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le plan du 7 octobre 2023

Publié le par Jean Fred

écrit de la main de Sinwār : Israël découvre le document de l’horreur...

Le cerveau du 7 octobre : Sinwār, l’architecte de l’horreur

Un document manuscrit dévoile la stratégie détaillée de l’attaque contre Israël

Un document rédigé à la main par Yahya Sinwār, retrouvé récemment dans une cache du Hamas à Gaza, prouve sans ambiguïté que l’attaque du 7 octobre n’était ni spontanée, ni désorganisée, ni défensive. Elle fut planifiée dans ses moindres détails par celui que Tsahal considère comme le « cerveau du massacre ».

Ce manuscrit confidentiel, daté de l’été 2022, donne la preuve que l’exécution barbare de plus de 1200 civils israéliens, les viols, les incendies, les mutilations et les enlèvements, et les otages faisaient partie d’un plan prémédité, rationnel, progressif, écrit noir sur blanc.

Une mécanique du crime minutieusement orchestrée

Le document a été découvert par les forces israéliennes dans la cache où se trouvait également Mohammed Sinwār, frère de Yahya, l’un des principaux commandants militaires du Hamas. Il est long, précis, numéroté, et décrit phase par phase l’opération à venir, à commencer par une série de « mouvements préparatoires » à la frontière, afin d’endormir la vigilance israélienne.

« Des mouvements intensifs qui seront perçus comme de simples provocations ou une routine par l’ennemi », écrit Sinwār. En clair : créer une accoutumance pour mieux frapper.

Puis vient l’ordre d’ouverture des brèches dans la barrière de sécurité : « Les portes seront forcées à plusieurs endroits en 10 à 15 minutes, permettant l’écoulement des vagues d’assaut. » Chaque vague est planifiée avec rigueur : lieux, timings, effectifs, rôle de chaque unité.

Exécutions, incendies, humiliation des morts : tout était écrit

Mais le plus glaçant reste la suite. Le texte contient des instructions explicites de massacres :

— « Entrer dans les maisons et les incendier. »

— « Profaner et piétiner les corps des soldats. »

— « Tuer des civils. »

Et plus encore : Sinwār exige que ces horreurs soient filmées et diffusées massivement, pour briser psychologiquement la société israélienne et galvaniser le monde musulman. La propagande est pensée comme une arme de guerre : la caméra comme fusil, le montage comme missile.

Ce n’est pas une interprétation : ces phrases sont littéralement inscrites dans le manuscrit. Selon le Centre israélien d’information sur le renseignement et le terrorisme, ce document constitue une pièce maîtresse de l’enquête sur le 7 octobre, équivalente à un ordre écrit de commettre un pogrom à grande échelle.

Une opération psychologique autant que militaire

Le document ne s’arrête pas à la tactique. Il révèle un projet politique, un rêve stratégique : créer une nouvelle réalité sur le terrain.

Dans son écriture serrée, Sinwār évoque la conquête temporaire de bases israéliennes, la perturbation des communications, et l’occupation d’axes routiers pour forcer l’ennemi à renégocier les termes de son existence.

Il veut exploiter les « failles de la routine » de Tsahal, saturer les points de pénétration, disperser la riposte, et transformer l’effet de surprise en chaos structuré. C’est une doctrine de guerre asymétrique perfectionnée au scalpel.

Preuves irréfutables, stratégie assumée

Le plus accablant : tout ce qui est décrit dans le document s’est produit, presque mot pour mot.

— Les travaux de terrassement en bordure de Gaza ? Préparatifs déguisés.

— Les scènes de pillage filmées et diffusées ? Prévues et orchestrées.

— Les manifestants civils près de la clôture ? Des leurres délibérés pour tromper Tsahal et masquer les préparatifs de l’attaque

Les analystes du renseignement israélien confirment que les termes utilisés dans le document manuscrit se retrouvent dans les conversations interceptées de commandants du Hamas avant l’attaque. Rien n’était improvisé.

Tsahal et les services de renseignement israéliens ont repris les écoutes passées (interceptions, captations de terrain, enregistrements radio, etc.) et ils ont remarqué que certains termes, expressions ou consignes contenues dans ce document étaient déjà présents dans ces conversations.

Mais à l’époque, ces fragments de communication n’avaient pas été compris dans leur contexte réel.

Il s’agissait d’un échec d’analyse ou de mauvaise interprétation.

Israël n’a donc pas compris à temps que ces échanges faisaient référence à une attaque d’ampleur — et surtout pas à un pogrom planifié. Israël avait des éléments fragmentaires, mais ne les a pas reliés entre eux pour en tirer la conclusion correcte. Ce qui rend la trahison encore plus terrible.

