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Qui est chez qui? A qui appartient cette terre?

Publié le par Jean Fred

ce qui est intéressant dans le conflit israélo palestinien, ce serait de savoir : Mais qui était là le premier. Donc remontons de façon historique, l'histoire qui est en fait, l'histoire de cette terre.
- Avant, il y avait le protectorat anglais.
- il y avait même l'empire Ottoman et avant
— Il y avait les Byzantins. Et avant les Byzantins
- Il y avait les Romains. Et avant
- Il y avait les Grecs. Et avant
- Il y avait les Babyloniens. Et avant
- Il y avait les Cananéens, et avant
- Il y avait... un type qui est arrivé et qui a dit "ça, c'est chez moi"
Il s'appelait Abraham. Mais les musulmans, quand ils se sont réveillés, on dit "non, c'est Ibrahim.
Les juifs au cours de toute la vie ont juré, "non, c'est Abraham" et les musulmans toujours au cours de toute la vie affirmait que "non, c'est Ibrahim".... hey les gars !, c'est exactement la même personne!! Et c'est vérifiable en plus. Vous prenez n'importe quel rabbin, vous l'attrapez et hop, vous lui rasez juste la moustache, et qu'obtenez-vous ? bah un imam.
Ah si tout pouvait être traité sur les traits de l'humour, cela arrangerait certainement beaucoup de choses. Quoi qu'il en soit, s'il fallait remonter au temps des Byzantins et autres Romains, la Palestine fut une terre juive, c'est l'histoire, c'est le cours de l'histoire qui fait que les revendications de territoire se sont avérées, mortelles. Aujourd'hui, même les israéliens parlent de colonies et de colons, alors qu'en toute théorie, ils sont chez eux partout en Israël, y comprit à Gaza mais là, l'Onu à l'époque de la restitution de la terre, en a jugé autrement. Finalement, c'est l'onu qui a encore foutu sa merde... 🙂

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liberté quand tu es muselée

Publié le par Jean Fred

liberté quand tu es muselée

 

Combien sont ils, recroquevillés sur eux-mêmes, enfermés au fond des geôles dictatoriales ? d’un régime totalitaire qui subtilise la pensée, la liberté, la vie dès ses concitoyens. Combien sont ils, oui, combien ? Privé de leur liberté, privé la seule chose qui soit digne d’être vécue, la liberté.

Il est là-devant son tortionnaire à attendre quand tombera le prochain coup, quand il aura à crier, à plier sous la douleur, tout ça parce qu’il ne pense pas comme la tête au haut de la pyramide qui gouverne. Il ne pense pas comme eux, non, il est différend, il est poète, maudis, il est homme politique, ou tout simplement écrivain, il a sa façon de penser, sa propre façon d’agir, et on lui brise les jambes pour qu'il ne marche au-delà de la ligne de conduite dictée par le tortionnaire. Il écrit, sa vie, sa passion, ses idées, on lui brise les mains pour éviter qu’il ne répande sa prose, ses vers, encore une fois ses idées qui pourraient être jugées subversives. Le peuple, lui, sait et musèle qu’il est, ne peut que se taire tout en pleurant ses enfants qui, au fond des prisons, se meurent de l’impuissance des états à agir.

Si on lui a cassé ses jambes, si on lui a brisé ses mains, que lui reste-t-il pour pouvoir s’évader à travers les barreaux de sa, si petite pièce ? Que lui reste-t-il, si ce n’est, sa tête ? Quel courage faut-il pour faire fonctionner cette tête lorsque l’on a tout perdu ? il faut aller chercher si profondément, si loin, que le commun des mortels ne peut y parvenir. Pourtant, lui, il l’a trouvé cette force, lui, il puise en elle, parce qu’il n’a plus rien d’autre que sa tête pour penser, pour réfléchir, pour agir, que sa tête. Sur les murs de sa prison, il frappe avec sa tête, je ne peux pas oublier la chanson de Balavoine qui le chantait si bien. On a souvent l’impression que cela ne peut exister, ou que cela n’a pu exister, mais c’était encore, il y a peu, en Argentine, au Chili, ou même en Espagne. Mais ce n’était pas l’apanage des pays latins, non du tout, de nombreux pays du bloc dit soviétique à l’époque pratiquaient toutes ces choses. Les prisons staliniennes regorgeaient de ces gens-là, de ces pestiférés d’état. Pour éviter de tomber dans la banalité, dans les clichés, il est bien difficile de parler de cela, il y aura bien les érudits de telles ou telles causes qui viendront y mettre leur grain de sel, à tous ces gens, tous ceux qui savent parler de politique, et qui rarement y mette le cœur pour ça, je leur dis de garder leurs beaux discours. Je n’ai besoin de personne pour faire passer mes opinions.  Je crois que nous sommes gangrénés par les biens pensants de l’exode, ceux qui savent mieux que les autres, ceux qui nous donnent des leçons de m…..

