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discours de Simone Veil pour les 60 ans de la libération des camps + rajout personnel

Publié le par Jean Fred

Allocution du 27 janvier 2005 au nom des anciens prisonniers juifs à l’occasion de la cérémonie internationale de commémoration du soixantième anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau. Rajout en fin de texte sur la situation 20 ans plus tard, en 2025. 

 

"Le cœur serré par l’émotion, c’est à vous tous, ici rassemblés, que je m’adresse. Il y a soixante ans, les barrières électrifiées d’Auschwitz-Birkenau tombaient, et le monde découvrait avec stupeur le plus grand charnier de tous les temps. Avant l’arrivée de l’armée rouge, la plupart d’entre nous avions été emmenés dans ces marches de la mort au cours desquelles beaucoup ont succombé de froid et d’épuisement.

Plus d’un million et demi d’êtres humains avaient été assassinés : le plus grand nombre d’entre eux gazés dès leur arrivée, simplement parce qu’ils étaient nés juifs. Sur la rampe, toute proche d’ici, les hommes, les femmes, les enfants, brutalement débarqués de wagons, étaient en effet sélectionnés en une seconde, sur un simple geste des médecins SS. Mengele s’était ainsi arrogé droit de vie ou de mort sur des centaines de milliers de juifs, qui avaient été persécutés et traqués dans les coins les plus reculés de la plupart des pays du continent européen.

Que serait devenu ce million d’enfants juifs assassinés, encore des bébés ou déjà adolescents, ici ou dans les ghettos, ou dans d’autres camps d’extermination ? Des philosophes, des artistes, de grands savants ou plus simplement d’habiles artisans ou de mères de famille ? Ce que je sais, c’est que je pleure encore chaque fois que je pense à tous ces enfants et que je ne pourrai jamais les oublier.

Certains, dont les rares survivants, sont, il est vrai, entrés dans le camp, mais pour y servir d’esclaves. La plupart d’entre eux sont ensuite morts d’épuisement, de faim, de froid, d’épidémies ou, eux aussi, sélectionnés à leur tour pour la chambre à gaz, parce qu’ils ne pouvaient plus travailler.

Il ne suffisait pas de détruire notre corps. Il fallait aussi nous faire perdre notre âme, notre conscience, notre humanité. Privés de notre identité, dès notre arrivée, à traves le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n’étions plus que des « stüke », des morceaux.

Le tribunal de Nuremberg, en jugeant pour crimes contre l’humanité les plus hauts responsables, reconnaissait l’atteinte portée non seulement aux victimes mais à l’humanité tout entière.

Et pourtant, le vœu que nous avons tous si souvent exprimé de « plus jamais ça » n’a pas été exaucé, puisque d’autres génocides ont été perpétrés.

Aujourd’hui, soixante ans après, un nouvel engagement doit être pris pour que les hommes s’unissent au moins pour lutter contre la haine de l’autre, contre l’antisémitisme et le racisme, contre l’intolérance.

Les pays européens qui, par deux fois, ont entraîné le monde entier dans des folies meurtrières ont réussi à surmonter leurs vieux démons. C’est ici, où le mal absolu a été perpétré, que la volonté doit renaître d’un monde fraternel, d’un monde fondé sur le respect de l’homme et de sa dignité.

Venus de tous les continents, croyants et non croyants, nous appartenons tous à la même planète, à la communauté des hommes. Nous devons être vigilants, et la défendre non seulement contre les forces de la nature qui la menacent, mais encore davantage contre la folie des hommes.

Nous, les derniers survivants, nous avons le droit, et même le devoir, de vous mettre en garde et e vous demander que le « plus jamais ça » de nos camarades devienne réalité."

Simone Veil.  