 

Le 7 octobre n’est donc pas seulement une attaque barbare. C’est le fruit d’un projet rationnel et totalitaire, conçu dans les bureaux souterrains de Gaza, par un homme qui voulait réécrire l’histoire avec le sang des enfants d’Israël.

Le Hamas, comme Daech, mais avec des bureaux

Ce manuscrit consacre Yahya Sinwār comme le Ben Laden de notre époque. Mais avec un raffinement bureaucratique qui évoque aussi Eichmann. Car ce qui glace, dans ces pages, ce n’est pas l’hystérie : c’est la froideur.

Pas un mot d’empathie. Pas un doute. Juste une méthodologie. Une volonté. Un plan.

Et aujourd’hui, alors que certains États ou ONG s’interrogent encore sur la « disproportion » de la réponse israélienne, ce document devrait clore le débat. Il révèle l’intention génocidaire, assumée, préparée, méthodique.

Israël n’a pas été surpris. Il a été trahi par sa confiance en la routine, par l’illusion que la terreur avait des limites. Le manuscrit de Sinwār est là pour nous rappeler qu’il n’y a pas de paix possible avec un culte de la mort.

le plan du 7 octobre 2023

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Wallah ! mais qui est chez qui?

Publié le par Jean Fred

Depuis 3000 ans il y a des juifs en Palestine. Si cette « information » est contestée, citez une période où il n’y a pas eu de juifs en Palestine. Cherchez bien, parce qu’il n’y en a pas. Palestine est un mot hébreu à l’origine et  Palestine en arabe ça se dit  Filastin (avec l’accent parce que comme ça c’est très français) et ça vient de quoi ? du latin palaestina et ça vient de quoi ? De Pleshet en hébreu. Et Pleshet en hébreu ça veut dire quoi ?  envahir. Palestine est une terre juive qui a été colonisée par les arabes au 7eme siècle.

 Quand l’histoire tout à fait vérifiable bien sûr, est vérité…. Bien sûr on trouvera des affabulateurs, des qui vont refaire l’histoire, des négationnistes, bien entendu tout ça existe et c’est à cause de toutes ces négations que les juifs sont toujours vilipendés. Mon espoir est qu’un jour on puisse reconnaître ça. Bien entendu il n’est pas question de se baser continuellement sur l’histoire. Aujourd’hui nous sommes au 21e siècle il est largement temps d’admettre qu’il y a deux peuples sur ces terres. La guerre a fait ce qu’elle a fait, comme toute guerre. Voyez en Ukraine comment les russes ont volé des terres à l’Ukraine. Alors deux pays ? Deux états ? Pour le moment non, parce qu’il n’y a pas d’état palestinien, même si c’est reconnu par 148 pays, dont la France, mais c’est fictif tout ça, presque virtuel. Donc non pas d’état palestinien, le timing est totalement faussé et de toute façon ça ne passerait pas. Pour la création d’un véritable état, il faudrait que le hamas soit totalement désarmé, je n’y crois guère. Il faudrait que le hezbollah soit désarmé, j’y crois encore  moins et il faudrait que l’Iran, le Qatar et la Turquie cessent leur financement à ces organisations terroristes. Et je ne parle pas de l’EI ou de Boko Aram qui continuent de tuer, de massacrer en Afrique mais qui en parle ? ho ben on nous a servit un bien bel ennemi, Israël devenu état paria alors qu’on a massacré de façon barbare près de 1300 personne en une seule journée. Lorsque l’on fait un rapide constat de tout cela, on s’aperçoit, que même dans la détresse, dans la peine, dans l’horreur, c’est encore la faute des juifs.. C’est là que l’on peut remonter à l’argument ci-dessus. L’histoire parle et elle parle pour les juifs. Les palestiniens ne sont pas sur une terre arabe mais bien sur une terre juive. Alors, Wallah ?

mais n'oublions pas La création d’Israël en 1948 a marqué la fin d’un siècle de domination ottomane puis britannique sur la région, mais pas la fin des conflits. Le plan de partage de l’ONU en 1947, accepté par les dirigeants juifs mais rejeté par la plupart des dirigeants arabes, visait à créer deux États. La guerre qui a suivi a entraîné la Nakba, l’exode de plus de 700 000 Palestiniens, un traumatisme encore central aujourd’hui. Parler de “victoire” sans évoquer cette réalité, c’est oublier que le conflit israélo-palestinien repose sur des droits concurrents et des souffrances partagées. Ceci étant dit, c'est aussi l'histoire, ça.. 

