Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

La France ou le goût de l'oubli

Publié le par Jean Fred

Il y a des soirs électoraux qui ne sont pas seulement des soirées de résultats.
Ce sont des révélateurs.
Le premier tour des municipales du 15 mars 2026 en fait partie. Car derrière les pourcentages, derrière les triangulaires, derrière les marchandages d’appareils qui vont occuper les prochains jours, une réalité s’impose : La France insoumise progresse, s’installe et banalise son enracinement dans des villes majeures du pays. À Roubaix, David Guiraud est arrivé largement en tête avec
46,64 %. À Toulouse, LFI a pris une 2e place puissante à 27,56 %. À Paris, la candidate insoumise a franchi les 11 % et s’est hissée à la 3e place. Même les observateurs institutionnels parlent d’une percée.

Alors de quel oubli parle t'on? 

La France a enterré les victimes de Toulouse, de l’Hyper Cacher, du Bataclan, de Nice, de Samuel Paty. Elle a connu les cortèges après les massacres, les bougies, les minutes de silence, les promesses solennelles de “plus jamais ça”. Et pourtant, quelques années plus tard, une partie grandissante de sa classe politique et de son électorat se montre prête à porter plus haut un courant qui, depuis des mois, souffle sur toutes les braises : la conflictualisation permanente, l’ambiguïté calculée face à l’islamisme, la complaisance envers les discours les plus délégitimant contre Israël, et l’obsession de renverser l’accusation pour faire passer les victimes pour les coupables.

Les alliances contre nature refont surface, malgré un véto total de la part de Faure du PS qui dit niet à une alliance avec lfi. Nous sommes donc à la tête du parti et que font car ils sont plusieurs, des candidats du ps et bien, ils s'allient avec lfi. Ils oublient ainsi les injures, ils oublient les discours discriminant de la tête pensante de lfi. Ils oublient le communautarisme de lfi, ils oublient le populisme éhonté de lfi. Oui, ils oublient. Au rn c'est différent car il ne s'agit plus de percée les concernant puisqu'ils sont implantés sur le territoire et surtout qu'ils sont le plus grand parti de France. Si c'est également une honte, il en demeure pas moins que leur côté grandement populiste, diminue au fur et à mesure qu'ils grossissent sur l'échiquier politique. 

Le plus sidérant, au fond, n’est pas la progression de LFI. Le plus sidérant, c’est la facilité avec laquelle elle est absorbée dans le paysage, comme si tout cela allait de soi. Comme si une force politique qui prospère sur la tension identitaire, l’inversion accusatoire, la fragmentation du pays en blocs antagonistes, pouvait encore être présentée comme une simple composante ordinaire du jeu républicain.
Or une nation ne tombe pas en une nuit. Elle tombe ville par ville, concession après concession, lâcheté après lâcheté, aveuglement après aveuglement. Elle tombe quand elle cesse de nommer le danger.
Elle tombe quand elle finit par considérer l’intimidation comme une opinion parmi d’autres. Elle tombe quand ceux qui divisent le plus se présentent comme les seuls représentants du “camp du bien”, et que trop de gens acceptent encore cette mise en scène.
Oui, les Juifs ont aujourd’hui un refuge : Israël. Ils ont un lieu où relever la tête, un lieu où l’histoire juive ne dépend plus du bon vouloir des autres. Mais la question qui se pose désormais dépasse les seuls Juifs : que restera-t-il aux Français eux-mêmes si leur propre pays continue de reculer devant ceux qui le déconstruisent de l’intérieur ? C’est peut-être cela, la question la plus grave de cette séquence électorale.
Pas seulement : jusqu’où LFI peut monter ? Mais plutôt : jusqu’où la France est prête à oublier ce qu’elle sait déjà ?
Parce qu’un pays qui a tant souffert et qui, malgré cela, continue à ouvrir un boulevard politique à ceux qui attisent les fractures, n’est pas seulement en crise. Il est en train de perdre sa mémoire.
Et un peuple qui perd sa mémoire finit toujours par offrir l’avenir à ceux qui le mèneront plus bas encore.

