Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

rima hassan et ses improbables mensonges

Publié le par Jean Fred

Si Greta Thumberg est très vite montée dans l'avion la raccompagnant en Suède et donc a signé les papiers pour l'expulsion, il n'en est pas de même pour la rima hassan. Cette sympathisante du hamas, des terroristes ultra-violents et sanguinaires, a refusé de signer les papiers. Pourquoi ? Mais pour que l'on puisse dire qu'elle est retenue en Israël contre son gré, malheureusement pour elle, les réseaux dont elle est une grosse utilisatrice pour sa propagande mensongère, se retourne contre elle, puisque lesdits réseaux, disent qu'elle refuse de rentrer en France. Si elle avait été arrêtée en Syrie, je vous jure qu'elle aurait signé n'importe quel document pour fuir l'enfer d'un régime totalitaire, pour revenir en France, pays de la liberté. Un pays qu'elle exploite au nom de "sa" Palestine fantasmée. Bien sûr, hassan ne sera jamais arrêtée en Syrie, notamment à l'époque d'Assad puisque sa propagande est cohérente avec celle de Bachar El Assad.. La politique des ex-terroristes de l'EI en Syrie aujourd'hui est incompatible avec sa réthorique.

Nous savons à quel point cette femme est une menteuse et surtout manipulatrice, mais chaque jour, elle nous surprend par sa surenchère.

