Essebag
"Je m'appelle Arthur
depuis toujours je vous divertis à la télévision. je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes.. des villages anéantis...
En quelque heures: 1200 vies sauvagement brisées. d'autres traînées dans les tunnels, en otages.
si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie du monde s'est tue.
C'était le 7 octobre 2023, le plus grand massacre de juifs depuis la shoah.
ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. A mes racines. A cette histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler: J'ai dit "je" et j'ai dit "juif". presque malgré moi. je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge.
Et j'ai écris. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre! Pour transformer la douleur en action.
de mes voyages en Israël, sous les missiles du hamas, de mes amis perdus et de ceux recouvrés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande: où est passée notre humanité?
J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre.
Et ce Bédouin, finalement..... C'est moi. "
 
C'est juste le 4eme de couverture de ce livre, une sorte de préface. J'aime beaucoup ce qui suit. la sorte de dédicace et le premier chapitre.
 
A Olga.
"Prend ma main et oublie de la lâcher"..
 
"En apnée
Ma vie s'arrête.
D'un coup. Comme un flingue sur la tempe.
Pas de préavis, pas de signal.
Le 7 octobre, quelque chose explose. Pas dehors. Dedans. Une déflagration sourde. Intime. Viscérale.
Un point de rupture. Un avant et un après. Plus rien entre les deux.
Je vois ce que personne ne devrait voir. Pas dans un cauchemar, pas dans un film.
Dans la vraie vie. La nôtre.
Des enfants éventrés. Des femmes violées jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Des bébés brûlés. Des familles entières exterminées.
Pas à Auschwitz. En 2023, en direct, sur mon portable. Un Kibboutz transformé en abattoir.
Des corps démembrés. Des visages déchirés. Des cris étouffés.
Et les rires des bourreaux. Filtrés, montés, envoyés, ,par les tueurs eux-mêmes. Comme des trophées. Des vidéos, des putains de vidéos, avec des bébés! des bébés !! Je vois le mal. Pas en noir et blanc. Pas dans un manuel d'histoire. En 4K! En live !!
A 10 centimètres de mes yeux. Sur un écran rétinien à l'intérieur de moi. Et moi je suis là. Debout, puis à genoux, puis affalé. Paralysé, muet, inutile.
Des jours sans parler. Des jours sans manger. Des jours à scroller comme un drogué en manque de sens.
A chercher une faille, une contradiction, un miracle. Quelqu'un pour me dire : C'est faux!
Mais non, personne!
Et les preuves, les vidéos, les silences. C'est vrai! c'est réel. Et moi, moi je ne suis pas près. Personne ne l'est. Pas à voir l'innommable. Pas à entendre dans sa propre gorge, le cri des générations d'avant.
Un cri ancien, un cri tatoué dans le sang. Un cri inscrit dans mon ADN. Mon cerveau se vide. Mais mon sang, lui se met à hurler. un cri juif !
un cri venu du fond. Des cendres. Des trains. Des barbelés. Un cri qu'on croyait oublié.
Un cri qu'on pensait ne plus jamais devoir entendre.
et moi, je crois, oui vraiment, que le monde va hurler avec moi.
Qu'il va sortir, se lever. nommer les morts. Dire les noms. Pleurer avec moi. Allumer des bougies. Mais non. Le mode cligne des yeux, puis il parle. Pas pour nous, contre nous! Comme si c'était notre faute. Comme si on l'avait mérité.
Comme si le massacre d'enfants pouvait se justifier. Et là, l'autre choc arrive.
Plus insidieux, plus glacial.
Pas la terreur, la solitude. le Vide.
je ne savais pas qu'on pouvait avoir aussi peur. "
 
Ca laisse imaginer la suite du livre... Nous sommes au cœur même de l'horreur avec tout son antisémitisme vaillant, ressurgit, décomplexé comme on dit aujourd'hui. Au cœur même de l'ultra sensibilité exacerbée mais avec cet espoir de penser que le monde entier devrait avoir cette même ultra sensibilité. Quand on s'aperçoit que ce n'est pas le cas, on a tout lieu, de sombrer.. L'écriture reste le seul moyen de se tenir la tête hors de l'eau.
J'aurais souhaité que ce livre soit lu dans toutes les écoles, du collège aux facs. Parce qu'il faut bien se dire que cette peste innommable.... est revenue.....
J'ai perdu un bédouin dans Paris c- Arthur Essebag

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Le coeur des juifs s'est arrêté le 7 octobre 2023

Publié le par Jean Fred

Le 7 octobre 2023, le cœur des juifs s’est arrêté.

