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Israël, c'est ta faute !!!

Publié le par Jean Fred

🚨 DEIR YASSIN (1948 - LE SAVOIR INTERDIT)
LE JOUR OÙ LA PROPAGANDE EST NÉE
GAZA aujourd’hui, DEIR YASSIN hier : le culte du bouclier humain.
Le chef du Lehi, Nathan Yalin-Mor, successeur d’Abraham Stern (assassiné par les Britanniques), a livré sa version des faits dans ses mémoires :
📘 “Israel, Israel… Histoire du groupe Stern 1940–1948”.
Deir Yassin n’était pas un village neutre.
C’était un verrou stratégique sur la route de Jérusalem, alors que 100 000 Juifs étaient affamés et assiégés par la Légion arabe de Transjordanie.
Dans les maisons se cachaient des combattants irréguliers irakiens et syriens, tirant depuis les fenêtres, derrière femmes et enfants.
📢 Avant l’assaut, un haut-parleur a appelé les civils à évacuer.
Les forces juives ont ensuite dû débloquer ce passage vital.
Bilan :
– 30 morts côté juif,
– des combattants arabes neutralisés,
– et malheureusement des civils utilisés comme boucliers humains.
Les premiers témoins internationaux ne sont arrivés que le lendemain , aucun n’avait vu la bataille.
Le « massacre » fut un récit fabriqué après coup, devenu le mythe fondateur de la propagande palestinienne.
🧩 Depuis 80 ans, la même méthode :
Mentir, se poser en victime, accuser Israël.
📅
1948 — Deir Yassin : mythe fondateur.
1982 — Sabra & Chatila : massacre imputé à Israël, alors que les tueurs étaient libanais. Ce furent les milices chrétiennes des phalangistes qui envahir le camp de réfugiés.
2002 — Jénine : “500 morts” annoncés, 52 confirmés. Pourquoi un tel écart entre les deux sources?
2023 — 7 octobre : massacre réel, mais déjà retourné médiatiquement contre Israël. On peut se poser la question du pourquoi? N'existe t'il pas une mécanique qui serait de tout faire, pour accuser Israël? La question reste entière.

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Le sionisme, définition

Publié le par Jean Fred

aller un peu d'histoire ça ne peut pas faire de mal... ça s'appelle se cultiver.. ben oui 🙂
 
Sionisme, qu'est-ce? ah en voilà une question qu'elle est bonne....
 
Doctrine et mouvement politique dont le but est la construction, la consolidation et la défense d'un État juif en Palestine, près de Jérusalem. Le mouvement est appelé ainsi en référence à la colline de Sion de Jérusalem où fut, dans l'Antiquité, érigée la citadelle de David. Le fondateur du sionisme est Theodor Herzl, homme politique juif hongrois et journaliste (1860-1904). En réponse à l'antisémitisme présent dans toute l'Europe (affaire Dreyfus en France, pogroms de Russie), il publie un manifeste fondateur du sionisme intitulé «L'État juif, recherche d'une réponse moderne à la question juive» en 1896, où il expose sa thèse sur la nécessité pour les Juifs de créer leur propre État. En 1897, un congrès juif réuni à Bâle (Suisse), sous la présidence de Herzl lui-même, donne naissance au mouvement sioniste. Un an plus tard, une banque coloniale juive est créée, laquelle aboutira en 1901 à créer le Fonds national juif dont le but est l'achat de terres en Palestine, région autrefois occupée par les populations juives. Dès 1882, des étudiants juifs de Russie, les «Amants de Sion», avaient cependant amorcé les premières formes de colonisation.
Ce n'est qu'en 1917 que les sionistes purent marquer des points au plan politique avec la «Déclaration Balfour» (ministre britannique des Affaires étrangères) qui acceptait, au nom du Royaume-Uni, la création d'un «foyer national juif» en Palestine. En 1948, l'État d'Israël est finalement proclamé, provoquant de fortes réactions arabes.
Toujours menacé par des segments des communautés arabes, le sionisme est aujourd'hui étroitement lié à la défense idéologique et politique de l'État d'Israël de même qu'à la promotion de ses politiques de défense.
 
