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Le paradoxe des pro-palestinien
Nombreux sont ceux qui prône le "Free Palestine". C'est leur droit mais ce sont des gens paradoxales. Il suffit de faire une petite analyse des choses qu'ils prônent pour se rendre compte que quelque chose ne colle pas.
J'appelle ça, le paradoxe des pro-palestinien
La logique selon eux
Je suis LGBTQ+ , mais je soutiens un groupe terroriste et un « état » qui veulent la mort de tous les homosexuels au monde et bien sûr, encore plus, musulmans.
Je suis humaniste et je défends toutes les causes pour la paix, mais je n’ai pas dit un mot pour le Soudan, le Congo, le massacre du 7 octobre 2023.
Je boycotte Israël, mais j’achète de la FAST fashion qui exploite les Ouïghours.
C’est pas contre les juifs, mais l’unique conflit qui m’intéresse est bizarrement le seul où il y a des juifs.
Je suis féministe, mais je refuse de défendre les victimes de viols du pogrom du 7 octobre.
Je veux un meilleur avenir pour les palestiniens, mais je trouve ça normal qu’un groupe terroriste soit au pouvoir.
Je suis pas antisémite, mais je cautionne l’augmentation de 1000% des actes antisémites et accessoirement, je vote lfi, le parti qui pratique le clientélisme musulman.
Est-ce que ce sont les Palestiniens qui vous intéressent vraiment ou les juifs ?
Armée et populisme
Orwell - Kafka et de Tocqueville
Georges Orwell nous apprend que la manipulation commence avec un mot que l’on détourne de son sens, que l’on travesti… Par exemple « le terrorisme devient « une résistance ». C’est ainsi que des prisonniers palestiniens deviennent des résistants. Et qu’une hausse d’impôts devient « un effort contributif solidaire». Orwell appelle ça, la novlang, une langue où la définition des mots, changent de réalité et deviennent ce que le pouvoir totalitaire, veut.
Franz Kafka nous apprend que l’injustice commence avec un soupçon totalement gratuit
Ainsi dans son livre « le procès », le justiciable Joseph K est condamné sans jamais connaître son crime, qui était de toute façon, inventé. Ca ne nous rappelle rien ? Les français juifs ne sont plus jugés pour ce qu’ils font, mais pour ce qu’ils sont. Il suffit de les appeler « sioniste » et ils sont coupables. Ainsi l’innocence ne les protège pas, elle les accuse. C’est donc Kafkaïen, la présomption a remplacé, le verdict. Et éventuellement, nous pouvons parler du cas « Sarkozy » puisque sans aucune preuve matérielle, il a été condamné à 5 ans de prison.
Et Alexis De Tocqueville nous apprend que la servitude commence avec une habitude. Selon De Tocqueville, c’est pire qu’une dictature. Un peuple qui finit par se taire, non pas par peur, mais pas confort. Aujourd’hui, on scroll, on se divertit etc. on s’endort..et ainsi, l’indignation, disparaît. C’est que la liberté ne meurt pas seulement dans la violence, elle meurt aussi dans la lassitude.
Résultat, la majorité silencieuse se croit neutre, alors qu’en réalité, elle abdique.
Retenez donc cette leçon qui s’applique à tous les français y compris moi, le silence n’est jamais neutre, il est toujours, complice……
1930 - 2025 Quand l'histoire se répète.........
Darfour & Soudan, on s'en fout
J'ai perdu un bédouin dans Paris c- Arthur Essebag
Le coeur des juifs s'est arrêté le 7 octobre 2023
Le 7 octobre 2023, le cœur des juifs s’est arrêté.
Depuis, il bat comme un tambour de guerre.
Fort, irrégulier, impossible à faire taire.
Ce jour là, quelque chose s’est brisé à jamais.
Et, dans cette fracture, quelque chose d’invisible nous a soudés.
C’est tout le paradoxe de l’histoire des juifs :
Plus on essaie de nous détruire, plus nous nous tenons debout.
Plus on cherche à nous séparer, plus nous sommes unis.
C’est pas seulement une guerre. C’est un test !