Depuis, il bat comme un tambour de guerre.

Fort, irrégulier, impossible à faire taire.

Ce jour là, quelque chose s’est brisé à jamais.

Et, dans cette fracture, quelque chose d’invisible nous a soudés. 

C’est tout le paradoxe de l’histoire des juifs :

Plus on essaie de nous détruire, plus nous nous tenons debout.

Plus on cherche à nous séparer, plus nous sommes unis.

C’est pas seulement une guerre.  C’est un test ! 

Celui de notre mémoire, de notre courage,  et de notre fidélité à  tous nos frères et sœurs.

Jusqu’à ce que chacun d’entre eux, rentre enfin à la maison

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Iutter contre l'antisémitisme ne sert plus à rien aujourd'hui

Publié le par Jean Fred

Le 7 octobre 1200 juifs ont été massacrés. Le 8 déjà, certains niaient, d’autres « contextualisaient », célébraient ou accusaient Israël de génocide. Jamais la passion antisémite ne s’était révélées aussi brutale, aussi instantanée. Depuis, les agressions se multiplient, les discriminations se banalisent, y compris en France.

Alors on allume des bougies, on plante des arbres, on vote des « plans de lutte contre l’antisémitisme ». on se persuade qu’on fait déjà beaucoup, qu’on ne laissera pas faire. Tout cela a sa valeur symbolique. Mais tout cela ne sert à rien.

Parce que l’antisémitisme n’est pas un dossier parmi d’autres. Il est le baromètre de nos démocraties. Et le baromètre explose. Il repose sur une architecture solide : un enchevêtrement d’idéologies, de fractures politiques, de mémoires tordues et d’ingérences étrangères. Tant que nous refuseront de traiter la maladie, les symptômes ne disparaîtront pas.

La maladie, d’abord c’est l’islamisme. Depuis des décennies, i la donné sa grammaire à la haine des juifs : un récit simple et meurtrier. Si le monde musulman souffre, c’est à cause d’Israël, de l’occident, des juifs. C’est la rhétorique des Frères Musulmans, du hamas, du hezbollah, reprise par les assassins de Toulouse, de l’Hyper Casher et de Charlie Hebdo. Où est le « Je suis Charlie » ?  Elle sacralise la haine, recycle les vieux tropes complotistes, et lui donne une légitimité religieuse et politique.

Une idéologie amplifiée par l’argent du Qatar, de l’Iran, de la Turquie, et diffusée par des associations, des mosquées, des réseaux sociaux, des chaînes satellitaires. Tant que nous n’oserons pas fermer ces relais, tarir ces financements, opposer un contre-récit, nous ne ferons qu’étendre des incendies voués à repartir.

La maladie c’est la polarisation démocratique. La gauche radicale voit des fascistes partout sauf chez elle. La gauche modérée se couche, abandonnant ses principes. L’extrême droite ne fait que récolter les fruits. Les partis modérés, paralysés par la peur d’aborder les sujets difficiles, reculent encore. Dans ce contexte, Israël et les juifs ne sont plus la réalité, mais des symboles : incarnation du mal pour les uns, cache-misère identitaire pour les autres. Dans ce champ de ruines, les juifs se retrouvent coincés, sans maison politique, fidèles à un idéal républicain qui s’effondre.

L’Europe elle, projette son passé qui ne passe pas, sur Israël. En accusant l’état juif de génocide ou de colonialisme, elle soulage la mémoire de la Shoah, de l’Algérie, et de l’Afrique. L’injure devient féminisme, des droits de l’homme et même du droit international dévoyée. ONG et colloques vivent de l’assimilation d’Israël au « crime suprême ». A Durban, c’était un programme : depuis le 7 octobre, c’est devenu une mécanique implacable.

Enfin, le cynisme politique. Une partie des élites instrumentalise cette haine pour acheter la paix sociale. On ferme les yeux sur les prêches islamistes, on banalise les slogans radicaux, on cède aux pressions électoralistes.

A cela s’ajoute l’apathie. La majorité silencieuse voit, entend, mais détourne le regard. Elle se dit que « ce n’est pas si grave », que « ce n’est pas vraiment de l’antisémitisme », que si seulement les juifs étaient « moins sionistes », qu’il y a peut-être « deux vérités ». Cette incapacité à nommer le réel est le carburant de la haine.