 

inspiré par l'instagram de Simon Moos Fondateur de @in_mediaplus 

 

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Le coeur des juifs s'est arrêté le 7 octobre 2023

Publié le par Jean Fred

Le 7 octobre 2023, le cœur des juifs s’est arrêté.

Depuis, il bat comme un tambour de guerre.

Fort, irrégulier, impossible à faire taire.

Ce jour là, quelque chose s’est brisé à jamais.

Et, dans cette fracture, quelque chose d’invisible nous a soudés. 

C’est tout le paradoxe de l’histoire des juifs :

Plus on essaie de nous détruire, plus nous nous tenons debout.

Plus on cherche à nous séparer, plus nous sommes unis.

C’est pas seulement une guerre.  C’est un test ! 

Celui de notre mémoire, de notre courage,  et de notre fidélité à  tous nos frères et sœurs.

Jusqu’à ce que chacun d’entre eux, rentre enfin à la maison

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7 Occtobre 2025 - 2 ans.................;

Publié le par Jean Fred

Nous sommes le 7, déjà deux ans. Israël vit un enfer mais tient le cap.
Le 7 n'a pas détruit Israël, le Hamas n'a pas fait sombrer Israël.
 
C'est la France (et d'autres pays) qui sombre depuis le 7, voilà ce qu'a gagné le Hamas et ses dirigeants le savaient très bien.
Les premiers coupables sont les médias, Macron et Barrot, qui depuis deux ans bercent la gauche-étiquette, la jeunesse-ignarde et les musulmans-communautaristes. C’est la justice qui ne punit pas l’apologie du terrorisme et laisse un rassemblement pro-Hamas se tenir aujourd’hui au cœur de Paris.
En 1988, Jacques Chirac avait dit :
« Le mensonge est une pratique détestable contre laquelle nos démocraties occidentales sont largement protégées, grâce, notamment, à l'action de la presse. »
Ce temps est révolu. Aujourd'hui on citerait plutôt Mark Twain :
« Un petit mensonge peut faire la moitié du tour du monde alors que la vérité est encore en train de lacer ses bottes. »
Le 7 marque une rupture dans le monde entier et nous ne savons pas où elle nous mènera.
Quand j'écris contre le Hamas, quand je dénonce les décisions de Macron sur la reconnaissance d'un état palestinien, sur son refus de la participation d'Israël à Eurosatory et sur bien d'autres décisions et annonces, je m'inquiète beaucoup plus pour la France que pour Israël.
Israël sait se battre, a une jeunesse forte et amoureuse de son pays, de sa liberté.
Nous n'avons plus rien de cela.
Alors, aux armes citoyens !
Nos armes sont les mots, et pour conclure je reprends ceux de Charb :
« En France, la liberté d'expression n'est pas assez utilisée par ceux qui ont les moyens de s'en servir. »
Prenez l’espace de parole dans la rue, les médias, sur les réseaux !
 
Le 7 octobre 2023, il y a tout juste deux ans, la gauche européenne aurait pu prendre le parti des Israéliennes violées, des civils israéliens brûlés vifs, de ces jeunes hommes éviscérés, des bébés juifs massacrés parce que juifs. La gauche européenne a choisi le camp des auteurs du pogrom. C'est un chemin dont on ne revient pas.
7 Occtobre 2025 - 2 ans.................;

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La flotille du hamas épisode 3 𝗱𝘂 𝗿𝗶𝗱𝗶𝗰𝘂𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗼𝗿𝗶𝘀𝘁𝗲

Publié le par Jean Fred

D'après " marianne en république" compte F.B. 

