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un collier en guise de coup de gueule
Texte de, je ne sais qui… Incroyable, mais rien de plus vrai
Il faut être vraiment naïf ou sot pour penser que l'interdiction des colliers, quelqu'ils soient, va permettre de combattre la maltraitance.
Il fût un temps où tous ces colliers n'existaient pas. Les chiens étaient-ils mieux traités ? Leur éducation se faisait alors à coups de poing, à coup de pied, à coup de coups de bâton, à coups de martinet, à coup de chaînes. Qui l'a oublié ? Qui l'ignore ?
Il n'y a pas de colliers à piques, de colliers étrangleurs, de colliers électriques en vente dans les magasins, destinés aux femmes et aux enfants, il n'y a donc pas, peu ou moins de maltraitance à leur égard ?
Les législateurs peuvent tromper avec des beaux discours, ils ne peuvent tromper avec les faits. La société actuelle est de + en + violente et incivile. Et ce malgré les exponentielles interdictions et lois censés les encadrer. Le fait d'interdire à outrance ne fait qu'exacerber les frustrations, les esprits et les actes. Une réaction de défense instinctive qui s'appelle une rébellion. Pour y répondre, l'État ne fait qu'intensifier, durcir. D'où l escalade de violence de part et d'autre. La spirale infernale ou l'histoire navrante du chat qui se mord la queue. Il n'y a pas de plus belle preuve qu'un État illégitime, irrespectueux et sourd aux revendications des citoyens engendre bel et bien une société peuplée de malades. L'alarme des services de psychiatrique le démontre. Mais circulez, il n'y a rien à voir. Aussi Chapeau bas, Mesdames et Messieurs les députés. Sic!!
Ps : On vous pardonnerait presque si l'on n'était pas littéralement saigné pour assurer vos indécents salaires
Il est à noter que si ce "coup de gueule" concerne nos amis à quatre pattes, il est très facilement transposable aux êtres dits humains.
Haïr Israël, c'est hyper pratique
Franchement, haïr Israël, c’est super pratique. Pas besoin de réfléchir, pas besoin d’être cohérent, pas besoin d’aimer les faits. Il suffit d’un bon slogan et d’un compte Instagram ou TikTok. C’est devenu un automatisme pavlovien, un réflexe social, un marqueur de vertu.
On peut dire qu’Israël veut « occuper le Liban », et que la frappe conjointe d’Israël et des États-Unis mènera à la troisième guerre mondiale.
Quand rien ne se passe ? Ce n’est pas grave : Les faits, c’est secondaire. De toute façon, on vous réinvitera sur les plateaux de télé, comme grand « expert ».
On voit des libanais, des iraniens vous dire que l’ennemi, c’est la république islamique d’Iran. Ce sont des organisations terroristes. On préfère ne pas les entendre. Ce n’est pas pratique. Les prophètes modernes ne s’excusent jamais. Ils se félicitent !
On peut applaudir un cessez-le-feu, tout en exigeant que ceux qui l’ont permis soient poursuivis pour crimes de guerre. Et si le cessez-le-feu échoue, c’est, évidemment, la faute de Jérusalem.
Si l’armée israélienne frappe un commandant du hamas retranché sous un hôpital, c’est un crime contre l’humanité. Si elle prévient les civils, c’est de la guerre psychologique. Si elle ne les prévient pas, c’est un massacre.
Quand le hamas stocke des armes dans des écoles, c’est passé sous silence par tous les médias de France ou de Navarre. Quand Israël construit des abris anti-bombes, c’est du « suprémacisme » technologique, dont les palestiniens ne bénéficient pas.
Quand les juifs sont assassinés, on réclame du contexte. Quand des juifs se défendent, c’est « disproportionné ».
Si l’on appelle à la disparition d’Israël, ce n’est pas de la haine, c’est une colère légitime. Mais si un juif s’en émeut, il « instrumentalise ».
On ne parle plus d’antisémitisme, mais de « parapluie paralysant ». L’idée ? Les juifs auraient ce pouvoir magique de bloquer toute critique grâce à leur statut de victimes. On ne peut même plus haïr les juifs tranquillement.
Les larmes israéliennes sont suspectes. Leur joie, indécente. Quand deux jeunes juifs sont assassinés à Washington, on soupire : « Ils l’ont un peu cherché… génocide tout ça »
On tolère que certains juifs justifient les prises d’otages et les viols comme une « réaction au désespoir ». Mais si un israélien ose simplement dire qu’il a peur, il est accusé d’instrumentaliser la peur.
Et le plus beau ?
Vous pouvez tout dire, et son contraire. Féministe, sauf pour les israéliennes. Antiraciste, sauf pour les juifs. Anticolonial, sauf quand c’est la République Islamique d’Iran,.. Qui occupe le Liban, l’Irak et le Yémen ???
Vous n’avez jamais tort. Vous n’avez jamais à vous expliquer. Vous n’avez même pas besoin d’aimer les palestiniens. Il suffit de détester les israéliens. Ça vous donne un statut social et un défouloir psychologique.
Et ça oui, c’est très pratique…..
Pour finir, sachez que les palestiniens méritent beaucoup mieux que le hamas, tout comme les israéliens méritent mieux que leur gouvernement actuel. Mais voilà, c’est la guerre.
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