Ps : en 2025, soit 20 ans après le discours de Simone Veil, il y eu le 07 octobre 2023, le plus grand pogrom qui soit depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Le hamas, organisation terroriste islamiste, a perpétré un massacre de masse inouïe dans la barbarie avec laquelle ils ont assassinés, hommes femmes et enfants dans une fête et dans un kibboutz en Israël.  Ce qui en a découlé, c’est une guerre terrible qui aujourd’hui encore, se perpétue entre Israël et le hamas. C’est la destruction quasi-totale de Gaza. Ce sont des milliers de palestiniens sur les routes ou tués par le hamas même mais hélas, par Tsahal également. C’est la déferlante vague d’antisémitisme qui est arrivée sur le monde et la France en particulier. Antisémitisme orchestré par des partis politiques et notamment, la France insoumise avec son leader maximo, Mélenchon et ses chiens de gardes.  Aujourd’hui, il ne fait pas bon être juif en France et en regardant 80 ans en arrière, on peut aisément se dire, que la France n’a pas beaucoup apprit de son passé, et se trouve être dans un système régressif quant à l’acceptation de l’autre.

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le sionisme, qu'est-ce ?

Publié le par Jean Fred

le sionisme, qu'est-ce ?

Le sionisme est un mouvement politique, culturel et idéologique né à la fin du XIXᵉ siècle, dont l’objectif principal était (et, pour certains, demeure) la création et le maintien d’un foyer national juif en Palestine, territoire alors sous domination ottomane, puis britannique.

Origines

  • Contexte historique : Au XIXᵉ siècle, l’Europe voit ressurgir de vives poussées d’antisémitisme, même dans des pays réputés libéraux. De nombreux Juifs se sentent exclus malgré les promesses d’émancipation.
  • Père fondateur : Theodor Herzl (journaliste austro-hongrois) publie en 1896 L’État des Juifs, appelant à la fondation d’un État juif pour mettre fin aux persécutions.
  • Premier congrès sioniste : Bâle, 1897, où Herzl fixe l’objectif d’« établir un foyer pour le peuple juif en Palestine, garanti par le droit public ».

Évolutions

  • Sionisme politique : Vise explicitement la création d’un État souverain, via la diplomatie et l’installation de colonies agricoles juives.
  • Sionisme culturel : Souhaite surtout raviver la culture et la langue hébraïque, plutôt qu’un État politique fort.
  • Sionisme religieux : Voit le retour en Terre sainte comme une promesse biblique.
  • Sionisme travailliste : Associe idéal socialiste et construction nationale (kibboutzim, travail de la terre).

Résultats

  • Déclaration Balfour (1917) : Le Royaume-Uni se déclare favorable à l’établissement d’un « foyer national juif » en Palestine.
  • Mandat britannique (1920-1948) : Immigration juive croissante, tensions avec les populations arabes locales.
  • 1948 : Création de l’État d’Israël, considérée comme l’aboutissement du projet sioniste.
  • Aujourd’hui : Le terme « sionisme » désigne surtout le soutien à l’existence et à la sécurité d’Israël comme État juif — mais il suscite des débats vifs :
    • Certains le voient comme un mouvement de libération nationale.
    • D’autres le critiquent comme un projet colonial ou expansionniste.

 pourquoi le mot “sionisme” est si controversé aujourd’hui, et comment il est parfois confondu (ou confondu volontairement) avec d’autres notions comme le judaïsme ou l’antisémitisme     

1. Sionisme ≠ Judaïsme

  • Le judaïsme est une religion, une culture et une identité millénaire.
  • Le sionisme est un mouvement politique né il y a un peu plus de 120 ans.
    Tous les Juifs ne sont pas sionistes (certains mouvements religieux s’y sont même opposés longtemps), et tous les sionistes ne sont pas juifs (certains chrétiens soutiennent Israël pour des raisons théologiques).
    Confondre les deux revient à dire que tous les catholiques seraient monarchistes, ou tous les musulmans panarabistes — ce qui n’a pas de sens.

2. Pourquoi le terme est-il devenu polémique ?

  • Dans le monde arabe et musulman : le mot sionisme est souvent associé à l’expulsion ou la marginalisation des Palestiniens lors de la création d’Israël (1948), puis aux guerres israélo-arabes. On y voit un projet colonial soutenu par l’Occident.
  • En Europe et ailleurs : certaines critiques d’Israël utilisent sionisme comme synonyme d’Israël ou de politique israélienne — mais ce glissement peut vite déraper : dénoncer « les sionistes » devient parfois une manière voilée d’attaquer les Juifs en général.
  • Dans l’extrême droite ou l’extrême gauche : le terme est parfois utilisé pour alimenter des théories du complot (« complot sioniste mondial »), recyclant de vieux clichés antisémites sous un mot moderne.