À peine l’une démantelée, une autre se prépare. Elle ne nous apportera certainement rien de neuf. Avec la flottille “Sumud” de septembre on a atteint tous les sommets :
À l’habituelle désinformation, s’ajoute une bouillie de vagues notions de droit international et maritime que ces marins d’eau douce ont accumulées. Ils nous abreuvent d’absurdités comme “les eaux internationales palestiniennes” (Mathilde Panot), répètent sans fin l’élément de langage “blocus illégal” alors que l’ONU a reconnu la légalité du blocus maritime qui en aucun cas n'entrave une aide humanitaire (rapport Palmer)…
De mensonges en mensonges, ils sont tombés dans le fantasme d’être de grands aventuriers, sauveurs des gazaouis avec leur quelques kilos d’aide humanitaire, qu’ils finiront par jeter dans quelques bouteilles, comme des bouteilles à la mer. [1]
Ils se gargarisent de symboles qui avaient jusqu’alors une réelle signification, ils les détruisent en les brandissant dans le plus grand mépris de leur histoire.
Avec leurs quelques heures sans manger, “leur grève de la faim”, ils se sont ridiculisés mais ont surtout banalisé ce mot comme ils l’ont fait de tant d’autres : génocide, otage, famine et résistance.
L’ignominie arrive lorsqu’ils annoncent qu’ils vont être les otages de l’armée israélienne. Mais il est certain qu’ils ne connaissent pas ou plus la définition de ce mot. Cela fait déjà des mois qu’ils confondent volontairement otages et prisonniers, puis prisonniers et arrêtés en attente d’expulsion.
“Il était un petit navire”… parodie, comédie burlesque, certains épisodes ont fait rire. Après le rire et les fous rires, nous pouvons être désespérés du comportement de ces soi-disant humanistes et des médias qui relaient sans aucune critique, les anecdotes infantiles comme les mensonges. [2]
Adèle Haenel a quitté la flottille après une avarie sur son bateau, prétextant qu’il n’y a pas assez de place sur les autres ! Elle arrive en retard, elle part en avance…. bref, elle a juste fait son tour de piste entre deux cachets.
Ils se sont plaints de mal de mer, de pompe en panne - ils ont pompé leurs excréments, ces pauvres chéris. Leur vie est devenue dure, tellement dure qu’ils ont dû parler de leurs petits soucis quotidiens de plaisanciers débutants.
La mise en scène a tournée à un egotrip exacerbé avec les selfies quotidiens : moi au soleil, moi quand je me fais raser la barbe par mon pote, moi quand je danse, moi quand j’attends, moi et moi… (sans les petits gazaouis). Un indice parmi d’autres du niveau intellectuel : alors que ces gens partaient pour un mois sur un bateau, nous n’avons trouvé qu’une et une seule photo où l’on voit un livre ! Elle représente Thomas Guénolé (un nouveau champion de l’humour involontaire) révisant la meilleure manière de gérer sa grève de la faim. [3]
Ils se sont fait peur en mettant eux-même le feu à leur bateau. Comme des gamins, ils ont accusé leur ennemi imaginaire. Ils ont de même fantasmé sur des attaques de drones, le “piratage des fréquences radio”, se racontant des histoires qui font peur avant d’aller se coucher tranquillement.
Ils vont danser sur les plages d’Ibiza au cours d’une mission qui, selon leur déclaration, vient dénoncer la famine à Gaza. Nous n’avions jamais vu auparavant autant de joie et d’insouciance pour une cause si dramatique - car même si famine il n’y a pas, la situation humanitaire à Gaza est dramatique. Mais voilà leur seule véritable cause est “d’emmerder” Israël comme des gamins de douze ans. Ils ne voient donc aucune indécence à leurs fiestas style “club Med”.
Quand à Tunis des islamistes quittent le navire à cause de la présence de LGBT et militants queer, ils affirment la priorité de leur détestation de ces derniers sur le "sauvetage" des gazaouis. Mais cela ne réveillera pas plus les militants LGBT que leurs précédentes déconvenues, par exemple au Michigan. [4]
𝗩𝗼𝗶𝗹𝗮̀, 𝗶𝗹 𝘆 𝗲𝗻 𝗮 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱'𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝘀, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝘆 𝗲𝘀𝘁. 𝗘𝗻 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗻𝗼𝗻, 𝗶𝗹 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲, 𝗱'𝘂𝗻 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲 𝗼𝗿𝗱𝗿𝗲.
Dans la tradition initiée par l’Egypte et la Syrie le jour de Kippour 1973, et prolongée par le Hamas le jour de Simhat Torah le 7 octobre 2023, c’est le jour de Kippour - après avoir fait des ronds dans l’eau pendant des semaines - que la flottille a décidé de se faire arrêter par Tsahal. Prévoyant leur arrestation, ils ont appelé à des manifestations de soutien en Europe et dans le monde au moment où les Juifs se rassemblaient dans les synagogues. Sur le compte X de Rima Hassan, on lisait : "Rendez-vous ce 2 octobre à partir de 18h30, partout en France, pour demander la libération immédiate des équipes et la fin du génocide à Gaza". On a l’heure et la date de la sortie de Kippour.
𝗜𝗰𝗶, 𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗿𝗶𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝘂 𝘁𝗼𝘂𝘁. 𝗢𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝘂𝗻 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲́ 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗵𝗮𝗶𝗻𝗲𝘂𝘅 𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀𝗲́𝗺𝗶𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗳𝗲̂𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗷𝘂𝗱𝗮𝗶̈𝘀𝗺𝗲. 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗴𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗼𝗿𝗶𝘀𝗺𝗲.
Vous rappelez-vous qu’Israël avait accepté un cessez-le-feu lors du mois de Ramadan de 2025 (du 1er au 30 mars) [5] ? En 2024, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution de cessation des hostilités temporaires pendant le mois du Ramadan [6]. Donc tout le monde fait attention à ce mois afin de laisser les musulmans pratiquer leur religion. Mais le jour de Kippour, ce seul jour, lui, produit d’autres réactions : l’entrée de la flottille a été accompagnée par des appels dans le monde entier à des manifestations de haine, on a vu le résultat à Manchester où une attaque au couteau a fait deux morts et trois blessés devant une synagogue.
𝗘𝗻 𝗳𝗮𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲́𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗹’𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀𝗲́𝗺𝗶𝘁𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗳𝗹𝗼𝘁𝘁𝗶𝗹𝗹𝗲 ?
On ajoutera qu’on finit par savoir qu’elle est organisée depuis Londres par …. membres du Hamas avec le PCPA (Palestinian Conference for Palestinians Abroad). “Créée en 2018, la PCPA agit comme un relais du Hamas à l’étranger, jouant de facto le rôle d’ambassade et opérant sous couverture civile pour mobiliser actions, manifestations et flottille de provocation contre Israël. Israël avait déjà désigné la PCPA comme organisation terroriste en 2021.” [7]
On a donc quelques quatre-cents personnes qui travaillent (bénévolement) pour le Hamas, dont nos députés à l’Assemblé nationale Thomas Portes, François Piquemal, Marie Mesmeur, … tous de LFI (possible addendum au livre de Nora Bussigny “les nouveaux antisémites”), et puis bien entendu les députées européennes françaises Rima Hassan et Mélissa Camara (de la succursale antisémite de LFI : EELV [8])
Avec une mention spéciale pour la complicité directe de Thomas Portes avec les terroristes. Prétextant une urgence personnelle, il quitte donc la Flottille. Il faut dire qu’il a toutes les raisons de penser qu’il ne serait pas simplement expulsé vers la France mais arrêté pour complicité avec des terroristes.
D’ailleurs, on le retrouve quelque jours plus tard au Liban rendant hommage à un des terroristes du massacre des JO 1972 à Munich.
Enfin, depuis la fin du périple ridicule, les fake news s’enchaînent sur les conditions de détention des délinquants. Leurs fans reprochent aux chancelleries de ne rien faire pour eux (elles avaient bien sûr prévenu), et, comble de l’absurdité, les réseaux sociaux s’enflamment à propos des allégations de torture sur la personne de Greta Thurnberg. Allégations dont la source est… un touriste turc sans aucune crédibilité. Mais cela ne fait rien, même une absurdité pareille passe, et est relayée par la presse et accueillie par les mouvements gauchistes et islamistes de par le monde comme si elle était indubitable. [9]