Je suis navré du résultat de ce premier tour des municipales 2026 et au delà d'être navré, je suis déçu par cette mentalité qui peut être, préfigure l’élection présidentielle de 2027. Je ne pense pas que lfi puisse arriver au pouvoir suprême mais le rn, et même sans celle qui a été jugée coupable, c'est fort probable. Cette route leur aura été ouverte par absolument tous les politiques, ceux de droite, ceux de gauche et du centre réunis. Ils ont creusé un sillon dans les années 80, sillon qui a fini par devenir un chemin, puis une avenue et aujourd'hui, ils ont un boulevard qui est donc ouvert. 

La France ou le goût de l'oubli

Voir les commentaires

La lâcheté française?

Publié le par Jean Fred

Ce qu’on voit en France en ce moment est hallucinant … nos soldats risquent leur vie pour protéger la France du terrorisme et certains se plaignent de leur action ?

Nos soldats ont été visés par les milices chiites de Khamenei. Une preuve de plus que le combat contre la république islamique devrait être une priorité du monde libre …

Au lieu d’honorer la mémoire de ce soldat mort pour la France et pour nous protéger du terrorisme islamique, beaucoup de personnes se demandent pourquoi la France se mêle de ce qui ne la regarde pas et s’en prennent à Macron. Un peu comme en Ukraine d’ailleurs.

Mais quel est ce degré de lâcheté et de soumission à l’islamisme chez certains dans notre pays ? Nos soldats sont déployés pour lutter contre Daesh et notamment en Irak ! Avez-vous oublié les attentats sur notre sol ? Charlie ! le Bataclan ! Vous avez oublié ?

Ils ont été frappés par d’autres terroristes à la solde de la république islamique d’Iran. Peut-être que beaucoup vont enfin comprendre pourquoi le combat des iraniens contre le régime de Téhéran devrait être le combat du monde libre en général !

Je ne partage aucunement la politique de Macron sur l’Iran mais reprocher à un président de déployer des soldats pour lutter contre des terroristes qui ont tué tant de français, c’est tout simplement, répugnant !! Vous êtes répugnant de lâcheté…

Voir les commentaires

Delphine Horvilleur conversation avec moi même et d'autres......