Celui qui est au fond de sa prison, se fout pas mal de ces leçons, il a juste besoin qu’on pense à lui, pour qu’il puisse frapper encore plus fort avec sa tête grâce à la résonance qu’on lui apportera.

‘’ Oh vous les arracheurs de dents, tous les cafards, les charlatans, les prophètes ‘’

‘’ Comptez plus sur oncle Archibald, pour payer les violons du bal à vos fêtes ‘’

Quel rapport ? Aucun, je me comprends….

En tout cas, étant un ardent défenseur de la liberté, je ne peux accorder aucuns pardons à quiconque fera qu’on étouffe cette liberté. Mais savez-vous qu’en France aussi, il arrive qu’on l’étouffe ? N’avez-vous pas remarqué que depuis quelques années, le bien pensant est revenu, que ce qu’on appelle le politiquement correct est tout à fait présent, alors, révoltez-vous, et ne soyez pas politiquement correcte, pulvérisez les idées toutes faites, et par respect pour ceux qui sont morts sous les balles de l’état, ne marchez pas au pas ! ne soyez jamais dans le rang !

Sortez des sentiers battus, prenez les chemins de traverse de la pensée, et ne les laissez jamais vous rattraper. La liberté a un prix, celui qui consiste à souvent mourir pour elle.  Qui est prêt à mourir ? J’entends déjà les quolibets sifflant à mes oreilles «  et toi es-tu prêt à mourir ? » venez me prouver le contraire.

On serait tenté de se demander, mais pourquoi un tel article ? Et pourquoi pas ? je crois que tant qu’on peut défendre la liberté, on se doit de le faire. Le cheminement des idées peut être un peu tortueux, vous savez ce qui m’a inspiré cet écrit ? Non, bien sûr, vous ne pouvez pas le savoir, c’est tout simplement l’image du pape qui allait mourir. Fou non ? Moi qui suis totalement athée,  oui l’image de cet homme sur qui on était en permanence, à t’il eu la liberté de mourir tranquillement ? Non, on l’a enterré, alors que son corps vivait toujours.

La liberté, c'est aussi respecter l’autre, il paraît que notre liberté commence là où celle de l’autre s’arrête. Ce qui implique donc une fin à la liberté de quelqu’un. Ça ce sont les esprits simples qui pourraient le dire, non c’est juste une question de respect.

Pour qu’on soit libre encore et pour toujours, respectons-nous les uns les autres…….

Même s'il faut relativiser, la France n’étant pas l’Argentine ou le Chili,

On n’est pas près d’être libre, moi je vous le dis !

 

 

 

 

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la résilience, la définition même du peuple juif

Publié le par Jean Fred

L'histoire, c'est en fait ce qui fait que nous sommes, ce que nous sommes Quelque soit l'histoire d'un pays, d'un peuple, elle est là et elle ne peut être contestée puisque vécue. Lorsqu'elle est quelque peu malmenée par des gens qui le font sciemment comme des négationnistes, elle peut prêter à confusion, mais lorsqu'elle est pure et limpide, même si le cheminement peut être quelque peu sinueux, ont fini toujours par apprendre. Non, le retour des juifs en Israël n'est pas une lubie de l'après Shoah… non, la résilience énorme de ce peuple a fait qu'ils ont dit oui à quelque chose envers laquelle ils n'en ont été qu'autorisé. Mais oui, la terre d'Israël, Palestine y comprit, fut bien une terre juive avant que les juifs ne furent jetés sur les routes du monde.

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Quand on explique les choses avec clarté

Publié le par Jean Fred

On comprendra à l'issue de cette vidéo pourquoi Israël ne pouvait faire autrement que d'attaquer Gaza, ni aujourd'hui l'Iran… On comprendra beaucoup de choses en géopolitique sur la région et ce pourquoi nous nous posons beaucoup de questions. On pourra se demander pourquoi le hamas a attaqué des civils, femmes, enfants, vieillards, hommes en les massacrant de façon juste, horrible ! On se demandera même s'il ne l'a fait que dans un seul but, qu'Israël réplique et détruise Gaza, car le but ultime du hamas, serait la destruction de Gaza. On comprendra pourquoi, les seuls qui en aient tiré du profit, c'est tout simplement, l'Iran qui se croyant invincible parce qu'ils allaient avoir enfin leur bombe atomique, mais qui n'ont pas pensé, qu'Israël, ne les laisserait pas faire, comme nous n'aurions pas dû les laisser faire depuis si longtemps. Enfin bref, on comprendra beaucoup de choses. 