 

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L'enfant qui tousse

Publié le par Jean Fred

Lorsque les portes de Mauthausen se sont ouvertes, la libération a révélé non pas un triomphe mais une mer de corps brisés, des ombres de personnes s'accrochant à la vie. Des médecins et des secouristes se sont précipités, portant des bandages, de la nourriture et de l'eau. Au milieu du chaos, une petite silhouette a attiré leur attention : une petite fille de six ans nommée Sarah, son corps si frêle qu'elle semblait presque sans poids.
Elle toussait violemment, chaque souffle déchirant sa poitrine comme un couteau. Un médecin militaire s'est agenouillé à ses côtés, la soulevant doucement et lui offrant une tasse en métal d'eau. Sarah l'a repoussée, chuchotant avec ce peu de force qu'elle avait : "Ne le gaspille pas pour moi."
Le médecin, les yeux piqués de larmes, a secoué la tête. Il a pressé la tasse contre ses lèvres et a dit doucement : "Enfant, pour toi, je donnerais toute la rivière."
À ce moment-là, l'eau est devenue plus qu'une question de survie - elle est devenue amour, dignité et la promesse d'une vie retrouvée. Sarah a bu, a toussé à nouveau, puis s'est lentement... Cette histoire n'est probablement que le début… Cliquez sur le lien ci-dessous pour la lire en entier.
 
 
L'enfant qui tousse

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Le 1er statut des juifs en 1940

Publié le par Jean Fred

Le 3 octobre 1940,  le régime de Vichy adopte le statut des juifs, premier acte de sa politique antisémite

 

Comment définir le statut des juifs ?