Publié le par Jean Fred

Delphine Horvilleur : conversations avec soi-même et avec d'autres,
---
Transcription de l'émission de France Culture : "Delphine Horvilleur, rabbin et philosophe : des fantômes se sont réveillés" https://tinyurl.com/dh-fantomes
"[À propos du 7 octobre], toute conversation devenait difficile ou impossible. J'avais le sentiment que certains mots étaient manquants ou que les mots qu'on m'adressait étaient comme décalés. qu'il y avait même parfois une abjection dans le langage : tous ces moments où on plaçait des "mais" face à l'horreur. J'avais l'impression que peut-être on relativisait ou que, tout simplement, les mots ne parvenaient plus à dire ce qu'on essayait de transmettre. Et j'avais l'impression que je n'avais pas le choix, qu'il fallait que je m'engage dans des conversations qui étaient, au début, une sorte de monologue intérieur.
Je dialoguais beaucoup avec mes fantômes, avec mes démons, avec ma peur, avec mes grands-parents décédés. Tout cela me donnait envie de reprendre la conversation - réelle ou imaginaire -avec d'autres."
-
Les deux voies
"Ma famille paternelle est une famille juive française, qu'on appelait à l'époque israélite, une famille très intégrée, qui avait été sauvée par des justes, par des non juifs, pendant la guerre, avec des faux-papiers. Et la famille de ma mère était une famille de rescapés de l'Est, des Carpathes plus exactement, qui avait tout perdu. Je vivais entre deux mondes, deux histoires, antithétiques à tous points de vue, que tout opposait. D'un côté, on me disait que le monde nous avait sauvés, que les non juifs nous sauveraient au besoin à l'avenir. De l'autre côté de ma famille, on me disait : méfie-toi, ça recommencera, et ne fais confiance à personne, car personne ne sera là pour te sauver le moment venu.
Toute ma vie, j'avais tout fait pour faire gagner la première voie, m'inscrire dans un chemin de confiance en l'autre, construire des ponts, ne pas douter de l'autre et de sa fiabilité. Peut-être que le 7 octobre, ce qui s'est réveillé pour moi, c'est le sentiment que la voie de ma famille maternelle devenait prépondérante, que ressurgissait cette angoisse, et j'étais consciente de ne pas être la seule dans ce cas.
-
Conversation avec la grand-mère maternelle
"Ma grand-mère ne parlait pas, elle était extrêmement silencieuse, mais, sans les mots, dans son mutisme, elle me disait son traumatisme, elle me disait que son monde avait été détruit, et que ça pourrait recommencer. Cette mise en garde silencieuse était là, avec la conscience, sans doute, que l'antisémitisme ne disparaît pas, ne disparaitrait pas.
C'est quelque chose que j'ai toujours su, et j'ai beaucoup écrit - et je suis loin d'être la seule - sur la permanence de l'antisémitisme, sa capacité à muter, à rester vivace, à revenir dans l'actualité dans des lieux et des moments où on ne s'y attend pas. C'est une conscience que j'ai toujours eue, mais je l'ai eue théoriquement.
Ces derniers mois, c'est passé de la conscience théorique à quelque chose d'assez charnel."
-
Et en tant que rabbin
"Il y a une forme de malentendu. On pense souvent qu'un rabbin est un prêtre de la tradition juive, qu'il a une fonction sacerdotale très centrée sur la croyance, et moi je ne crois pas du tout. Une des particularités de la tradition juive, qu'il est difficile de faire comprendre clairement dans une culture chrétienne majoritaire, c'est que la tradition juive n'est pas centrée tant que cela sur la foi et sur la croyance, et l'indubitable. Au contraire, la tradition juive - et il y a des milliers de blagues là-dessus - est centrée sur la question, le questionnement et le doute.
Donc, oui, évidemment, la tradition juive parle de la menace antisémite, même si elle ne s'appelle pas comme ça, car c'est un mot du vingtième siècle, de la haine contre les juifs, mutante et qui revient. La fête de Pourim, ce carnaval, est centrée sur cela précisément : la menace contre les juifs qui ressurgit à chaque époque. Aman, dans la Bible, hait les juifs pour bien des raisons, mais, notamment par une forme de jalousie. On le sait, il y a dans l'antisémitisme et dans la haine des juifs, souvent, une sorte de complexe d'infériorité, ou de jalousie, ou la conviction que le juif aurait quelque chose pourrait quelque chose, saurait quelque chose que les autres n'auraient pas, ne pourraient pas, ne sauraient pas. Et, finalement, tout cela raconte une crise existentielle de l'antisémite plus que quoi que ce soit sur les juifs.
-
Sur le message de Moïse, dans le Deutéronome qui dit à peu près : "Il arrivera que tu seras installé sur ta terre, mais que tu te livres à l'idolâtrie."
"C'est un message qui est répété, presque martelé dans la Bible. Il y a dans le Deutéronome cette mise en garde contre ce qu'on pourrait appeler aujourd'hui l'ubris de puissance. Lorsqu'on est installé quelque part, lorsqu'on se sent tellement à la maison et propriétaire, pèse toujours sur nous et en toute circonstance une menace d'idolâtrie du pouvoir, d'idolâtrie de l'attrait de la terre, de l'attrait de la force. C'est ce que j'ai dit dans un sermon, à l'occasion de kippour, le 24 septembre 2023.