Le sionisme s'oppose à l'antisémitisme.
Ci-dessous, Theodor Herzl
Le sionisme, définition

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Les chaises vides - Patrick Bruel

Publié le par Jean Fred

une fois n'est pas coutume... une vidéo d'une chanson qui a dû en laisser plus d'un en larmes. J'en fais parti....   Ni oubli Ni pardon

On aura beau chercher le pourquoi du comment
La vie bascule sans prévenir
Les hommes donnent ce qu'ils ont de pire
Et puis... on aura beau parler,
En parler aux enfants
Pour ne pas blesser la mémoire
Pouvoir affronter les miroirs
Il restera...
Tout ce qu'il y avait autour
D'une vie, d'une voix, de tant d'histoires d'amour
Toute la douleur de ce jour
Sans sursis ni recours
Ces silences tellement sourds

Mais qu'est-ce qu'on fait des chaises vides ?
Celles des écoles, celles des concerts ?
Les chaises des repas de famille
Sans parler des anniversaires ?
Elles nous observent les chaises vides
Elles sont d'un silence exemplaire
Même si c'est que du bois aride
Nos larmes regardent et on espère.

On aura beau mentir, dire que ça va passer
Le chagrin glisse et nous devance
Sans nous laisser la moindre chance
Et puis... on aura beau maudire
Ceux qui leur ont volé
L'ivresse qui coulait de leurs hanches
La beauté de leur corps qui dansent
Il restera...
Ce que l'on dira d'eux
Un poème, un combat
Pour n'pas baisser les yeux
Le souvenir qu'on leur doit
Comme on souffle sur un feu
Pour qu'il ne meure pas

Mais qu'est-ce qu'on fait des chaises vides ?
Celles des écoles, celles des concerts ?
Les chaises des repas de famille
Sans parler des anniversaires ?
Elles nous observent les chaises vides
C'est le seul silence que j'accepte
Même si c'est que du bois aride
Nos larmes coulent, l'histoire se répète

Il y a aussi des chaises vides
De l'autre côté de la frontière
Quand elles font face aux yeux humides
D'un père, d'une sœur ou d'une mère
Mais qu'est-ce qu'on fait des chaises vides ?
Celles que leur vie a déserté
Ils étaient si beaux, si candides,
Dans cet octobre meurtrier
Elles nous observent les chaises vides
Leur silence est triste à crever
Même si c'est que du bois aride
Qu'elles nous disent qu'ils vont rentrer !
 
Patrick Bruel 

 

 
 

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J'ai perdu un bédouin dans Paris c- Arthur Essebag

Publié le par Jean Fred

J'ai perdu un bédouin dans Paris c- Arthur Essebag
"Je m'appelle Arthur
depuis toujours je vous divertis à la télévision. je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes.. des villages anéantis...
En quelque heures: 1200 vies sauvagement brisées. d'autres traînées dans les tunnels, en otages.
si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie du monde s'est tue.
C'était le 7 octobre 2023, le plus grand massacre de juifs depuis la shoah.
ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. A mes racines. A cette histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler: J'ai dit "je" et j'ai dit "juif". presque malgré moi. je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge.
Et j'ai écris. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre! Pour transformer la douleur en action.
de mes voyages en Israël, sous les missiles du hamas, de mes amis perdus et de ceux recouvrés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande: où est passée notre humanité?
J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre.
Et ce Bédouin, finalement..... C'est moi. "
 
C'est juste le 4eme de couverture de ce livre, une sorte de préface. J'aime beaucoup ce qui suit. la sorte de dédicace et le premier chapitre.
 
A Olga.
"Prend ma main et oublie de la lâcher"..
 