 

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Une guerre ne ressemble pas à une autre guerre

Publié le par Jean Fred

Il y a différentes sortes de guerres, ce qui peut paraître étonnant. La guerre nucléaire, déjà pratiquée par les USA sur le Japon. Il y a la guerre numérique, fortement pratiquée par tous les hackeurs, qu'ils soient russes ou autres, et puis il y a la guerre dite, traditionnelle, parce que nous sommes capables, nous les humains, de faire d'une guerre, une tradition. C'est assez étrange n'est-il pas ? Et pourtant dire qu'une guerre est une "guerre traditionnelle", revient à ça.  Évidemment, nous ferons la différence, car nous avons un brin d'intelligence tout de même. 

Alors pourquoi un tel article ? Tout simplement parce que dans les guerres, il y a toujours un dénominateur commun qu'est, la population civile. C'est elle qui trinque, c'est elle qui souffre, c'est elle qui pleure et c'est enfin elle, qui est, parfois, en désaccord avec elle-même. Je citerai un exemple, et c'est plus que d'actualité, le cas d'Israël et de son peuple. 

On le sait et peut-être en parlerai-je ultérieurement, mais le peuple israélien ne fait pas l'unanimité dans cette guerre que le pays mène contre le hamas.  Une partie de plus en plus importante juge, et sans doute à juste titre, que cette guerre contre ces terroristes, est devenue une guerre personnelle entre le hamas et Benyamin Nétanyahou, une guerre que le peuple juge aujourd'hui inutile et meurtrière. Il reste des otages aux mains du hamas et qui sont, dans un état déplorable, au fond des tunnels. Il faut savoir, que l'on ne délivre pas des otages par la force, lorsque ça dure, mais bien par la négociation. Tous les otages libérés l'ont été grâce à la négociation et peu importe ce qu'elle est.  Utiliser la force, aujourd'hui, est devenu une façon de dire au monde entier, "Je ne veux plus de Palestiniens aux portes de chez nous", donc la solution serait, les pousser à partir (comme furent obligés les juifs dans des temps reculés, la Palestine étant une terre juive). Il faudrait donc arrêter cette guerre. Une autre partie du peuple israélien est pour continuer cette guerre. On constate que ça ne fait donc pas l'unanimité et c'est peut-être ce qui fait que le 1er ministre continu la guerre, appuyé par les ministres ultra-extrémistes du likoud.  Ça, c'est pour Gaza.

Si on prend maintenant la guerre contre l'Iran et qui, si elle continue, fera de nombreuses victimes des deux côtés puisque pour le moment l'Iran riposte en frappant les populations civiles israéliennes. Mais voilà, le peuple israélien a cela de particulier, c'est qu'il est très obéissant lorsqu'il est en danger et se range derrière son gouvernement et surtout l'écoute. Ce même gouvernement qui guerroie contre le hamas à Gaza et pour lequel, le peuple est contre. Ce dernier fait l'unanimité ! il y a un consensus quasiment à 100% pour qu'Israël, poursuive sa guerre contre l'Iran jusqu'à ce que le pays soit délivré du mal fait par les mollahs. Pourquoi ce consensus ? Tout simplement parce que les israéliens savent que la menace était imminente et une menace nucléaire ! L'Iran des mollahs n'aurait pas hésité une seconde à employer l'arme nucléaire. Il fallait stopper cela de suite, car les mollahs y étaient presque. Il s'agissait de survie totale. C'est ainsi que le peuple a fait force et union derrière un gouvernement qu'il combat pour "leur" autre guerre. 

Ce sont des paradoxes comme ceux-là qui fait la vie d'un pays politiquement parlant et parfois sur des sujets graves. Mais qui sommes-nous pour juger ? Et saurions-nous juger équitablement ? Je n'ai à ce jour, pas la réponse. 

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Extrait des "contemplations" de Victor Hugo

Publié le par Jean Fred

"Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur."