C'est troublant pour moi de relire ce sermon aujourd'hui, parce que quand je l'ai prononcé, on était deux semaines avant le 7 octobre, et je m'adressais directement, dans ce discours politique, à ce que je considérais être des dérives du gouvernement israélien actuel, sur la question du rapport à la force, à la souveraineté, à la puissance. Je ne me doutais pas de son aspect prémonitoire, mais je crois que cette mise en garde contre la passion de la force et du pouvoir ne concerne pas qu'Israël : elle concerne tout le monde, elle concerne politiquement tout pays et peut-être aussi chacun d'entre nous. Il est vrai qu'elle résonne tout particulièrement aujourd'hui."
-
- Vous disiez : soyez conscients de votre force, mais aussi de votre fragilité. C'était une citation d'un autre "prophète", Leonard Cohen. Que reprochiez vous, Delphine Horvilleur, au gouvernement de Benjamin Netanyahou ?
- "Cela fait assez longtemps que j'ai manifesté et évoqué ma critique à l'égard des choix de ce gouvernement et peut-être de son choix et de son affirmation de la puissance chez certains de ses ministres qui représentent un ultranationalisme messianique qui, de mon point de vue, est une forme de trahison d'un héritage juif qui a toujours encensé, non pas la force, la puissance, mais la capacité à gérer sa vulnérabilité.
Ça ne veut pas dire qu'on est condamnés à être faibles et vulnérables dans l'histoire, mais qu'il y a un enseignement juif très particulier qui nous invite à penser de quelle manière nos failles nous permettent d'être résilients dans la vie, avec la conscience de tout ce qui en nous est faillible, cassé, brisé. Vous citiez Leonard Cohen, qui, à sa manière, a aussi été prophétique dans ses chansons - je pense à Hallelujah où il dit qu'il y a une faille dans chaque mot. Cette chanson porte très bien un certain esprit juif ou biblique de conscience de la faille qui nous permet d'avancer.
-
- Et puis il y a un extrait de cette chanson que vous avez traduite en hébreu : Les gens qui doutent, d'Anne Sylvestre.
- "J'adore cette chanson. À une époque j'avais effectivement décidé de la traduire en hébreu https://tinyurl.com/dh-doute
J'aimerais que quelqu'un la traduise en arabe et qu'on puisse la faire résonner au Proche Orient, parce qu'on sait que cette région du monde déclenche chez beaucoup de gens l'indubitable. Les gens ne doutent pas de leurs certitudes, de leurs vérités, de leurs formules de résolution de ce conflit. Or, si ce conflit était simple à régler, ça se saurait. Pourtant les gens y vont tous de leur indubitable, de leurs certitudes. et je trouve que cette chanson, Les gens qui doutent, est porteuse de plein de sagesse. Anne Sylvestre avait ses fantômes, elle était fille de collabo ; elle portait ses secrets et, finalement, dans ses chansons, on retrouve, comme chez Leonard Cohen, une faille très prégnante, qui lui permet de porter son message."
-
- Vous citez aussi une chanson populaire de Claude François. Pourquoi ?
- "Je trouve que dans les chansons populaires, il y a souvent des vérités très puissantes. ; il ne faut pas minimiser le pouvoir des chansons. Pourquoi Claude François Il y a un peu de mauvaise foi, je l'avoue. Je cherchais une chanson qui pourrait raconter de façon pseudo-légère, l'antisémitisme. J'ai voulu croire, dans le livre, que Claude François avait écrit sur la question de l'antisémitisme en disant : Ça s'en va, et ça revient, c'est fait de tout petits riens. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire, pour moi, que l'antisémitisme revient toujours, ne disparaît pas. Il serait difficile d'en rire, d'en plaisanter, d'être avec des paillettes et de danser comme des Claudettes pour en parler. Mais peut-être qu'en en étant conscients, on est beaucoup plus efficaces dans le combat qu'on a à mener."
-
"Je suis née dans une génération qui a cru pendant longtemps que cette histoire d'antisémitisme était derrière nous, en tout cas que le souvenir de la Shoah, de la guerre, allait nous immuniser contre le retour de ce démon-là. Or, on a bien compris maintenant, depuis plus de vingt ans, que notre génération aussi aurait à lutter. Mais je ne pensais pas qu'Israël aurait à lutter, parce que je pensais que le projet sioniste avait comme origine la possibilité d'offrir aux juifs une protection. Or, le 7 octobre, il m'a semblé que l'histoire juive frappait à la porte d'Israël de façon très violente."
Écouter la suite de l'entrevue : https://tinyurl.com/dh-fantomes
---
Delphine Horvilleur, rabbin et auteure.
À propos de son livre : Comment ça va pas ?, publié en février 2024, Grasset, Paris.
"Le texte est composé de dix conversations réelles ou imaginaires : conversation avec ma douleur, conversation avec mes grands-parents, conversation avec la paranoïa juive, conversation avec Claude François, conversation avec les antiracistes, conversation avec Rose, conversation avec mes enfants, conversation avec ceux qui me font du bien, conversation avec Israël, conversation avec le Messie."
Delphine Horvilleur conversation avec moi même et d'autres......