3. Pourquoi cette confusion est dangereuse ?

  • Critiquer Israël ou le sionisme : légitime dans un débat politique.
  • Accuser “les Juifs” d’être responsables d’Israël : antisémitisme pur et simple.
    En clair : on peut critiquer le sionisme comme on critique le communisme ou le capitalisme, mais dès qu’on en fait une étiquette pour un peuple entier, on franchit une ligne rouge.

4. Aujourd’hui, le mot recouvre plusieurs réalités

  • Pour un Israélien modéré, sionisme = droit à l’existence et à la sécurité d’Israël.
  • Pour un Palestinien expulsé ou réfugié, sionisme = perte de sa terre.
  • Pour certains Occidentaux, sionisme = projet colonial, ou lobby politique.
  • Pour d’autres, sionisme = simple mouvement de libération nationale du peuple juif.

C’est donc un mot chargé, presque explosif, parce qu’il touche à l’identité, à l’histoire et à la mémoire des persécutions.


Voici un schéma comparatif, bien net et équilibré, qui montre comment le mot sionisme est perçu selon différents points de vue :


1. Vision sioniste / israélienne

  • Définition : Mouvement de libération nationale du peuple juif.
  • But : Garantir un État juif sûr et souverain après des siècles de persécutions.
  • Perception : Légitime, nécessaire, réponse historique à l’antisémitisme.

2. Vision palestinienne / arabe

  • Définition : Projet colonial européen imposé sur une terre habitée.
  • But (perçu) : Prendre la terre, marginaliser ou expulser les Palestiniens.
  • Perception : Injustice historique, source principale du conflit.

3. Vision occidentale critique

  • Définition : Nationalisme comme un autre, qu’on peut critiquer ou soutenir.
  • But (perçu) : Défense d’Israël mais souvent au prix de violations du droit international.
  • Perception : Mouvement qui a dérapé vers l’expansionnisme.

4. Vision antisémite (dangereuse et fausse)

  • Définition : « Complot mondial des Juifs » (théorie du complot).
  • But (imaginaire) : Dominer les gouvernements, la finance, les médias.
  • Perception : Dérive idéologique qui recycle de vieux clichés antijuifs sous un nouveau mot.

Résumé visuel rapide :

  • Pour les sionistes : libération nationale
  • Pour les Palestiniens : colonisation
  • Pour certains critiques : nationalisme discutable
  • Pour les antisémites : prétexte à la haine

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25 états des USA aux noms amérindien

Publié le par Jean Fred

25 états des USA aux noms amérindien
La moitié des États américains, 25 pour être exact, ont des noms amérindiens. Aujourd’hui, nous examinons les 25 États et la signification de leurs noms. En voilà 21. Ils sont classés par ordre alphabétique.
Déjà pour information, le mot Amérique vient de: Amaruka, amaru=sagesse, ka=terre  
 
1. Alabama : Nommé d'après la tribu Alabama ou Alibamu, une tribu Muskogean. Les sources font la distinction entre les significations de « défricheur de fourré » et de « ramasseur d’herbes ».
2. Alaska : Nommé d’après le mot aléoutien « alaxsxaq », qui signifie « continent ».
3. Arizona : Nommé d'après le mot O'odham « alĭ ṣonak », qui signifie « petite source ».
4. Connecticut : Nommé d'après le mot mohican « quonehtacut », qui signifie « lieu de la longue rivière à marée ».
5. Hawaï : C'est un mot original de la langue hawaïenne et signifie « maison ».
6. Illinois : Nommé d’après le mot illiniwek de l’Illinois, qui signifie « hommes ».
7. Iowa : Nommé d’après la tribu Ioway, dont le nom signifie « neige grise ».
8. Kansas : Nommé d’après la tribu Kansa, dont le nom signifie « peuple du vent du sud ».
9. Kentucky : Les origines ne sont pas claires, mais il est possible que son nom provienne du mot iroquois « kentake », qui signifie « dans le pré ».
10. Massachusetts : Nommé d’après le mot algonquin « Massadchu-es-et », qui signifie « grande colline, petit endroit ».
11. Michigan : Du mot chippewa « Michigan », qui signifie « grand lac »
12. Minnesota : Nommé d’après le mot indien Dakota « Minisota », qui signifie « eau vive ».
13. Mississippi : Nommé d'après le fleuve nommé par les Choctaw, ce qui signifie « Grande Eau » ou « Père des Eaux ».
14. Missouri : Nommé d’après la tribu Missouri, dont le nom signifie « ceux qui ont des pirogues ».
15. Nebraska : vient d'un mot amérindien (tribu des Oto) Nebrathka et signifiait «eau plate» en référence à la rivière qui traversait la région
16. Oklahoma :Le nom de l'État vient des mots chactas okla et humma, signifiant « peuple rouge ».
17. Ohio : provient du mot seneca signifiant « bonne rivière ». Ce nom autochtone a ensuite été traduit par les Français en « Belle-Rivière
18. Tennessee :provient du nom d'un village autochtone Cherokee appelé Tanasi.
19. Utah : Il serait dérivé de la langue amérindienne ute et signifie « peuple des montagnes », ou proviendrait du mot apache yuttahih, qui signifie « celui qui est plus haut ».
20. Texas : vient du caddo tejas, qui signifie « allié » ou « ami »
21. Wisconsin : vient du mot en langue amérindienne miami-illinois « Mesconsing » qui signifierait « lieu de la pierre rouge »
 