Le statut des juifs est un projet voulu par l’extrême droite, qui dès les années 30 rêve d’empêcher les juifs d’occuper une position de pouvoir, d’influence dans la fonction publique, la presse, le cinéma ou le théâtre. Mais comment savoir qui est juif ? Le gouvernement va utiliser les résultats du recensement des juifs exigés par les allemands en zone occupée, et diligenter des enquêtes internes dans chaque corps de l’état pour que les juifs présumés soient repérés.

Qu’affirme le 1er statut ?

Le premier statut affirme qu’est regardée comme juif toute personne issue de trois grands-parents juifs ou de deux grands-parents de la même religion si son conjoint lui-même est juif.

Le statut des juifs du 3 octobre 19040 qui vise entres autres à chasser les juifs de la fonction publique va principalement toucher des juifs français. En effet pour intégrer la fonction publique, il faut alors être français et né d’un père français.  Le résultat de tout cela : 3000 fonctionnaires (militaires, professeurs, juges) sont mis à la retraite d’office.

Le 1er statut des juifs en 1940

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Iutter contre l'antisémitisme ne sert plus à rien aujourd'hui

Publié le par Jean Fred

Le 7 octobre 1200 juifs ont été massacrés. Le 8 déjà, certains niaient, d’autres « contextualisaient », célébraient ou accusaient Israël de génocide. Jamais la passion antisémite ne s’était révélées aussi brutale, aussi instantanée. Depuis, les agressions se multiplient, les discriminations se banalisent, y compris en France.

Alors on allume des bougies, on plante des arbres, on vote des « plans de lutte contre l’antisémitisme ». on se persuade qu’on fait déjà beaucoup, qu’on ne laissera pas faire. Tout cela a sa valeur symbolique. Mais tout cela ne sert à rien.

Parce que l’antisémitisme n’est pas un dossier parmi d’autres. Il est le baromètre de nos démocraties. Et le baromètre explose. Il repose sur une architecture solide : un enchevêtrement d’idéologies, de fractures politiques, de mémoires tordues et d’ingérences étrangères. Tant que nous refuseront de traiter la maladie, les symptômes ne disparaîtront pas.

La maladie, d’abord c’est l’islamisme. Depuis des décennies, i la donné sa grammaire à la haine des juifs : un récit simple et meurtrier. Si le monde musulman souffre, c’est à cause d’Israël, de l’occident, des juifs. C’est la rhétorique des Frères Musulmans, du hamas, du hezbollah, reprise par les assassins de Toulouse, de l’Hyper Casher et de Charlie Hebdo. Où est le « Je suis Charlie » ?  Elle sacralise la haine, recycle les vieux tropes complotistes, et lui donne une légitimité religieuse et politique.

Une idéologie amplifiée par l’argent du Qatar, de l’Iran, de la Turquie, et diffusée par des associations, des mosquées, des réseaux sociaux, des chaînes satellitaires. Tant que nous n’oserons pas fermer ces relais, tarir ces financements, opposer un contre-récit, nous ne ferons qu’étendre des incendies voués à repartir.

La maladie c’est la polarisation démocratique. La gauche radicale voit des fascistes partout sauf chez elle. La gauche modérée se couche, abandonnant ses principes. L’extrême droite ne fait que récolter les fruits. Les partis modérés, paralysés par la peur d’aborder les sujets difficiles, reculent encore. Dans ce contexte, Israël et les juifs ne sont plus la réalité, mais des symboles : incarnation du mal pour les uns, cache-misère identitaire pour les autres. Dans ce champ de ruines, les juifs se retrouvent coincés, sans maison politique, fidèles à un idéal républicain qui s’effondre.

L’Europe elle, projette son passé qui ne passe pas, sur Israël. En accusant l’état juif de génocide ou de colonialisme, elle soulage la mémoire de la Shoah, de l’Algérie, et de l’Afrique. L’injure devient féminisme, des droits de l’homme et même du droit international dévoyée. ONG et colloques vivent de l’assimilation d’Israël au « crime suprême ». A Durban, c’était un programme : depuis le 7 octobre, c’est devenu une mécanique implacable.

Enfin, le cynisme politique. Une partie des élites instrumentalise cette haine pour acheter la paix sociale. On ferme les yeux sur les prêches islamistes, on banalise les slogans radicaux, on cède aux pressions électoralistes.