Voir les commentaires

CharlElie Courture nous parle de Dubaï ... ou pas

Publié le par Jean Fred

Dans les années 2010, on a vu apparaître le mot d’influenceur /euse pour définir celles et ceux qui, s’appuyant sur leur apparence physique, profitent de leur charme pour attirer des mouches nommées « followers » auprès de qui ils vantent les produits des marques qui les rémunèrent. Bon, c’était comme de voir éclore la version sophistiquée moderne du représentant de commerce – ou plus précisément celle de camelot sur les étals de marché, donnant de la voix pour attirer le chaland- si ce n’est que les influenceurs/euses restent virtuels et qu’ils évitent les milliers de kilomètres en voiture que devaient se taper les VRP’s pour rencontrer leurs clients. Encore une fois ça je le comprends. Par contre ce qui est pour moi une énigme, c’est le choix du mot : « influenceur/ euse » pour définir cette activité.
Quand on voit le niveau d’argumentation de ces débiles postant leur panique depuis que Dubaï est la cible d’attaques aériennes iraniennes en cette période embrasée de conflit au Moyen Orient, j’avoue que je m’interroge sur ce que l’on nomme « influence ». Ce n’est pas le fait de les entendre dire qu’ils ont la trouille (ce qui peut sembler « normal »), mais ma question concerne les « millions » d’abonnés sous hypnose qui sont supposés suivre en masse les recommandations de ces nases ? En quoi ces cons en dehors de tout peuvent-ils influencer des millions de gogos ? En quoi dans l’étroitesse de leurs smartphones, en quoi ces yeux vides au milieu de visages injectés de toxine botulique, sur des corps bronzés, déformés comme des ballons par les implants et des heures en salles de gym, en quoi ces neuneus peuvent « influencer » des actes d’achat de millions de consommateurs au point de faire évoluer le chiffre d’affaires des marques qui leur commandent des spots ? C’est ça qui me trouble au fond. Est-ce qu’on fait tous partie de la même société dans laquelle des arnaqueurs et autres trouduc' venus de nulle-part peuvent avoir à ce point de l’influence ? À Paris comme en province, dans les villes comme dans les campagnes, quand on discute avec nos semblables, les vrais gens, il semble que les habitudes comportementales soient enracinées dans une certaine logique, souvent plutôt pesantes et qui refusent le changement. Et quand on voit les efforts de rhétorique, les centaines de paragraphes qu’il faut écrire ou les litres de salive que doivent avaler les orateurs ou tous ceux qui défendent des idées importantes/essentielles dans l’espoir de faire bouger les opinions de leurs adversaires d’un seul petit degré, on se dit qu’il y a quelque chose de disproportionné avec ce « flux astral » et autre « autorité de prestige » qu’on accorderait à ces autoentrepreneurs de rien, exilés hors impôt sur le revenu, sur la fortune ou les sociétés au soleil des Émirats Arabes Unis. Influence... mais de quel influx s'agit-il vraiment, j'aimerais comprendre de quoi on parle.
CharlElie COUTURE
CharlElie Courture nous parle de Dubaï ... ou pas

Voir les commentaires

Le droit international

Publié le par Jean Fred

C'est vrai que l'on entend souvent maintenant, que l'attaque contre l'Iran est en dehors du droit international, notre cher président nous l'a encore dit hier soir dans sa p'tite allocution. Alors dans le texte, c'est vrai! C'est un droit que l'on doit respecter normalement, je dis normalement parce que tout compte fait:

Khomeini était un bourreau, point barre !
Mais la plupart des dirigeants européens s’empressent d’ajouter : « MAIS… droit international… MAIS… équilibre des forces… MAIS… réaction disproportionnée… » Des mots pour ne rien dire.
Le droit international aurait donc pour but de protéger aussi les dictateurs ? Tout cela n’est pas sérieux. Tous ces peureux n’ont pas le courage de dire simplement : « le régime iranien est décapité, tant mieux pour les Iraniens ».
ce n'est pourtant pas compliqué. Mais leur haine de Trump, et sans doute de nettanayou, les aveugle… et croyez bien, que ce sont deux personnages que je ne peux pas blairer.