 

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Le sionisme est-il fréquentable ?

Publié le par Jean Fred

D'abord nous pourrions dire que le sionisme est un droit à l'autodétermination d'un peuple, persécuté depuis des siècles et des siècles. Un droit à un état-nation comme tous les peuples au monde. Mais une petite mise au point s'impose tout de même, destinée à tous les haineux qui par flemme, vocifèrent mais ne se documentent pas. Je le fais donc pour eux. 

La Palestine était un amas de communautés régie par le droit Ottoman, le Wilayet. Cette Palestine était nommée à l'époque, Syrie du Sud et non pas Palestine qui était juste une dénomination géographique mais non, administrative.

De plus, il n'y a pas seulement les sionistes qui émigrent au 19eme siècle. Pour cela, il faut lire les comptes rendus des autorités ottomanes qui expliquent très bien qu'au 19eme siècle, des musulmans maghrébins, des circassiens, des caucasiens, des libanais, syriens, égyptiens, pour des raisons diverses vont eux aussi, migrer en Palestine. 

Celui qui construit la mairie de Gaza par exemple, est un juif au nom de Ben-Zion Gini. il crééa également, la mosquée Hassan Bek. Les juifs à Gaza existaient depuis très longtemps jusqu'à leur expulsion de cette terre par les ottomans à la veille de la 1ere guerre mondiale craignant une alliance avec les Britaniques. 

Les ottomans dans leurs archives expliquent que les sionistes sont des travailleurs modernes intelligents et qu'il faut faciliter leur migration en Palestine, dont le tout 1er hôpital date de leur arrivée et ils y soigneront toutes les populations, y compris les arabes. Aujourd'hui c'est toujours le cas en israël, où les hôpitaux soignent absolument tout le monde.

De plus, Yishouv (communauté juive de Palestine) a connu plusieurs massacres: 1517 juifs à safed furent massacrés par les populations arabes, au 17eme et 18eme siècle. Pendant les pogroms toujours de Safed en 1834 et 1838, les juifs furent toujours à la merci des populations arabes. 

Mais ne voyons pas si loin, le pogrom du 07 octobre 2023 où plus de 1500 juifs furent massacrés par le hamas, autorité palestinienne auto proclamée,  prouve s'il le fallait, à quel point les juifs, malgré un état reconnu internationnalement parlant, sont toujours "pourchassés". C'est à croire que c'est inscrit dans leurs gênes. Le juif doit être pourchassé. 

On en conclu donc que la Palestine n'a jamais été un bloc monolithique et les palestiniens d'aujourd'hui n'ont pas plus de droit d'y habiter que les Arméniens, Juifs, Grecs, Assyriens, Druzes Bedouins etc.... La bande de Gaza, qu'on a "donné" au palestiniens d'aujourd'hui, n'est pas un état et n'appartient en aucun cas à qui que ce soit. Est-ce un "no man's land" pour autant? Certainement pas et l'actualité toujours en activité dans la région, le prouve. Israël devrait avoir un gros ascendant sur cette terre, puisque à l'origine, ce fut une terre juive. 