"En apnée
Ma vie s'arrête.
D'un coup. Comme un flingue sur la tempe.
Pas de préavis, pas de signal.
Le 7 octobre, quelque chose explose. Pas dehors. Dedans. Une déflagration sourde. Intime. Viscérale.
Un point de rupture. Un avant et un après. Plus rien entre les deux.
Je vois ce que personne ne devrait voir. Pas dans un cauchemar, pas dans un film.
Dans la vraie vie. La nôtre.
Des enfants éventrés. Des femmes violées jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Des bébés brûlés. Des familles entières exterminées.
Pas à Auschwitz. En 2023, en direct, sur mon portable. Un Kibboutz transformé en abattoir.
Des corps démembrés. Des visages déchirés. Des cris étouffés.
Et les rires des bourreaux. Filtrés, montés, envoyés, ,par les tueurs eux-mêmes. Comme des trophées. Des vidéos, des putains de vidéos, avec des bébés! des bébés !! Je vois le mal. Pas en noir et blanc. Pas dans un manuel d'histoire. En 4K! En live !!
A 10 centimètres de mes yeux. Sur un écran rétinien à l'intérieur de moi. Et moi je suis là. Debout, puis à genoux, puis affalé. Paralysé, muet, inutile.
Des jours sans parler. Des jours sans manger. Des jours à scroller comme un drogué en manque de sens.
A chercher une faille, une contradiction, un miracle. Quelqu'un pour me dire : C'est faux!
Mais non, personne!
Et les preuves, les vidéos, les silences. C'est vrai! c'est réel. Et moi, moi je ne suis pas près. Personne ne l'est. Pas à voir l'innommable. Pas à entendre dans sa propre gorge, le cri des générations d'avant.
Un cri ancien, un cri tatoué dans le sang. Un cri inscrit dans mon ADN. Mon cerveau se vide. Mais mon sang, lui se met à hurler. un cri juif !
un cri venu du fond. Des cendres. Des trains. Des barbelés. Un cri qu'on croyait oublié.
Un cri qu'on pensait ne plus jamais devoir entendre.
et moi, je crois, oui vraiment, que le monde va hurler avec moi.
Qu'il va sortir, se lever. nommer les morts. Dire les noms. Pleurer avec moi. Allumer des bougies. Mais non. Le mode cligne des yeux, puis il parle. Pas pour nous, contre nous! Comme si c'était notre faute. Comme si on l'avait mérité.
Comme si le massacre d'enfants pouvait se justifier. Et là, l'autre choc arrive.
Plus insidieux, plus glacial.
Pas la terreur, la solitude. le Vide.
je ne savais pas qu'on pouvait avoir aussi peur. "
 
Ca laisse imaginer la suite du livre... Nous sommes au cœur même de l'horreur avec tout son antisémitisme vaillant, ressurgit, décomplexé comme on dit aujourd'hui. Au cœur même de l'ultra sensibilité exacerbée mais avec cet espoir de penser que le monde entier devrait avoir cette même ultra sensibilité. Quand on s'aperçoit que ce n'est pas le cas, on a tout lieu, de sombrer.. L'écriture reste le seul moyen de se tenir la tête hors de l'eau.
J'aurais souhaité que ce livre soit lu dans toutes les écoles, du collège aux facs. Parce qu'il faut bien se dire que cette peste innommable.... est revenue.....
J'ai perdu un bédouin dans Paris c- Arthur Essebag

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le plan du 7 octobre 2023

Publié le par Jean Fred

écrit de la main de Sinwār : Israël découvre le document de l’horreur...

Le cerveau du 7 octobre : Sinwār, l’architecte de l’horreur

Un document manuscrit dévoile la stratégie détaillée de l’attaque contre Israël

Un document rédigé à la main par Yahya Sinwār, retrouvé récemment dans une cache du Hamas à Gaza, prouve sans ambiguïté que l’attaque du 7 octobre n’était ni spontanée, ni désorganisée, ni défensive. Elle fut planifiée dans ses moindres détails par celui que Tsahal considère comme le « cerveau du massacre ».

Ce manuscrit confidentiel, daté de l’été 2022, donne la preuve que l’exécution barbare de plus de 1200 civils israéliens, les viols, les incendies, les mutilations et les enlèvements, et les otages faisaient partie d’un plan prémédité, rationnel, progressif, écrit noir sur blanc.

Une mécanique du crime minutieusement orchestrée

Le document a été découvert par les forces israéliennes dans la cache où se trouvait également Mohammed Sinwār, frère de Yahya, l’un des principaux commandants militaires du Hamas. Il est long, précis, numéroté, et décrit phase par phase l’opération à venir, à commencer par une série de « mouvements préparatoires » à la frontière, afin d’endormir la vigilance israélienne.

« Des mouvements intensifs qui seront perçus comme de simples provocations ou une routine par l’ennemi », écrit Sinwār. En clair : créer une accoutumance pour mieux frapper.