Vive la liberté même si elle doit outre passer le droit international. On pourrait appeler ça, un cas de force majeur... Balayez ainsi tous les trouillards, les haineux, les antisémites etc etc...

La plus belle image serait sans doute celle-ci

 

Le droit international

Voir les commentaires

L'écologie en question

Publié le par Jean Fred

Le débat a toujours été important en politique. Il peut être sclérosé par des partis pris, par de l’injustice, par de la mauvaise foi évidente. En tout cas il y a un débat qui est prit aujourd’hui en otage, c’est celui de l’écologie.

L’écologie est une science avant d’être un positionnement politique. L’aspect partisan qu’on en fait aujourd’hui l’a quelque part, pervertie. L’écologie n’appartient à personne et devrait être la préoccupation première de tous les partis politiques. Il faudrait réellement que tous les partis d’où qu’ils soient, prennent à bras le corps ce qu’est l’écologie. Il est parfaitement stupide qu’il puisse exister des partis écologiques. On ne peut guère faire autrement aujourd’hui. Lorsque j’entends parler la présidente du parti « écologie les verts », il y a de quoi s’inquiéter réellement pour ce qu’elle est censée faire dans son parti.

Lorsque l’on a commencé à parler sérieusement d’écologie vers la fin des années 60, il n’y avait de la part de ceux qui en parlaient et savaient en parler, d’orientation politique. Ils ne parlaient que pour la planète et rien d’autre. Les Paul Emile Victor ou Haroun Tazieff et René Dumont et Antoine Waechter et  je dois en oublier, se sont fait railler par les politiques de l’époque. Aujourd’hui on sait que leurs discours toujours apolitiques, étaient censés et qu’ils disaient vrai. J’aimerais beaucoup que l’on revienne à l’essentiel en matière d’écologie mais, serais-je utopiste ? J’en ai bien peur.

 

Voir les commentaires

Aux Antisionistes

Publié le par Jean Fred

Aux antisionistes comme rima hassan, entre autre qui disent ce qui suit, je veux leur dire:

Tout d'abord un petit rappel. L'antisioniste et l'antisémitisme, sont indissociable. 

Le sionisme est le droit le plus strict au peuple d'Israël à l'autodétermination et à l'autonomie. Dans son état historique sur la terre d' Israël. Refuser au peuple juif, l'autonomie et l'autodétermination et à la souveraineté, reconnu à tous les autres peuples, relève d'une discrimination bien établie. 

Nier au seul peuple juif, le droit d'avoir son état lui impose un standard différent. Cette négation ciblée relève donc de l'antisémitisme. Pour ceux qui prétendent qu'il existe des juifs antisionistes ou anti-coloniaux, sachez que depuis toujours il y a eut des individus prêts à renier leurs racines, à se soumettre volontairement à détester ce qu'ils sont. 

Mais cela ne change rien, absolument rien. L'antisioniste et l'antisémitisme reste indissociables. 

 

 

Aux Antisionistes

Voir les commentaires

la jeune garde Vs génération identitaire

Publié le par Jean Fred

Après la mort du militant identitaire Quentin Deranque, je le nomme ainsi parce que je ne me sentais pas du tout très proche de lui pour ne citer que son prénom, une marche dite hommage s’est tenu hier à Lyon. On a demandé à ce qu’elle soit interdite, et la préfète a jugé utile qu’il faille laisser faire.  Donc cette marche a eu lieu et qu’avons-nous vu ?