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L'antisémitisme rampant

Publié le par Jean Fred

Ces 30 dernières années, l'antisémitisme rampait. Il se dissimulait, il se déguisait. Il prenait des détours, il murmurait au lieu de crier. Trop lâche pour se dire tel quel, il se cacahait derrière la critique d'Israël, l'humour douteux, le prétexte social ou la cause importée.

il avançait masqué, dans les écoles, les dîners de famille, les évènements culturels (César, Festival de Cannes), les plâteaux télé, en dénonçant  "le lobby", les "sionistes", "les communautaristes", mais les mêmes étaient toujours visés.

Il était feutré, mais violent. Faux, mais venimeux. Présent partout, mais jamais reconnu. des noms résonnent encore comme des alertes que la société n'a pas entendues: 

" Ce sont des cas isolés" - " Ce n'est pas ça la France" - Pas de récupération" - " Pas d'amalgame"

Les responsables politiques condamnaient, allumaient une bougie, posaient une gerbe, prononçaient un discours convenu et passaient à autre chose. 

Jamais de remise en question! Jamais de lien assumé! Jamais de courage.  Mais pendant ce temps-là, les juifs enterraient leurs morts, rentraient leurs "mezzouzots", désinscrivaient leurs enfants des écoles publiques, déménageaient et quittaient la France en faisant leur "Alyah".  Ce que Sarah Halimi elle, n'a pas pu faire. Elle est restée chez elle et elle en est morte, assassinée attrocement. 

Mais les signaux étaient là. Et VOUS avez fermé les yeux.  Aujourd'hui il ne se cache plus, il s'exhibe et il s'assume. 

Une fillette juive de 12 ans violée, des rabbins frappés et humiliés en pleine rue, des vieillards agressés à la sortie des synagogues, des enfants insultés à la sortie des écoles, des crachats, des menaces de mort, des appels au meutre régulier sur les réseaux et des artistes boycottés, comme le chanteur Amir, chantre de l'amour et de la paix, déprogrammé ou violemment attaqué dans plusieurs festivals, simplement parce qu'il est juif, parce qu'il refuse d'avoir honte d'exister. Aux Francolfolies de Spa comme à Gardan'Party, des artistes ont annulé leur venue, refusant de "partager la scène avec un juif". Le message est clair: "un juif doit s'excuser d'être juif".

Porter le keffieh et le drapeau palestinien est devenu une mode ramenée au premier plan par l'extrême gauche. Un uniforme de rage et de posture, adopté sans consciene ni mémoire. Dans les rues de France, chaque samedi, ils défilent. 

Des cortèges pro-palestiniens, chaque semaine plus massifs, plus enragés, plus menaçants, des foules chauffées à blanc, prêtes à s'en prendre à tout ce qui porte une kippa ou une étoile. La haine s'affiche, s'assume, se banalise. 

L'antisémitisme est aujourd'hui décomplexé, brutal et public et surtout maintenant, revendiqué.  Mais ils peuvent hurler leur haine dans les rues, masqués d'idéologie et drapés de morale inversée, portant le keffieh comme un étendard de revanche teinté d'un aveuglement idéologique et surtout d'un manque de culture abyssal, agitant le drapeau palestinien comme un permis de haine. Ils croient marcher pour une cause, mais ils avancent contre un peuple.  Ils peuvent boycotter les artistes, effacer les visages des murs, chasser les voix sur les scènes, des journaux, des festivals, les juifs, resteront là, comme toujours, comme depuis toujours. 

Ils peuvent frapper des enfants, insulter des lycéens, se ruer sur un vieillard, cogner un rabbin, taguer des murs, brûler le drapeau, ils ne plieront pas et partout, ils n'ont pas peur. 

Parce qu'ils sont la mémoire qu'ils voudraient effacer la voix que les antisémites ne pourront jamais faire tarire. La dignité qu'aucune menace ne saura enterrer. Parce qu'ils ont enterré des enfants. Parcequ'ils ont été traqués, mais ils ont transmis. Parce qu'ils ont été dispersés, mais ils ont bâti. 