Puis vient l’ordre d’ouverture des brèches dans la barrière de sécurité : « Les portes seront forcées à plusieurs endroits en 10 à 15 minutes, permettant l’écoulement des vagues d’assaut. » Chaque vague est planifiée avec rigueur : lieux, timings, effectifs, rôle de chaque unité.

Exécutions, incendies, humiliation des morts : tout était écrit

Mais le plus glaçant reste la suite. Le texte contient des instructions explicites de massacres :

— « Entrer dans les maisons et les incendier. »

— « Profaner et piétiner les corps des soldats. »

— « Tuer des civils. »

Et plus encore : Sinwār exige que ces horreurs soient filmées et diffusées massivement, pour briser psychologiquement la société israélienne et galvaniser le monde musulman. La propagande est pensée comme une arme de guerre : la caméra comme fusil, le montage comme missile.

Ce n’est pas une interprétation : ces phrases sont littéralement inscrites dans le manuscrit. Selon le Centre israélien d’information sur le renseignement et le terrorisme, ce document constitue une pièce maîtresse de l’enquête sur le 7 octobre, équivalente à un ordre écrit de commettre un pogrom à grande échelle.

Une opération psychologique autant que militaire

Le document ne s’arrête pas à la tactique. Il révèle un projet politique, un rêve stratégique : créer une nouvelle réalité sur le terrain.

Dans son écriture serrée, Sinwār évoque la conquête temporaire de bases israéliennes, la perturbation des communications, et l’occupation d’axes routiers pour forcer l’ennemi à renégocier les termes de son existence.

Il veut exploiter les « failles de la routine » de Tsahal, saturer les points de pénétration, disperser la riposte, et transformer l’effet de surprise en chaos structuré. C’est une doctrine de guerre asymétrique perfectionnée au scalpel.

Preuves irréfutables, stratégie assumée

Le plus accablant : tout ce qui est décrit dans le document s’est produit, presque mot pour mot.

— Les travaux de terrassement en bordure de Gaza ? Préparatifs déguisés.

— Les scènes de pillage filmées et diffusées ? Prévues et orchestrées.

— Les manifestants civils près de la clôture ? Des leurres délibérés pour tromper Tsahal et masquer les préparatifs de l’attaque

Les analystes du renseignement israélien confirment que les termes utilisés dans le document manuscrit se retrouvent dans les conversations interceptées de commandants du Hamas avant l’attaque. Rien n’était improvisé.

Tsahal et les services de renseignement israéliens ont repris les écoutes passées (interceptions, captations de terrain, enregistrements radio, etc.) et ils ont remarqué que certains termes, expressions ou consignes contenues dans ce document étaient déjà présents dans ces conversations.

Mais à l’époque, ces fragments de communication n’avaient pas été compris dans leur contexte réel.

Il s’agissait d’un échec d’analyse ou de mauvaise interprétation.

Israël n’a donc pas compris à temps que ces échanges faisaient référence à une attaque d’ampleur — et surtout pas à un pogrom planifié. Israël avait des éléments fragmentaires, mais ne les a pas reliés entre eux pour en tirer la conclusion correcte. Ce qui rend la trahison encore plus terrible.

 

Le 7 octobre n’est donc pas seulement une attaque barbare. C’est le fruit d’un projet rationnel et totalitaire, conçu dans les bureaux souterrains de Gaza, par un homme qui voulait réécrire l’histoire avec le sang des enfants d’Israël.

Le Hamas, comme Daech, mais avec des bureaux

Ce manuscrit consacre Yahya Sinwār comme le Ben Laden de notre époque. Mais avec un raffinement bureaucratique qui évoque aussi Eichmann. Car ce qui glace, dans ces pages, ce n’est pas l’hystérie : c’est la froideur.

Pas un mot d’empathie. Pas un doute. Juste une méthodologie. Une volonté. Un plan.

Et aujourd’hui, alors que certains États ou ONG s’interrogent encore sur la « disproportion » de la réponse israélienne, ce document devrait clore le débat. Il révèle l’intention génocidaire, assumée, préparée, méthodique.