Insultes racistes, mais également homophobes, défilés masqués et saluts nazis y ont été signalés et vu, au point que la préfète du Rhône a saisi la justice. On rappelle que ce jeune était de la mouvance identitaire d’extrême droite à fond les manettes. Est-ce une raison pour excuser son lynchage ? Certainement pas !!! C’est plus que condamnable, c’est une chose qui ne devrait pas exister en France, en Europe ! Même si ces lynchages on les constates de plus en plus partout, au sortir des collèges ! au sortir des clubs de sport et au détour d’une cité.

Une preuve de plus, s’il fallait, que derrière sa façade, l’extrême droite reste par nature raciste, antisémite, homophobe et néo-nazi. Il ne faut pas oublier, jamais ! que le FN a été fondé par un borgne et les anciens Waffen-SS Pierre Bousquet et Léon Gaultier, des sympathisants néo-nazis tels que François Duprat et des nostalgiques de l'Algérie française, tels que Roger Holeindre, membre de l'Organisation de l'armée secrète (OAS). Ça c’est l’histoire telle qu’elle est donc têtue et tellement vérifiée !

C’est vrai que je déplore au plus haut point que ce jeune ait été lynché, et que les coupables soient jugés en conséquence de leurs actes et emprisonnés, tout assistant parlementaire qu’il soit en ce qui concerne le pote de raphaël arnault. Il est tout aussi vrai, que je ne pleurerais pas plus que ça son décès. Je suis honnête avec moi-même car je me pose la question suivante : « Que faisait il en marge d’une conférence de la pro terroriste rima hassan à science po Lyon ? » Est-ce que c’était pour manifester et huer sa présence tout en sachant que ce qu’il advient de ces « contre manifestations » ?

Si la « jeune garde » fut la « milice » de lfi, il est bon de savoir que les groupuscules d’extrême droite, le sont tout autant, mais du rn(fn).

la jeune garde Vs génération identitaire
la jeune garde Vs génération identitaire

Voir les commentaires

Talumd? Mais qu'est-ce que c'est?

Publié le par Jean Fred

Si tout le monde connaît, au moins dans les grandes lignes, la Torah écrite, que les chrétiens appellent l’Ancien Testament, très peu connaissent réellement la Torah orale, le Talmud. Talmud signifie littéralement « étude » en hébreu. L’éducation religieuse des enfants juifs se fait aujourd’hui par le Talmud Torah : des classes d’étude de la Torah pour donner les fondements d’éducation religieuse à l’enfant. Torah est un mot hébraïque que l’on pourrait traduire par « manuel », « mode de fonctionnement ». Le Talmud, fondamentalement, serait alors l’étude de ce véritable « manuel de la vie » qui est, pour les juifs, le corpus hébraïque.

Il paraît compliqué de comprendre pourquoi les juifs auraient besoin d’un corpus supplémentaire à la Torah écrite, c’est-à-dire à l’Ancien Testament. Pourquoi celle-ci, émanant directement de Dieu, ne serait pas suffisante ? Le Deutéronome, un des livres de la Torah, dit que l’interprétation de ses préceptes doit être confiée aux sages des générations à venir, à un guide interprétatif :

Cette partie du Deutéronome et de ce « guide interprétatif » a fondé le pouvoir d’interprétation de l’Écriture par l’Église catholique et sa légitimité à fixer des règles. La différence étant que l’Alliance ayant été ouverte par Jésus par les catholiques, ce ne serait plus au peuple juif d’interpréter la loi, mais aux descendants de saint Pierre, sur qui la nouvelle Alliance repose. Le Talmud est donc un des principaux travaux d’aboutissement et de commentaire de cette loi orale, produit en Babylonie et en Galilée, du IIIe à la fin du Ve siècle de l’ère chrétienne.

Le Talmud a suscité fantasmes et dénigrements de l’Europe médiévale à nos jours. Les livres du Pentateuque, des Prophètes et des Hagiographes, parties intégrantes du corpus chrétien, n’ont plus été attaqués sérieusement par la théologie chrétienne après la condamnation du marcionisme (144). Pour s’en prendre aux juifs, c’est donc le Talmud qui a été utilisé, à la fois par une frange antisémite de l’Église, mais aussi par toutes les autres formes d’antisémitisme, religieuses ou non.