Ils sont là, irréductibles, indéracinables, debout envers et contre tout. Debout malgré les exils, les pogroms, les ghettos, la Shoah, les guerres et les massacres. Debout parce que leurs racines plongent plus profondemment que la haine. Debout, parce qu'ils ont fait le choix, celui de la vie. 

 

L'antisémitisme rampant

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Je ne veux pas croire...

Publié le par Jean Fred

Je ne peux pas croire que le hamas ait eu l’indécence de publier une vidéo d’Evyatar David, otage israélien, squelettique, affamé, humilié, contraint de creuser sa propre tombe dans les tunnels de Gaza financés par l’Iran et le Quatar. Comment peut-on sombrer dans une telle barbarie. Les nazis avaient fait pareil durant la seconde guerre mondiale.

Je ne veux pas croire que des dirigeants, avec une naïveté presque complice, imaginent qu’en reconnaissant un état palestinien aujourd’hui, dans ces circonstances, on avancerait vers la paix. Pourquoi maintenant ? Pourquoi cette précipitation ? Pourquoi ces compromissions qui piétinent la mémoire des victimes ? De quoi ont-ils peur ? Pourquoi s’agenouiller devant le terrorisme ?

Je ne veux pas croire que certains semblent encore ignorer que le hamas est une organisation terroriste. Pas un mouvement de libération. Pas un acteur politique. Un groupe islamiste radical qui opprime son propre peuple, qui prend les civils palestiniens en otage, qui détourne l’aide humanitaire, qui refuse catégoriquement l’existence même de l’état d’Israël. Comment reconnaître un état lorsque ce dernier n’en reconnaît pas un autre. Le hamas ne veut pas la paix, il veut la guerre. Il veut l’anéantissement.

Je ne veux pas croire qu’on ose mettre sur le même plan les otages détenus par le hamas, humiliés et torturés, et des prisonniers palestiniens détenus pour des actes de violence. Cette comparaison indécente est un crachat au visage des victimes.

Je ne peux pas croire qu’il existe des élus, notamment à LFI, pour qualifier le hamas de « mouvement de résistance » qui mènerait une « action légitime ». Le hamas qui a du sang israélien, mais aussi français, sur les mains.

Je ne veux pas croire que ces élus ferment les yeux, par clientélisme électoral, sur le massacre antisémite du 7 octobre 2023 qui a coûté la vie à plus de 1200 innocents dont des français.

Je ne veux pas croire que la haine du juif soit redevenue aussi banale en 2025, quelle soit minimalisée ou tolérée au nom d’une idéologie.

Tout cela, je ne peux pas y croire. Je ne veux pas y croire. Et pourtant c’est une triste réalité

Oui, on peut soutenir la reconnaissance d’un état palestinien. Mais pas aujourd’hui. Pas dans ces conditions. Pas comme une récompense aux bourreaux. Avant toute chose, que les otages soient libérés, vivants ou morts et que le hamas soit désarmé et démantelé.

Le monde doit ouvrir les yeux. On ne peut pas se taire ! Se taire, c’est déjà, céder.

@Shannon Seban et moi même 

Je ne veux pas croire...

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Israël, état génocidaire?

Publié le par Jean Fred

il est difficile parfois de faire marche arrière ou plutôt de faire une mise à jour de ses propres idées selon les infos que l'on reçoit, ou pas. Je parlais dans un post ultérieur de deux ONG israéliennes qui alimentent les dires bien souvent nauséabonds d'une certaine classe de nos politiciens. C'est donc difficile de reconnaître ce qui devient évident.