C’est là que l’antisionisme radical joue un rôle de clé de voûte « Apartheid », « Génocide », « Etat colonialiste », ces mots ne décrivent pas, ils criminalisent. Ils réactivent les vieux mécanismes de l’antisémitisme européen. Appliquer aux juifs des standards différents de ceux du reste du monde, les transformer en incarnation du mal absolu. Hier c’était les Rothschild, aujourd’hui c’est Israël. Tant que ce vocabulaire sera toléré et même diffusé dans nos institutions, nos médias, nos universités, la haine sera nourrie d’une respectabilité trompeuse. Adopter des définitions de travail ne suffira pas si, dans le même temps, on continue à laisser prospérer ce langage délégitimateur.

Que signifierait affronter les racines ?

Cela veut dire nommer l’islamisme pour ce qu’il est. Cela veut dire combattre les Frères Musulmans, le salafisme et leurs réseaux, refuser que des mots comme « génocide » ou « apartheid « , soient vidés de leur sens. Cela veut dire la vérité sur l’aveuglement d’une certaine gauche, on ne peut pas prétendre lutter contre le fascisme en défilant aux côtés d’islamistes qui célèbrent le 7 octobre ou appellent à « globaliser » l’intifada. Cela veut dire couper les canaux financiers venant de Doha, de Téhéran ou de Moscou qui alimentent Ong et médias empoisonnant notre débat public.

Et cela veut dire quelque chose de plus difficile. Reconstruire le courge civique. Apprendre aux jeunes à ne pas craindre le débat, la contradiction, les mots. Défendre la liberté d’expression non comme une abstraction mais comme la condition même de survie des sociétés pluralistes. Réapprendre à penser de manière critique, à contredire sans « canceller », à débattre sans détruire.

Rien de tout cela ne se fera du jour au lendemain. Mais tout cela est nécessaire.

Voilà pourquoi les « plans » échouent. Parce que l’antisémitisme n’est pas une haine parmi d’autres. Il est le symptôme d’une crise civilisationnelle. Tant qu’on le traitera comme un dossier technique confié à un délégué interministériel, au lieu d’une politique générale embrassant l’éducation, la culture, la diplomatie, la régulation des réseaux sociaux, la sécurité intérieure et la politique étrangère, on continuera à se tromper.  On fera mine de traiter la haine dans un service pendant qu’on la laisse prospérer dans tous les autres.  On commémorera d’une main ce qu’on l’on banalise de l’autre.

Les juifs ne sont pas le problème. Ils ne l’ont jamais été. Mais ils sont l’indicateur et cet indicateur est rouge vif.

 

@basé sur un texte trouvé sur instagram

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Convention n° 80 de l'O.N.U.

Publié le par Jean Fred

La résolution 80 de la charte de l'ONU a force de traité international car la Charte des Nations Unies dans son entier est un traité international. Appliquée au cas de la Palestine, elle explique que les Droits qui ont été donnés aux Juifs sur la terre d'Israël ne peuvent être modifiés d'aucune façon, sauf si un accord de tutelle entre les États ou parties concernées avait transformé le mandat en tutelle, ou en « territoire sous tutelle ».

En vertu du chapitre 12 de la même Charte, l'ONU avait une fenêtre de trois ans pour ce faire, entre le 24 Octobre 1945 (date où la Charte des Nations Unies est entrée en vigueur) et le 14/15 mai 1948, date où le mandat a expiré, et l'Etat d'Israël a été proclamé.

Comme aucun accord de ce type n'a été passé pendant ces trois ans, les droits donnés aux juifs dans le mandat britannique sur la Palestine ont force exécutoire, et l'ONU est bloquée par cet article 80. Elle n'est même pas autorisée à le modifier.

L'ONU n'a donc aucune possibilité de transférer une partie des Droits qui ont été donnés au peuple juif sur la Palestine à une entité non-juive, l'Autorité palestinienne en l'occurrence. Tous les juristes de l'ONU le savent, et buttent sur cette résolution incontournable.

De quels Droits parle-t-on

Parmi les plus importants des Droits conférés aux Juifs, figurent ceux de l'article 6 du Mandat, qui reconnait aux Juifs  le droit d'« immigrer librement sur la terre d'Israël et d'y établir des colonies de peuplement ».

Sous le mandat britannique, toute la Palestine était réservée à l'établissement du foyer   national juif et du futur Etat juif indépendant, en confirmation de ce qui avait été décidé lors de la conférence de paix de San Remo en Avril 1920.

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