À cette fin, de nombreuses citations tronquées, voire sorties sans vergogne de leur contexte, ont été utilisées pour montrer le caractère supposément atroce de ce texte. Pire encore : de faux Talmud ont été publiés à travers l’Histoire. Des citations de ces faux Talmud, composées de références absolument inexistantes, refont leur émergence sur Internet, prétextant que la loi orale des juifs prétendrait que les relations avec les enfants sont autorisées, qu’il faut mépriser et blâmer le non-juif, voire, pire, qu’il serait permis de le voler ou de le tuer.

Il est essentiel de combattre ces mensonges. 

source: La culture générale https://www.laculturegenerale.com

 

Talumd? Mais qu'est-ce que c'est?

Voir les commentaires

Si tu......................

Publié le par Jean Fred

Si tu plaisantes sur le nom d’un urgentiste juif en faisant ouvertement références aux camps d’extermination, si (déduisant le sionisme du judaïsme et le génocide du sionisme), tu traites de « génocidaires » tous les juifs que tu croises,

Si tes rassemblements sont truffés de drapeaux en soutien à la tyrannie des mollahs, si tu réduis la révolution en Iran à une révolte contre la vie chère, parce que c’est la seule façon de les soutenir sans vexer les islamistes.

Si tu votes contre toute résolution en faveur de l’Ukraine tout en disant que tu l’as toujours défendue, si tu présentes l’Otan comme l’agresseur , la Russie comme l’agressée.

Si tu traites Zelensky comme un autocrate alors que la loi ukrainienne interdit la tenue d’élections en temps de guerre, Si en revanche, tu vois l’autocrate Maduro comme une « inspiration »,

Si tu votes contre la libération de Boualem Sansal.

Si tu refuses de dire que la Chine ou l’Algérie sont des dictatures, mais que tu vois dans le 100e usage du 49.3 le signe d’un basculement vers la tyrannie.

Si tu refuses de dire que du hamas que c’est un mouvement terroriste, mais que tu traites Charlie Hebdo de « journal fasciste », le jour où il caricature ton gourou.

Si tu tiens la fête de l’huma pour une « fête de blancs », et Fabien Roussel pour la réincarnation de Doriot.

Si tu aimes que la femme du chef t’envoie chaque matin tes éléments de langage.

Si tu vois une caricature antisémite dans un portrait de Rodrigo Arenas mais que tu ne vois pas le problème avec la transformation de Cyril Hanouna en juif, Si tu vires ta collaboratrice pour la remplacer par ton plan cul.

Si le 7 octobre te fait pouffer de rire, comme l’a fait Ersila Soudais. Si tu parles de te « raser la chatte » avec une écharpe de députée, Si tu traites de « porc » un député juif, si tu ne sais pas si la Palestine se trouve à l’Ouest ou à l’Est du Jourdain (et oui madame panot) mais qu’on te compare à Léon Blum.

Si tu présentes Israël comme une « théocratie », si tu t’indignes qu’une librairie antisémite soit perquisitionnée, si tu détestes les « tafioles » tout en te faisant passer pour l’amie des lgbtqr+.

Si tu vires les cerveaux de ton parti pour les remplacer par d’éminents médiocres (n’est-ce pas Mélenchon).

Si tu considères que tout le monde est raciste mais que, pour être reconnu antisémite, il faut avoir été condamné, si tu fais un procès quand on t’insulte. (et oui Mélenchon tout se sait)

Si tu sèches ton propre procès, si quand tu perds ton procès, tu tempêtes, tu protestes, tu tonitrues, mais tu ne fais pas appel. (Encore Mélenchon)

Si tu penses en Palestine de ce qu’il se passe là-bas, mais il n’y a pas que là-bas : Y a le Yémen, y’a le Congo, y’a le Soudan

Alors tu es un insoumis. Un concentré du pire. Une assurance-vie pour l’extrême droite.

Heureusement que tu nous fais rire, à tes dépens.

Si tu......................

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>