Israël n’a pas été surpris. Il a été trahi par sa confiance en la routine, par l’illusion que la terreur avait des limites. Le manuscrit de Sinwār est là pour nous rappeler qu’il n’y a pas de paix possible avec un culte de la mort.

le plan du 7 octobre 2023

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Wallah ! mais qui est chez qui?

Publié le par Jean Fred

Depuis 3000 ans il y a des juifs en Palestine. Si cette « information » est contestée, citez une période où il n’y a pas eu de juifs en Palestine. Cherchez bien, parce qu’il n’y en a pas. Palestine est un mot hébreu à l’origine et  Palestine en arabe ça se dit  Filastin (avec l’accent parce que comme ça c’est très français) et ça vient de quoi ? du latin palaestina et ça vient de quoi ? De Pleshet en hébreu. Et Pleshet en hébreu ça veut dire quoi ?  envahir. Palestine est une terre juive qui a été colonisée par les arabes au 7eme siècle.

 Quand l’histoire tout à fait vérifiable bien sûr, est vérité…. Bien sûr on trouvera des affabulateurs, des qui vont refaire l’histoire, des négationnistes, bien entendu tout ça existe et c’est à cause de toutes ces négations que les juifs sont toujours vilipendés. Mon espoir est qu’un jour on puisse reconnaître ça. Bien entendu il n’est pas question de se baser continuellement sur l’histoire. Aujourd’hui nous sommes au 21e siècle il est largement temps d’admettre qu’il y a deux peuples sur ces terres. La guerre a fait ce qu’elle a fait, comme toute guerre. Voyez en Ukraine comment les russes ont volé des terres à l’Ukraine. Alors deux pays ? Deux états ? Pour le moment non, parce qu’il n’y a pas d’état palestinien, même si c’est reconnu par 148 pays, dont la France, mais c’est fictif tout ça, presque virtuel. Donc non pas d’état palestinien, le timing est totalement faussé et de toute façon ça ne passerait pas. Pour la création d’un véritable état, il faudrait que le hamas soit totalement désarmé, je n’y crois guère. Il faudrait que le hezbollah soit désarmé, j’y crois encore  moins et il faudrait que l’Iran, le Qatar et la Turquie cessent leur financement à ces organisations terroristes. Et je ne parle pas de l’EI ou de Boko Aram qui continuent de tuer, de massacrer en Afrique mais qui en parle ? ho ben on nous a servit un bien bel ennemi, Israël devenu état paria alors qu’on a massacré de façon barbare près de 1300 personne en une seule journée. Lorsque l’on fait un rapide constat de tout cela, on s’aperçoit, que même dans la détresse, dans la peine, dans l’horreur, c’est encore la faute des juifs.. C’est là que l’on peut remonter à l’argument ci-dessus. L’histoire parle et elle parle pour les juifs. Les palestiniens ne sont pas sur une terre arabe mais bien sur une terre juive. Alors, Wallah ?

mais n'oublions pas La création d’Israël en 1948 a marqué la fin d’un siècle de domination ottomane puis britannique sur la région, mais pas la fin des conflits. Le plan de partage de l’ONU en 1947, accepté par les dirigeants juifs mais rejeté par la plupart des dirigeants arabes, visait à créer deux États. La guerre qui a suivi a entraîné la Nakba, l’exode de plus de 700 000 Palestiniens, un traumatisme encore central aujourd’hui. Parler de “victoire” sans évoquer cette réalité, c’est oublier que le conflit israélo-palestinien repose sur des droits concurrents et des souffrances partagées. Ceci étant dit, c'est aussi l'histoire, ça.. 

 

inspiré par l'instagram de Simon Moos Fondateur de @in_mediaplus 

 

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Le coeur des juifs s'est arrêté le 7 octobre 2023

Publié le par Jean Fred

Le 7 octobre 2023, le cœur des juifs s’est arrêté.

Depuis, il bat comme un tambour de guerre.

Fort, irrégulier, impossible à faire taire.

Ce jour là, quelque chose s’est brisé à jamais.

Et, dans cette fracture, quelque chose d’invisible nous a soudés. 

C’est tout le paradoxe de l’histoire des juifs :

Plus on essaie de nous détruire, plus nous nous tenons debout.

Plus on cherche à nous séparer, plus nous sommes unis.

C’est pas seulement une guerre.  C’est un test ! 