A cela s’ajoute l’apathie. La majorité silencieuse voit, entend, mais détourne le regard. Elle se dit que « ce n’est pas si grave », que « ce n’est pas vraiment de l’antisémitisme », que si seulement les juifs étaient « moins sionistes », qu’il y a peut-être « deux vérités ». Cette incapacité à nommer le réel est le carburant de la haine.

C’est là que l’antisionisme radical joue un rôle de clé de voûte « Apartheid », « Génocide », « Etat colonialiste », ces mots ne décrivent pas, ils criminalisent. Ils réactivent les vieux mécanismes de l’antisémitisme européen. Appliquer aux juifs des standards différents de ceux du reste du monde, les transformer en incarnation du mal absolu. Hier c’était les Rothschild, aujourd’hui c’est Israël. Tant que ce vocabulaire sera toléré et même diffusé dans nos institutions, nos médias, nos universités, la haine sera nourrie d’une respectabilité trompeuse. Adopter des définitions de travail ne suffira pas si, dans le même temps, on continue à laisser prospérer ce langage délégitimateur.

Que signifierait affronter les racines ?

Cela veut dire nommer l’islamisme pour ce qu’il est. Cela veut dire combattre les Frères Musulmans, le salafisme et leurs réseaux, refuser que des mots comme « génocide » ou « apartheid « , soient vidés de leur sens. Cela veut dire la vérité sur l’aveuglement d’une certaine gauche, on ne peut pas prétendre lutter contre le fascisme en défilant aux côtés d’islamistes qui célèbrent le 7 octobre ou appellent à « globaliser » l’intifada. Cela veut dire couper les canaux financiers venant de Doha, de Téhéran ou de Moscou qui alimentent Ong et médias empoisonnant notre débat public.

Et cela veut dire quelque chose de plus difficile. Reconstruire le courge civique. Apprendre aux jeunes à ne pas craindre le débat, la contradiction, les mots. Défendre la liberté d’expression non comme une abstraction mais comme la condition même de survie des sociétés pluralistes. Réapprendre à penser de manière critique, à contredire sans « canceller », à débattre sans détruire.

Rien de tout cela ne se fera du jour au lendemain. Mais tout cela est nécessaire.

Voilà pourquoi les « plans » échouent. Parce que l’antisémitisme n’est pas une haine parmi d’autres. Il est le symptôme d’une crise civilisationnelle. Tant qu’on le traitera comme un dossier technique confié à un délégué interministériel, au lieu d’une politique générale embrassant l’éducation, la culture, la diplomatie, la régulation des réseaux sociaux, la sécurité intérieure et la politique étrangère, on continuera à se tromper.  On fera mine de traiter la haine dans un service pendant qu’on la laisse prospérer dans tous les autres.  On commémorera d’une main ce qu’on l’on banalise de l’autre.

Les juifs ne sont pas le problème. Ils ne l’ont jamais été. Mais ils sont l’indicateur et cet indicateur est rouge vif.

 