B'Tselem et Physicians for Human Rights, deux organisations de défense des droits humains israéliennes, ont étudié la situation dans la bande de Gaza pendant plus de 20 mois avec pour constat : l'État hébreu commet un génocide.
« Rien ne vous prépare à réaliser que vous faites partie d'une société qui commet un génocide. C'est un moment profondément douloureux pour nous », a indiqué Yuli Novak, directrice exécutive de B'Tselem, dans un communiqué publié en parallèle d'une conférence de presse de présentation des rapports à Jérusalem.
Le rapport de son organisation, une institution vieille de plus de 35 ans, compile une étude de témoignages, statistiques et évènements de la politique israélienne sur « plus de 20 mois ». « L'examen de la politique israélienne dans la bande de Gaza et de ses conséquences horribles ainsi que les déclarations de hauts responsables politiques et militaires israéliens sur les objectifs de l'attaque, nous amènent à la conclusion sans équivoque qu'Israël mène une action coordonnée visant à détruire intentionnellement la société palestinienne dans la bande de Gaza », affirme cette enquête.
L'ONG médicale PHRI s'est concentrée sur le « démantèlement délibéré et systématique du système de santé de Gaza » et conclut que les opérations menées à Gaza « répondent aux critères de génocide tels que définis dans la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, dont Israël est signataire », d'après le communiqué conjoint des deux ONG.
Que dire? Qu'il est temps que netanayu se barre et avec lui les deux ordures extrêmistes qui sont au gouvernement et qui sont les véritables instigateurs de ce génocide, puisqu'il faut bien le qualifier ainsi aujourd'hui. Je ne me suis jamais senti responsable de quoi que ce soit concernant ce conflit, ne serait-ce que moralement, mais je mentirais si je ne disais pas que j'ai honte pour ce pays que je pensais être une terre promise pour beaucoup des miens. J'ai quelque part au fond de moi un léger espoir d'erreur et que l'on vienne me prouver que de génocide ça n'en a que le nom. Je ne sais plus trop en fait....
Je ne suis tout de même pas dupe de la manipulation médiatique que l'on peut faire sur ce conflit. Nous avons vu un enfant mal nutrit en première page de quotidiens ou d'infos et qui naturellement appelait une énorme empathie sauf que cet enfant n'était pas de Gaza et qu'il était malade, non pas de la faim mais d'une maladie dont j'ai oublié le nom. il doit être du reste, décédé depuis 1 ou 2 ans.

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Un jour, il tombera

Publié le par Jean Fred

Ca va de toute façon très mal se terminer pour netanyahu, il est judiciairement parlant à la merci de très sérieux problèmes.. Et maintenant 2 ONG juives et israéliennes, se sont élevées contre lui, et contre sa politique sur Gaza et sur la volonté profonde de réduire à néant le peuple palestinien à Gaza mais également en Cisjordanie. Je pense qu'il ferait mieux d'être totalement focaliser sur la libération des otages, vivants et morts et ensuite se retirer de Gaza. Pour se faire, éviter de s'en prendre à la population qui même s'il parfois elle me cacher des militants du hamas, est en très grande partie, innocente.. les 2 ong parlent de génocide à leur tour et cette fois-ci, c'est de l'intérieur d'Israël que ça vient.. La situation a de toute façon, finie par se retourner contre les juifs d'où qu'ils soient. En France aujourd'hui, on a peur !! et ça doit être pareil dans les autres pays. Netanyahu a contribué à ce que cette peur grandisse et que surtout, les actes antisémites explosent. Et tump cet abruti a contribué également à tout ça. tout le monde se demande comment l'Amérique peut être mériter un tel président. Aujourd'hui, c'est Israël qui se le demande pour son premier ministre. En attendant, le peuple a peur et je le sais vu qu'une partie de ma famille y vit! le peuple en a marre !!! le peuple veut le retour des otages qui restent au fond des tunnels. le peuple veut que les corps des morts soient restitués aux familles et le peuple, ne veut plus de Netanyahu.

Aujourd'hui bien planqué dans son bunker aussi bien que le hamas dans ses tunnels, il a toujours son petit sourire narquois et il piétine la peine des familles endeuillées.. La reconnaissance de la Palestine en tant qu'état n'est pas pour demain de toute façon puisqu'il n'y a pas de pays à proprement parlé. la Cisjordanie c'est 3 villes c et la bande de Gaza quasiment détruite, voilà ce qu'est un éventuel état Palestinien car Israël ne rendra jamais la Cisjordanie.. D'ici en France, ce que l'on voit c'est qu'un pays souffre d'antisémtisme notoire et décomplexé, souffre de voir des images émanant de la communication du hamas mais jamais contredit par Tsahal tout comme le nombre de victimes. Alors on fait quoi? Ca dure encore combien de temps? Quand va t'on s'occuper réellement des otages restants, vivants ou morts, quand??