Celui de notre mémoire, de notre courage,  et de notre fidélité à  tous nos frères et sœurs.

Jusqu’à ce que chacun d’entre eux, rentre enfin à la maison

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7 Occtobre 2025 - 2 ans.................;

Publié le par Jean Fred

Nous sommes le 7, déjà deux ans. Israël vit un enfer mais tient le cap.
Le 7 n'a pas détruit Israël, le Hamas n'a pas fait sombrer Israël.
 
C'est la France (et d'autres pays) qui sombre depuis le 7, voilà ce qu'a gagné le Hamas et ses dirigeants le savaient très bien.
Les premiers coupables sont les médias, Macron et Barrot, qui depuis deux ans bercent la gauche-étiquette, la jeunesse-ignarde et les musulmans-communautaristes. C’est la justice qui ne punit pas l’apologie du terrorisme et laisse un rassemblement pro-Hamas se tenir aujourd’hui au cœur de Paris.
En 1988, Jacques Chirac avait dit :
« Le mensonge est une pratique détestable contre laquelle nos démocraties occidentales sont largement protégées, grâce, notamment, à l'action de la presse. »
Ce temps est révolu. Aujourd'hui on citerait plutôt Mark Twain :
« Un petit mensonge peut faire la moitié du tour du monde alors que la vérité est encore en train de lacer ses bottes. »
Le 7 marque une rupture dans le monde entier et nous ne savons pas où elle nous mènera.
Quand j'écris contre le Hamas, quand je dénonce les décisions de Macron sur la reconnaissance d'un état palestinien, sur son refus de la participation d'Israël à Eurosatory et sur bien d'autres décisions et annonces, je m'inquiète beaucoup plus pour la France que pour Israël.
Israël sait se battre, a une jeunesse forte et amoureuse de son pays, de sa liberté.
Nous n'avons plus rien de cela.
Alors, aux armes citoyens !
Nos armes sont les mots, et pour conclure je reprends ceux de Charb :
« En France, la liberté d'expression n'est pas assez utilisée par ceux qui ont les moyens de s'en servir. »
Prenez l’espace de parole dans la rue, les médias, sur les réseaux !
 
Le 7 octobre 2023, il y a tout juste deux ans, la gauche européenne aurait pu prendre le parti des Israéliennes violées, des civils israéliens brûlés vifs, de ces jeunes hommes éviscérés, des bébés juifs massacrés parce que juifs. La gauche européenne a choisi le camp des auteurs du pogrom. C'est un chemin dont on ne revient pas.
7 Occtobre 2025 - 2 ans.................;

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La flotille du hamas épisode 3 𝗱𝘂 𝗿𝗶𝗱𝗶𝗰𝘂𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗼𝗿𝗶𝘀𝘁𝗲

Publié le par Jean Fred

D'après " marianne en république" compte F.B. 