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rima hassan et ses improbables mensonges

Publié le par Jean Fred

Si Greta Thumberg est très vite montée dans l'avion la raccompagnant en Suède et donc a signé les papiers pour l'expulsion, il n'en est pas de même pour la rima hassan. Cette sympathisante du hamas, des terroristes ultra-violents et sanguinaires, a refusé de signer les papiers. Pourquoi ? Mais pour que l'on puisse dire qu'elle est retenue en Israël contre son gré, malheureusement pour elle, les réseaux dont elle est une grosse utilisatrice pour sa propagande mensongère, se retourne contre elle, puisque lesdits réseaux, disent qu'elle refuse de rentrer en France. Si elle avait été arrêtée en Syrie, je vous jure qu'elle aurait signé n'importe quel document pour fuir l'enfer d'un régime totalitaire, pour revenir en France, pays de la liberté. Un pays qu'elle exploite au nom de "sa" Palestine fantasmée. Bien sûr, hassan ne sera jamais arrêtée en Syrie, notamment à l'époque d'Assad puisque sa propagande est cohérente avec celle de Bachar El Assad.. La politique des ex-terroristes de l'EI en Syrie aujourd'hui est incompatible avec sa réthorique.

Nous savons à quel point cette femme est une menteuse et surtout manipulatrice, mais chaque jour, elle nous surprend par sa surenchère.

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Qui se souvient de Khomeini l'ayatollah