Voir les commentaires

Qui se souvient de Khomeini l'ayatollah

Publié le par Jean Fred

En 1978, dans un village paisible des Yvelines nommé Neauphle-le-Château, un obscur religieux chiite en exil foule le sol français : l’ayatollah Rouhollah Khomeini. Officiellement, il s’agit d’un "exilé politique" fuyant la répression du Shah d’Iran. En réalité, c’est un extrémiste islamiste, rétrograde, misogyne, totalitaire, porteur d’un projet de république théocratique et barbare, qui allait bientôt prendre le pouvoir en Iran avec la bénédiction implicite — voire explicite — d’une certaine intelligentsia française. Le soutien honteux de la gauche bien-pensante Ce que l’histoire oublie — ou préfère effacer — c’est l’accueil chaleureux que réservèrent à Khomeini nombre de militants, intellectuels et artistes de gauche. Tandis que ce clérical obscurantiste appelait à l’instauration de la charia, les soixante-huitards devenus éditorialistes, les gauchistes embourgeoisés et les poètes de la révolution permanente se bousculaient pour l’écouter, lui prêter allégeance, et surtout y voir une figure de "résistance anti-impérialiste". Le vieil homme à la barbe noire devenait, pour eux, une réincarnation orientale de Che Guevara — le turban en plus. Les Sartre, Foucault, Debray, et consorts — ces chantres du gauchisme post-marxiste — ont déroulé le tapis rouge à un tyran religieux, convaincus qu'il incarnait une révolution populaire. Pire : ils ont sciemment ignoré ou minimisé ses discours violents contre les femmes, les homosexuels, les juifs, et l’Occident en général, sous prétexte qu’il s’opposait à l’Amérique et au capitalisme. Ce qu’ils voyaient en lui, c’était une occasion d’humilier l’Occident, la démocratie libérale, et la civilisation judéo-chrétienne. Michel Foucault, l’exemple emblématique du naufrage intellectuel Le philosophe Michel Foucault incarne à lui seul cette trahison des clercs. Ébloui par ce qu’il appelait une "spiritualité révolutionnaire", il publia dans Le Nouvel Observateur plusieurs articles dithyrambiques sur le soulèvement iranien. Aveugle à la réalité théocratique qui se dessinait, il qualifia Khomeini de leader d’un "mouvement mystique, non-violent et collectif", alors même que le religieux promettait déjà la lapidation, le hijab obligatoire, la pendaison des opposants et la soumission totale des femmes. Quand les premières purges eurent lieu après la chute du Shah, Foucault ne s’est jamais excusé. Comme tant d’autres, il préféra se taire, laissant les Iraniens subir ce que lui avait applaudi depuis son salon parisien : la dictature islamique. Les artistes, toujours prompts à s’agenouiller devant la barbarie “révolutionnaire” De nombreux artistes de gauche, mus par leur fascination pathologique pour tout ce qui s’oppose à l’Occident, vinrent également apporter leur soutien à Khomeini. Certains virent en lui une figure tragique et romantique ; d’autres un espoir pour un monde "plus juste". Ce sont ces mêmes artistes qui, quelques années plus tard, fermeront les yeux sur les exécutions massives, les mutilations, la répression des femmes, et les rafles d’intellectuels iraniens. Le silence complice de la gauche après la prise du pouvoir Une fois Khomeini installé à Téhéran en 1979, la réalité éclate : il ne s’agissait pas d’une révolution pour la liberté, mais d’un retour au Moyen Âge. Pourtant, très peu de ceux qui l’avaient soutenu depuis Paris eurent le courage de reconnaître leur erreur. La gauche préféra détourner le regard ou pire : relativiser, contextualiser, justifier. La même logique que celle utilisée pour défendre Castro, Chavez ou même Mao. Et aujourd’hui encore, cette même gauche, mutée en islamo-gauchisme militant, continue à pactiser avec les pires ennemis de la liberté sous couvert de "lutte contre l’impérialisme", de "respect des cultures" et de "décolonisation des esprits". Elle voit dans l’Islam politique un allié naturel contre le libéralisme, la chrétienté, et l’Occident. Le cauchemar de Neauphle-le-Château n’a pas pris fin : il s’est métastasé. De Neauphle-le-Château à Gaza : la même soumission islamo-gauchiste En effet, l’histoire aurait pu s’arrêter en 1979. On aurait pu croire que la gauche française, humiliée par ses erreurs, allait ouvrir les yeux. Mais non. Ce fut tout l’inverse. En bons héritiers des fossoyeurs de l’esprit critique, les islamo-gauchistes d’aujourd’hui — sous les oripeaux de LFI, de Mélenchon et des nouveaux prophètes médiatiques — poursuivent la même tradition de trahison. Mélenchon : le porte-voix des mollahs, du HAMAS et des Frères musulmans Jean-Luc Mélenchon est sans doute l’exemple le plus caricatural de cette soumission volontaire. Fils spirituel de la gauche tiers-mondiste, il n’a eu de cesse de défendre les positions des pires régimes islamistes — tant qu’ils s’opposent à l’Occident. Il minimise l’antisémitisme islamique, refuse systématiquement de qualifier le Hamas de groupe terroriste, défend les porteurs de hijab comme des "résistantes", et pleurniche dès qu’un imam radical est expulsé. Il s’est même permis de pleurer sur la mort de Khomeini dans les années 1980, le qualifiant d’"homme important". LFI — sa boutique politique — est devenue un repaire d’agitateurs indigénistes, racialistes, pro-Hamas, obsédés par Israël et tout ce qui symbolise l’Occident. Le tout en flirtant constamment avec les pires fanatismes religieux sous couvert de "lutte contre l’islamophobie". Aymeric Caron : le bobo végan au service des barbus Autre figure pathétique : Aymeric Caron. Ce pseudo-intellectuel écolo-animaliste, qui passe sa vie à pleurnicher sur le sort des insectes, n’a jamais eu un mot de compassion pour les femmes lapidées en Iran ou les homosexuels pendus par le régime des mollahs. Pourquoi ? Parce que l’islam politique, selon lui, fait partie de la "diversité culturelle" qu’il faut impérativement préserver… même au prix du bon sens, de la liberté, et de la dignité humaine. Caron n’est pas seul. Il incarne une mouvance plus large, où le wokisme, l’antispécisme et l’indigénisme s’allient dans une grande soupe idéologique qui finit toujours par excuser les pires tyrannies... à condition qu’elles ne soient pas occidentales. Les artistes d’aujourd’hui : les mêmes erreurs, en pire L’héritage des années 70 n’est pas mort : il a été recyclé par une nouvelle génération d’artistes "engagés". Du rappeur subventionné qui glorifie le Hamas en pleine République, à l’actrice qui arbore le keffieh comme étendard de rébellion fashion, jusqu’à l’intello de plateau télé qui nous explique que le voile est un "choix féministe", tout ce petit monde agit en relais du discours islamiste sous couvert de justice sociale. Ils dénoncent Israël avec une obsession maladive, restent muets sur les femmes iraniennes battues dans les rues, sur les écoles afghanes brûlées, sur les djihadistes décapitant des enfants. Leur boussole morale est simple : tout ce qui attaque l’Occident est bon à applaudir. Ils sont les enfants idéologiques de ceux qui applaudissaient Khomeini en 1978. Leur duplicité, leur lâcheté, et leur fascination morbide pour l’ennemi de l’intérieur sont les mêmes. Conclusion : une trahison historique au nom du relativisme Le séjour de Khomeini en France fut une tragédie à la fois pour le peuple iranien et pour l’honneur intellectuel français. Car au lieu d’alerter sur la menace islamiste, la gauche morale, donneuse de leçons, s’est vautrée dans la complicité. Et pendant que les Iraniens se faisaient bâillonner, les "progressistes" occidentaux savouraient leur révolution depuis leurs cafés parisiens.

source Go Woke Go Broke @WokeAreDumb

Voir les commentaires

Le fils du Shah d'Iran s'adresse à la nation

Publié le par jfred

https://www.instagram.com/reel/DLBAYAHgBDW/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=OHNub3lhY3duOGU5

@officialrezapahlavi s’adresse à la nation iranienne. Il est temps de récupérer notre pays . 

 

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13