À peine l’une démantelée, une autre se prépare. Elle ne nous apportera certainement rien de neuf. Avec la flottille “Sumud” de septembre on a atteint tous les sommets :
À l’habituelle désinformation, s’ajoute une bouillie de vagues notions de droit international et maritime que ces marins d’eau douce ont accumulées. Ils nous abreuvent d’absurdités comme “les eaux internationales palestiniennes” (Mathilde Panot), répètent sans fin l’élément de langage “blocus illégal” alors que l’ONU a reconnu la légalité du blocus maritime qui en aucun cas n'entrave une aide humanitaire (rapport Palmer)…
De mensonges en mensonges, ils sont tombés dans le fantasme d’être de grands aventuriers, sauveurs des gazaouis avec leur quelques kilos d’aide humanitaire, qu’ils finiront par jeter dans quelques bouteilles, comme des bouteilles à la mer. [1]
Ils se gargarisent de symboles qui avaient jusqu’alors une réelle signification, ils les détruisent en les brandissant dans le plus grand mépris de leur histoire.
Avec leurs quelques heures sans manger, “leur grève de la faim”, ils se sont ridiculisés mais ont surtout banalisé ce mot comme ils l’ont fait de tant d’autres : génocide, otage, famine et résistance.
L’ignominie arrive lorsqu’ils annoncent qu’ils vont être les otages de l’armée israélienne. Mais il est certain qu’ils ne connaissent pas ou plus la définition de ce mot. Cela fait déjà des mois qu’ils confondent volontairement otages et prisonniers, puis prisonniers et arrêtés en attente d’expulsion.
“Il était un petit navire”… parodie, comédie burlesque, certains épisodes ont fait rire. Après le rire et les fous rires, nous pouvons être désespérés du comportement de ces soi-disant humanistes et des médias qui relaient sans aucune critique, les anecdotes infantiles comme les mensonges. [2]
Adèle Haenel a quitté la flottille après une avarie sur son bateau, prétextant qu’il n’y a pas assez de place sur les autres ! Elle arrive en retard, elle part en avance…. bref, elle a juste fait son tour de piste entre deux cachets.
Ils se sont plaints de mal de mer, de pompe en panne - ils ont pompé leurs excréments, ces pauvres chéris. Leur vie est devenue dure, tellement dure qu’ils ont dû parler de leurs petits soucis quotidiens de plaisanciers débutants.
La mise en scène a tournée à un egotrip exacerbé avec les selfies quotidiens : moi au soleil, moi quand je me fais raser la barbe par mon pote, moi quand je danse, moi quand j’attends, moi et moi… (sans les petits gazaouis). Un indice parmi d’autres du niveau intellectuel : alors que ces gens partaient pour un mois sur un bateau, nous n’avons trouvé qu’une et une seule photo où l’on voit un livre ! Elle représente Thomas Guénolé (un nouveau champion de l’humour involontaire) révisant la meilleure manière de gérer sa grève de la faim. [3]
Ils se sont fait peur en mettant eux-même le feu à leur bateau. Comme des gamins, ils ont accusé leur ennemi imaginaire. Ils ont de même fantasmé sur des attaques de drones, le “piratage des fréquences radio”, se racontant des histoires qui font peur avant d’aller se coucher tranquillement.
Ils vont danser sur les plages d’Ibiza au cours d’une mission qui, selon leur déclaration, vient dénoncer la famine à Gaza. Nous n’avions jamais vu auparavant autant de joie et d’insouciance pour une cause si dramatique - car même si famine il n’y a pas, la situation humanitaire à Gaza est dramatique. Mais voilà leur seule véritable cause est “d’emmerder” Israël comme des gamins de douze ans. Ils ne voient donc aucune indécence à leurs fiestas style “club Med”.
Quand à Tunis des islamistes quittent le navire à cause de la présence de LGBT et militants queer, ils affirment la priorité de leur détestation de ces derniers sur le "sauvetage" des gazaouis. Mais cela ne réveillera pas plus les militants LGBT que leurs précédentes déconvenues, par exemple au Michigan. [4]
𝗩𝗼𝗶𝗹𝗮̀, 𝗶𝗹 𝘆 𝗲𝗻 𝗮 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱'𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝘀, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝘆 𝗲𝘀𝘁. 𝗘𝗻 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗻𝗼𝗻, 𝗶𝗹 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲, 𝗱'𝘂𝗻 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲 𝗼𝗿𝗱𝗿𝗲.
Dans la tradition initiée par l’Egypte et la Syrie le jour de Kippour 1973, et prolongée par le Hamas le jour de Simhat Torah le 7 octobre 2023, c’est le jour de Kippour - après avoir fait des ronds dans l’eau pendant des semaines - que la flottille a décidé de se faire arrêter par Tsahal. Prévoyant leur arrestation, ils ont appelé à des manifestations de soutien en Europe et dans le monde au moment où les Juifs se rassemblaient dans les synagogues. Sur le compte X de Rima Hassan, on lisait : "Rendez-vous ce 2 octobre à partir de 18h30, partout en France, pour demander la libération immédiate des équipes et la fin du génocide à Gaza". On a l’heure et la date de la sortie de Kippour.
𝗜𝗰𝗶, 𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗿𝗶𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝘂 𝘁𝗼𝘂𝘁. 𝗢𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝘂𝗻 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲́ 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗵𝗮𝗶𝗻𝗲𝘂𝘅 𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀𝗲́𝗺𝗶𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗳𝗲̂𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗷𝘂𝗱𝗮𝗶̈𝘀𝗺𝗲. 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗴𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗼𝗿𝗶𝘀𝗺𝗲.
Vous rappelez-vous qu’Israël avait accepté un cessez-le-feu lors du mois de Ramadan de 2025 (du 1er au 30 mars) [5] ? En 2024, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution de cessation des hostilités temporaires pendant le mois du Ramadan [6]. Donc tout le monde fait attention à ce mois afin de laisser les musulmans pratiquer leur religion. Mais le jour de Kippour, ce seul jour, lui, produit d’autres réactions : l’entrée de la flottille a été accompagnée par des appels dans le monde entier à des manifestations de haine, on a vu le résultat à Manchester où une attaque au couteau a fait deux morts et trois blessés devant une synagogue.
𝗘𝗻 𝗳𝗮𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲́𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗹’𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀𝗲́𝗺𝗶𝘁𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗳𝗹𝗼𝘁𝘁𝗶𝗹𝗹𝗲 ?
On ajoutera qu’on finit par savoir qu’elle est organisée depuis Londres par …. membres du Hamas avec le PCPA (Palestinian Conference for Palestinians Abroad). “Créée en 2018, la PCPA agit comme un relais du Hamas à l’étranger, jouant de facto le rôle d’ambassade et opérant sous couverture civile pour mobiliser actions, manifestations et flottille de provocation contre Israël. Israël avait déjà désigné la PCPA comme organisation terroriste en 2021.” [7]
On a donc quelques quatre-cents personnes qui travaillent (bénévolement) pour le Hamas, dont nos députés à l’Assemblé nationale Thomas Portes, François Piquemal, Marie Mesmeur, … tous de LFI (possible addendum au livre de Nora Bussigny “les nouveaux antisémites”), et puis bien entendu les députées européennes françaises Rima Hassan et Mélissa Camara (de la succursale antisémite de LFI : EELV [8])
Avec une mention spéciale pour la complicité directe de Thomas Portes avec les terroristes. Prétextant une urgence personnelle, il quitte donc la Flottille. Il faut dire qu’il a toutes les raisons de penser qu’il ne serait pas simplement expulsé vers la France mais arrêté pour complicité avec des terroristes.
D’ailleurs, on le retrouve quelque jours plus tard au Liban rendant hommage à un des terroristes du massacre des JO 1972 à Munich.
Enfin, depuis la fin du périple ridicule, les fake news s’enchaînent sur les conditions de détention des délinquants. Leurs fans reprochent aux chancelleries de ne rien faire pour eux (elles avaient bien sûr prévenu), et, comble de l’absurdité, les réseaux sociaux s’enflamment à propos des allégations de torture sur la personne de Greta Thurnberg. Allégations dont la source est… un touriste turc sans aucune crédibilité. Mais cela ne fait rien, même une absurdité pareille passe, et est relayée par la presse et accueillie par les mouvements gauchistes et islamistes de par le monde comme si elle était indubitable. [9]