Publié le par Jean Fred

En 1978, dans un village paisible des Yvelines nommé Neauphle-le-Château, un obscur religieux chiite en exil foule le sol français : l’ayatollah Rouhollah Khomeini. Officiellement, il s’agit d’un "exilé politique" fuyant la répression du Shah d’Iran. En réalité, c’est un extrémiste islamiste, rétrograde, misogyne, totalitaire, porteur d’un projet de république théocratique et barbare, qui allait bientôt prendre le pouvoir en Iran avec la bénédiction implicite — voire explicite — d’une certaine intelligentsia française. Le soutien honteux de la gauche bien-pensante Ce que l’histoire oublie — ou préfère effacer — c’est l’accueil chaleureux que réservèrent à Khomeini nombre de militants, intellectuels et artistes de gauche. Tandis que ce clérical obscurantiste appelait à l’instauration de la charia, les soixante-huitards devenus éditorialistes, les gauchistes embourgeoisés et les poètes de la révolution permanente se bousculaient pour l’écouter, lui prêter allégeance, et surtout y voir une figure de "résistance anti-impérialiste". Le vieil homme à la barbe noire devenait, pour eux, une réincarnation orientale de Che Guevara — le turban en plus. Les Sartre, Foucault, Debray, et consorts — ces chantres du gauchisme post-marxiste — ont déroulé le tapis rouge à un tyran religieux, convaincus qu'il incarnait une révolution populaire. Pire : ils ont sciemment ignoré ou minimisé ses discours violents contre les femmes, les homosexuels, les juifs, et l’Occident en général, sous prétexte qu’il s’opposait à l’Amérique et au capitalisme. Ce qu’ils voyaient en lui, c’était une occasion d’humilier l’Occident, la démocratie libérale, et la civilisation judéo-chrétienne. Michel Foucault, l’exemple emblématique du naufrage intellectuel Le philosophe Michel Foucault incarne à lui seul cette trahison des clercs. Ébloui par ce qu’il appelait une "spiritualité révolutionnaire", il publia dans Le Nouvel Observateur plusieurs articles dithyrambiques sur le soulèvement iranien. Aveugle à la réalité théocratique qui se dessinait, il qualifia Khomeini de leader d’un "mouvement mystique, non-violent et collectif", alors même que le religieux promettait déjà la lapidation, le hijab obligatoire, la pendaison des opposants et la soumission totale des femmes. Quand les premières purges eurent lieu après la chute du Shah, Foucault ne s’est jamais excusé. Comme tant d’autres, il préféra se taire, laissant les Iraniens subir ce que lui avait applaudi depuis son salon parisien : la dictature islamique. Les artistes, toujours prompts à s’agenouiller devant la barbarie “révolutionnaire” De nombreux artistes de gauche, mus par leur fascination pathologique pour tout ce qui s’oppose à l’Occident, vinrent également apporter leur soutien à Khomeini. Certains virent en lui une figure tragique et romantique ; d’autres un espoir pour un monde "plus juste". Ce sont ces mêmes artistes qui, quelques années plus tard, fermeront les yeux sur les exécutions massives, les mutilations, la répression des femmes, et les rafles d’intellectuels iraniens. Le silence complice de la gauche après la prise du pouvoir Une fois Khomeini installé à Téhéran en 1979, la réalité éclate : il ne s’agissait pas d’une révolution pour la liberté, mais d’un retour au Moyen Âge. Pourtant, très peu de ceux qui l’avaient soutenu depuis Paris eurent le courage de reconnaître leur erreur. La gauche préféra détourner le regard ou pire : relativiser, contextualiser, justifier. La même logique que celle utilisée pour défendre Castro, Chavez ou même Mao. Et aujourd’hui encore, cette même gauche, mutée en islamo-gauchisme militant, continue à pactiser avec les pires ennemis de la liberté sous couvert de "lutte contre l’impérialisme", de "respect des cultures" et de "décolonisation des esprits". Elle voit dans l’Islam politique un allié naturel contre le libéralisme, la chrétienté, et l’Occident. Le cauchemar de Neauphle-le-Château n’a pas pris fin : il s’est métastasé. De Neauphle-le-Château à Gaza : la même soumission islamo-gauchiste En effet, l’histoire aurait pu s’arrêter en 1979. On aurait pu croire que la gauche française, humiliée par ses erreurs, allait ouvrir les yeux. Mais non. Ce fut tout l’inverse. En bons héritiers des fossoyeurs de l’esprit critique, les islamo-gauchistes d’aujourd’hui — sous les oripeaux de LFI, de Mélenchon et des nouveaux prophètes médiatiques — poursuivent la même tradition de trahison. Mélenchon : le porte-voix des mollahs, du HAMAS et des Frères musulmans Jean-Luc Mélenchon est sans doute l’exemple le plus caricatural de cette soumission volontaire. Fils spirituel de la gauche tiers-mondiste, il n’a eu de cesse de défendre les positions des pires régimes islamistes — tant qu’ils s’opposent à l’Occident. Il minimise l’antisémitisme islamique, refuse systématiquement de qualifier le Hamas de groupe terroriste, défend les porteurs de hijab comme des "résistantes", et pleurniche dès qu’un imam radical est expulsé. Il s’est même permis de pleurer sur la mort de Khomeini dans les années 1980, le qualifiant d’"homme important". LFI — sa boutique politique — est devenue un repaire d’agitateurs indigénistes, racialistes, pro-Hamas, obsédés par Israël et tout ce qui symbolise l’Occident. Le tout en flirtant constamment avec les pires fanatismes religieux sous couvert de "lutte contre l’islamophobie". Aymeric Caron : le bobo végan au service des barbus Autre figure pathétique : Aymeric Caron. Ce pseudo-intellectuel écolo-animaliste, qui passe sa vie à pleurnicher sur le sort des insectes, n’a jamais eu un mot de compassion pour les femmes lapidées en Iran ou les homosexuels pendus par le régime des mollahs. Pourquoi ? Parce que l’islam politique, selon lui, fait partie de la "diversité culturelle" qu’il faut impérativement préserver… même au prix du bon sens, de la liberté, et de la dignité humaine. Caron n’est pas seul. Il incarne une mouvance plus large, où le wokisme, l’antispécisme et l’indigénisme s’allient dans une grande soupe idéologique qui finit toujours par excuser les pires tyrannies... à condition qu’elles ne soient pas occidentales. Les artistes d’aujourd’hui : les mêmes erreurs, en pire L’héritage des années 70 n’est pas mort : il a été recyclé par une nouvelle génération d’artistes "engagés". Du rappeur subventionné qui glorifie le Hamas en pleine République, à l’actrice qui arbore le keffieh comme étendard de rébellion fashion, jusqu’à l’intello de plateau télé qui nous explique que le voile est un "choix féministe", tout ce petit monde agit en relais du discours islamiste sous couvert de justice sociale. Ils dénoncent Israël avec une obsession maladive, restent muets sur les femmes iraniennes battues dans les rues, sur les écoles afghanes brûlées, sur les djihadistes décapitant des enfants. Leur boussole morale est simple : tout ce qui attaque l’Occident est bon à applaudir. Ils sont les enfants idéologiques de ceux qui applaudissaient Khomeini en 1978. Leur duplicité, leur lâcheté, et leur fascination morbide pour l’ennemi de l’intérieur sont les mêmes. Conclusion : une trahison historique au nom du relativisme Le séjour de Khomeini en France fut une tragédie à la fois pour le peuple iranien et pour l’honneur intellectuel français. Car au lieu d’alerter sur la menace islamiste, la gauche morale, donneuse de leçons, s’est vautrée dans la complicité. Et pendant que les Iraniens se faisaient bâillonner, les "progressistes" occidentaux savouraient leur révolution depuis leurs cafés parisiens.

source Go Woke Go Broke @WokeAreDumb

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Le fils du Shah d'Iran s'adresse à la nation

Publié le par jfred

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@officialrezapahlavi s’adresse à la nation iranienne. Il est temps de récupérer notre pays . 

 

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