@basé sur un texte trouvé sur instagram

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La Russie attaque

Publié le par Jean Fred

À quel moment va-t-on se réveiller?
Des drones d’attaque qui s’abattent sur la Pologne et pénètrent en Roumanie, un avion de combat qui viole l’espace aérien estonien pendant de longues minutes, les aéroports danois et norvégiens fermés à cause de drones… Une nouvelle étape est franchie sous nos yeux à demi-clos dans la grande confrontation qui oppose la Russie de Poutine à l’Europe. Nos lignes rouges sont foulées aux pieds les unes après les autres. Et notre réaction n’est pas à la hauteur. Comme d’habitude.
Cela fait plus de 20 ans que Poutine avance, pas à pas, vers la guerre totale et cela fait 20 ans que la faiblesse de nos dirigeants, à chacun des tests qu’il leur impose, l’encourage à aller plus loin.
On pouvait espérer que le 24 février 2022 allait nous réveiller en sursaut. Mais non. On a ouvert les yeux, paniqués, et puis on les a laissés progressivement se refermer. Les pays européens continuent aujourd’hui à financer la guerre qui leur est menée via leurs importations d’énergie russe, persistent dans le refus de sécuriser le ciel ukrainien, rechignent toujours à transférer toutes les armes que la résistance ukrainienne réclame, n’arrivent pas à relancer massivement leur production d’armes ou à l’adapter rapidement aux évolutions de la guerre, s’obstinent à ne pas saisir les 210 milliards d’avoirs publics russes gelés depuis 3 ans. Et assistent donc passivement, désormais, à la pénétration régulière de notre espace aérien par des engins de guerre russes hostiles.
J’ai présidé la commission spéciale du Parlement européens sur les ingérences jusqu’en 2024 et je n’ai cessé d’alerter sur la guerre hybride menée par la Russie contre nos démocraties, une offensive mêlant réseaux de corruption, campagnes de désinformation, opérations de sabotage ou réseaux d’espionnage. Tous les services de sécurité européens ont nourri nos travaux et appuyé nos conclusions, cherchant eux aussi à susciter une réaction du leadership politique. Mais depuis un an, la violence de cette offensive n’a fait que s’accroître et la réaction de nos gouvernements n’a pas changé de nature, pas même d’intensité.
Prenez juste la chaîne de production de nos industries de défense, constatez le nombre d’incendies volontaires ou de cyberattaques incapacitantes visant nos sous-traitants et vous comprendrez que tout cela n’a rien d’abstrait. Vous comprendrez que c’est très concret au contraire, que chaque action hostile qui n’entraîne aucune réaction adéquate est un pas de plus vers l’abîme et que nous sommes en train de basculer dans un conflit d’une ampleur inédite sans même s’y préparer collectivement.
Disons les choses clairement: la seule chose qui nous sépare d’une attaque frontale d’un pays de l’Union européenne et de l’Otan par la Russie, la seule chose qui nous separe donc d’une guerre totale pour laquelle nous ne sommes prêts ni moralement, ni intellectuellement, ni matériellement, la seule chose qui préserve notre paix fragile, c’est la résistance ukrainienne. Sans cette résistance héroïque qui fixe la machine de guerre russe depuis 3 ans et demi au prix de pertes immenses, nous serions aujourd’hui dans une toute autre situation, dans un tout autre monde. Alors, au moins, ayons la décence et l’intelligence de la soutenir plus qu’à moitié, avec pusillanimité et retard comme nous l’avons fait jusqu’à ce jour.
Encore une fois: il ne s’agit pas seulement de droit international ou de solidarité avec un peuple libre, il s’agit de notre propre peau. Oui, de notre sécurité, de notre survie. Est-ce trop nous demander de défendre nos propres intérêts vitaux avec plus de force et de détermination?
Si nous laissons passer les provocations en Estonie, en Roumanie, en Pologne, en Norvège ou au Danemark, nous aurons la guerre. Si nous n’abattons pas tous les engins de guerre russe qui violent notre souveraineté, Poutine en enverra toujours plus. Si nous réagissons fermement par contre, si nous cessons d’être faibles dans notre soutien à l’Ukraine et si nous construisons une véritable défense européenne, alors nous stopperons Poutine et nous préserverons la paix en Europe.
Je ne vois pas d’enjeu plus existentiel pour notre continent aujourd’hui que celui-ci.
 
Raphaël Glucksmann
 
 
 
 
 

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Convention n° 80 de l'O.N.U.

Publié le par Jean Fred

La résolution 80 de la charte de l'ONU a force de traité international car la Charte des Nations Unies dans son entier est un traité international. Appliquée au cas de la Palestine, elle explique que les Droits qui ont été donnés aux Juifs sur la terre d'Israël ne peuvent être modifiés d'aucune façon, sauf si un accord de tutelle entre les États ou parties concernées avait transformé le mandat en tutelle, ou en « territoire sous tutelle ».

En vertu du chapitre 12 de la même Charte, l'ONU avait une fenêtre de trois ans pour ce faire, entre le 24 Octobre 1945 (date où la Charte des Nations Unies est entrée en vigueur) et le 14/15 mai 1948, date où le mandat a expiré, et l'Etat d'Israël a été proclamé.

Comme aucun accord de ce type n'a été passé pendant ces trois ans, les droits donnés aux juifs dans le mandat britannique sur la Palestine ont force exécutoire, et l'ONU est bloquée par cet article 80. Elle n'est même pas autorisée à le modifier.

L'ONU n'a donc aucune possibilité de transférer une partie des Droits qui ont été donnés au peuple juif sur la Palestine à une entité non-juive, l'Autorité palestinienne en l'occurrence. Tous les juristes de l'ONU le savent, et buttent sur cette résolution incontournable.

De quels Droits parle-t-on

Parmi les plus importants des Droits conférés aux Juifs, figurent ceux de l'article 6 du Mandat, qui reconnait aux Juifs  le droit d'« immigrer librement sur la terre d'Israël et d'y établir des colonies de peuplement ».

Sous le mandat britannique, toute la Palestine était réservée à l'établissement du foyer   national juif et du futur Etat juif indépendant, en confirmation de ce qui avait été décidé lors de la conférence de paix de San Remo en Avril 1920.

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