 

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L'enfant qui tousse

Publié le par Jean Fred

Lorsque les portes de Mauthausen se sont ouvertes, la libération a révélé non pas un triomphe mais une mer de corps brisés, des ombres de personnes s'accrochant à la vie. Des médecins et des secouristes se sont précipités, portant des bandages, de la nourriture et de l'eau. Au milieu du chaos, une petite silhouette a attiré leur attention : une petite fille de six ans nommée Sarah, son corps si frêle qu'elle semblait presque sans poids.
Elle toussait violemment, chaque souffle déchirant sa poitrine comme un couteau. Un médecin militaire s'est agenouillé à ses côtés, la soulevant doucement et lui offrant une tasse en métal d'eau. Sarah l'a repoussée, chuchotant avec ce peu de force qu'elle avait : "Ne le gaspille pas pour moi."
Le médecin, les yeux piqués de larmes, a secoué la tête. Il a pressé la tasse contre ses lèvres et a dit doucement : "Enfant, pour toi, je donnerais toute la rivière."
À ce moment-là, l'eau est devenue plus qu'une question de survie - elle est devenue amour, dignité et la promesse d'une vie retrouvée. Sarah a bu, a toussé à nouveau, puis s'est lentement... Cette histoire n'est probablement que le début… Cliquez sur le lien ci-dessous pour la lire en entier.
 
 
L'enfant qui tousse

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