Quant à nous en France et en Europe, on ferait mieux de véritablement se polariser sur l'islamisation extrêmiste et notamment sur les frères musulmans qui ont infiltrés pas mal d'administrations comme l'éducation nationale et surtout le sport.. que l'on prenne ce dossier sérieusement en main!!

Un jour, il tombera

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Le chant des partisans pour tous les opprimés

Publié le par Jean Fred

il a été chanté, lors de commémorations d'où je reviens,  "le chant des partisans" et durant le morceau m'est venu en tête des choses comme par exemple, analyser exactement les paroles. Ce chant est terrible mais il en est beau. Je me suis dit qu'il suffirait d'en changer quelques mots, quelques noms et il s'adapterait parfaitement aux partisans Ukréniens.. aux partisans de pays agressés, attaqués.. qu'il s'adapterait parfaitement à Israël autant qu'aux autres... C'est un chant d'espoir puisqu'il a été fait pour soulever la foule! soulever les courageux, ceux qui ont prit les armes! ceux qui n'ont jamais accepté! un chant interdit aux lâches, aux collabos! interdit à ceux qui ne bougent pas, à ceux qui ne s'engagent pas, ne serait-ce qu'intellectuellement.
Ce chant est né à Londres en mai 1943. La musique, composée par Anna Marly, viendrait d'une mélodie russe. L'air plut à Joseph Kessel, qui cherchait un indicatif à l'émission « Honneur et Patrie ». Il décida donc, avec Maurice Druon, d'écrire de nouvelles paroles.
 
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ohé ! partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme !
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes…

Montez de la mine, descendez des collines, camarades
Sortez de la paille, les fusils, la mitraille, les grenades…
Ohé ! les tueurs, à la balle ou au couteau tuez vite !
Ohé ! saboteur, attention à ton fardeau… dynamite !

C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères,
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère…
Il y a des pays où les gens au creux du lit font des rêves
Ici, nous, vois-tu nous on marche et nous on tue, nous on crève…

Ici, chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe…
Ami, si tu tombes un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain, du sang noir séchera au grand soleil sur les routes.
Sifflez compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute…
Le chant des partisans pour tous les opprimés

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Un état palestinien reconnu par la France ?

Publié le par Jean Fred

J'ai toujours été plus ou moins, pour un état palestinien. c'était me semblait t'il une façon d'assoir les choses et de péréniser une paix qui n'était que relative. Cette proposition d'état palestinien leur a été proposé il y a des années et des années. Proposition qu'ils not refusé, oui refusés, eux! bon.. Aujourd'hui on sait que le hamas a une branche "diplomatique" et une autre "armée". on sait que la diplomatique, est fantôche et n'a absolument aucun pouvoir au sein de Gaza. On sait que c'est la branche armée qui affame, qui exécute, qui se sert des innocents gazaouis pour se protéger et qui bien sûr recrute ses soldats de grès ou de forces et que surtout qu'ils ont fait la plus grosse tuerie de masse qui soit, après les attentats du 11 septembre. Aujourd'hui la France par le biais de son président macron décide de reconnaître un état palestinien. il y a quelques conditions à cela, comme la libération des otages, morts ou vivants.
Et bien aujourd'hui, je suis contre cette reconnaissance,  parce que ça a prit une dimension tellement différente! Aujourd'hui, on déclarerait qu'un état palestinien serait reconnu par un et déjà des pays démocratiques, où la liberté de penser, de faire ce que bon nous semble est de mise. Alors que le futur état palestinien est au main de terroristes, de barbares? Reconnaître l'état palestinien constitue aujourd'hui, de l'antisémtisme reconnu, ouvert à toutes et à tous. C'est mettre un tapis rouge sous les pieds de melenchon et surtout de la représentatnte du hamas, députée européenne, rima hassan. macron en faisant ça, tu déshonnores les paroles de De Gaulle ! mais après tout on s'en fout, c'est vieux, mais surtout tu déshonnores la france en lui rappelant qu'elle fut pro nazi il n'y a pas si longtemps et qu'elle fut celle et par sa propore initiative, a réalisé la rafle du vel d'hiv, les dénonciations, la collaboration. ce que l'on a donné aux nazis, nous le donnons aux islamistes. honte à toi macron....
Un état palestinien reconnu par la France ?

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