Celui de notre mémoire, de notre courage, et de notre fidélité à tous nos frères et sœurs.
Jusqu’à ce que chacun d’entre eux, rentre enfin à la maison
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Iutter contre l'antisémitisme ne sert plus à rien aujourd'hui
Le 7 octobre 1200 juifs ont été massacrés. Le 8 déjà, certains niaient, d’autres « contextualisaient », célébraient ou accusaient Israël de génocide. Jamais la passion antisémite ne s’était révélées aussi brutale, aussi instantanée. Depuis, les agressions se multiplient, les discriminations se banalisent, y compris en France.
Alors on allume des bougies, on plante des arbres, on vote des « plans de lutte contre l’antisémitisme ». on se persuade qu’on fait déjà beaucoup, qu’on ne laissera pas faire. Tout cela a sa valeur symbolique. Mais tout cela ne sert à rien.
Parce que l’antisémitisme n’est pas un dossier parmi d’autres. Il est le baromètre de nos démocraties. Et le baromètre explose. Il repose sur une architecture solide : un enchevêtrement d’idéologies, de fractures politiques, de mémoires tordues et d’ingérences étrangères. Tant que nous refuseront de traiter la maladie, les symptômes ne disparaîtront pas.
La maladie, d’abord c’est l’islamisme. Depuis des décennies, i la donné sa grammaire à la haine des juifs : un récit simple et meurtrier. Si le monde musulman souffre, c’est à cause d’Israël, de l’occident, des juifs. C’est la rhétorique des Frères Musulmans, du hamas, du hezbollah, reprise par les assassins de Toulouse, de l’Hyper Casher et de Charlie Hebdo. Où est le « Je suis Charlie » ? Elle sacralise la haine, recycle les vieux tropes complotistes, et lui donne une légitimité religieuse et politique.
Une idéologie amplifiée par l’argent du Qatar, de l’Iran, de la Turquie, et diffusée par des associations, des mosquées, des réseaux sociaux, des chaînes satellitaires. Tant que nous n’oserons pas fermer ces relais, tarir ces financements, opposer un contre-récit, nous ne ferons qu’étendre des incendies voués à repartir.
La maladie c’est la polarisation démocratique. La gauche radicale voit des fascistes partout sauf chez elle. La gauche modérée se couche, abandonnant ses principes. L’extrême droite ne fait que récolter les fruits. Les partis modérés, paralysés par la peur d’aborder les sujets difficiles, reculent encore. Dans ce contexte, Israël et les juifs ne sont plus la réalité, mais des symboles : incarnation du mal pour les uns, cache-misère identitaire pour les autres. Dans ce champ de ruines, les juifs se retrouvent coincés, sans maison politique, fidèles à un idéal républicain qui s’effondre.
L’Europe elle, projette son passé qui ne passe pas, sur Israël. En accusant l’état juif de génocide ou de colonialisme, elle soulage la mémoire de la Shoah, de l’Algérie, et de l’Afrique. L’injure devient féminisme, des droits de l’homme et même du droit international dévoyée. ONG et colloques vivent de l’assimilation d’Israël au « crime suprême ». A Durban, c’était un programme : depuis le 7 octobre, c’est devenu une mécanique implacable.
Enfin, le cynisme politique. Une partie des élites instrumentalise cette haine pour acheter la paix sociale. On ferme les yeux sur les prêches islamistes, on banalise les slogans radicaux, on cède aux pressions électoralistes.
A cela s’ajoute l’apathie. La majorité silencieuse voit, entend, mais détourne le regard. Elle se dit que « ce n’est pas si grave », que « ce n’est pas vraiment de l’antisémitisme », que si seulement les juifs étaient « moins sionistes », qu’il y a peut-être « deux vérités ». Cette incapacité à nommer le réel est le carburant de la haine.
C’est là que l’antisionisme radical joue un rôle de clé de voûte « Apartheid », « Génocide », « Etat colonialiste », ces mots ne décrivent pas, ils criminalisent. Ils réactivent les vieux mécanismes de l’antisémitisme européen. Appliquer aux juifs des standards différents de ceux du reste du monde, les transformer en incarnation du mal absolu. Hier c’était les Rothschild, aujourd’hui c’est Israël. Tant que ce vocabulaire sera toléré et même diffusé dans nos institutions, nos médias, nos universités, la haine sera nourrie d’une respectabilité trompeuse. Adopter des définitions de travail ne suffira pas si, dans le même temps, on continue à laisser prospérer ce langage délégitimateur.
Que signifierait affronter les racines ?
Cela veut dire nommer l’islamisme pour ce qu’il est. Cela veut dire combattre les Frères Musulmans, le salafisme et leurs réseaux, refuser que des mots comme « génocide » ou « apartheid « , soient vidés de leur sens. Cela veut dire la vérité sur l’aveuglement d’une certaine gauche, on ne peut pas prétendre lutter contre le fascisme en défilant aux côtés d’islamistes qui célèbrent le 7 octobre ou appellent à « globaliser » l’intifada. Cela veut dire couper les canaux financiers venant de Doha, de Téhéran ou de Moscou qui alimentent Ong et médias empoisonnant notre débat public.
Et cela veut dire quelque chose de plus difficile. Reconstruire le courge civique. Apprendre aux jeunes à ne pas craindre le débat, la contradiction, les mots. Défendre la liberté d’expression non comme une abstraction mais comme la condition même de survie des sociétés pluralistes. Réapprendre à penser de manière critique, à contredire sans « canceller », à débattre sans détruire.
Rien de tout cela ne se fera du jour au lendemain. Mais tout cela est nécessaire.
Voilà pourquoi les « plans » échouent. Parce que l’antisémitisme n’est pas une haine parmi d’autres. Il est le symptôme d’une crise civilisationnelle. Tant qu’on le traitera comme un dossier technique confié à un délégué interministériel, au lieu d’une politique générale embrassant l’éducation, la culture, la diplomatie, la régulation des réseaux sociaux, la sécurité intérieure et la politique étrangère, on continuera à se tromper. On fera mine de traiter la haine dans un service pendant qu’on la laisse prospérer dans tous les autres. On commémorera d’une main ce qu’on l’on banalise de l’autre.
Les juifs ne sont pas le problème. Ils ne l’ont jamais été. Mais ils sont l’indicateur et cet indicateur est rouge vif.
@basé sur un texte trouvé sur instagram
Convention n° 80 de l'O.N.U.
La résolution 80 de la charte de l'ONU a force de traité international car la Charte des Nations Unies dans son entier est un traité international. Appliquée au cas de la Palestine, elle explique que les Droits qui ont été donnés aux Juifs sur la terre d'Israël ne peuvent être modifiés d'aucune façon, sauf si un accord de tutelle entre les États ou parties concernées avait transformé le mandat en tutelle, ou en « territoire sous tutelle ».
En vertu du chapitre 12 de la même Charte, l'ONU avait une fenêtre de trois ans pour ce faire, entre le 24 Octobre 1945 (date où la Charte des Nations Unies est entrée en vigueur) et le 14/15 mai 1948, date où le mandat a expiré, et l'Etat d'Israël a été proclamé.
Comme aucun accord de ce type n'a été passé pendant ces trois ans, les droits donnés aux juifs dans le mandat britannique sur la Palestine ont force exécutoire, et l'ONU est bloquée par cet article 80. Elle n'est même pas autorisée à le modifier.
L'ONU n'a donc aucune possibilité de transférer une partie des Droits qui ont été donnés au peuple juif sur la Palestine à une entité non-juive, l'Autorité palestinienne en l'occurrence. Tous les juristes de l'ONU le savent, et buttent sur cette résolution incontournable.
De quels Droits parle-t-on
Parmi les plus importants des Droits conférés aux Juifs, figurent ceux de l'article 6 du Mandat, qui reconnait aux Juifs le droit d'« immigrer librement sur la terre d'Israël et d'y établir des colonies de peuplement ».
Sous le mandat britannique, toute la Palestine était réservée à l'établissement du foyer national juif et du futur Etat juif indépendant, en confirmation de ce qui avait été décidé lors de la conférence de paix de San Remo en Avril 1920.
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