Sophia Aram et les Autruches
J'ai beaucoup d'admiration pour Sophia Aram et son humour.. Mais dans ses chroniques elle balance des vérités qui font mal au cul de certains (rn - lfi - et d'autres)... ici c'est par rapport à ce que "pauvre" chef d'état major des armées, comme quoi il fallait vraiment se préparer à ce que la France perde des enfants (soldats de métier).... Et oui les autruches risquent de s'offusquer, les lucides ne peuvent qu'approuver et une question se pose. est-ce que les pacifistes peuvent approuver ce que dit Sophia Aram? Je pense sincèrement que oui, la preuve moi, car être pacifiste ne signifie pas être bisounours ou naïf. Oui poutine est un criminel de guerre. Oui il a envahie plus que l'Ukraine puisque la Crimée, la Géorgie y sont passés avant. Oui c'est un sanguinaire qui rit de voir qu'en France des gens dits sérieux (les députés... je ne me trompe pas??), prônent la paix et disent qu'il faut arrêter les discours anxiogènes... oui de vraies autruches.. C'est ainsi que nous français, nous avons été envahi par les nazis alors qu'on se disait que plus jamais ça n'arriverait vu que 14-18 était passé par là.... des autruches vous dis-je............
Capitulations par André Markovicz
Armée et populisme
Orwell - Kafka et de Tocqueville
Georges Orwell nous apprend que la manipulation commence avec un mot que l’on détourne de son sens, que l’on travesti… Par exemple « le terrorisme devient « une résistance ». C’est ainsi que des prisonniers palestiniens deviennent des résistants. Et qu’une hausse d’impôts devient « un effort contributif solidaire». Orwell appelle ça, la novlang, une langue où la définition des mots, changent de réalité et deviennent ce que le pouvoir totalitaire, veut.
Franz Kafka nous apprend que l’injustice commence avec un soupçon totalement gratuit
Ainsi dans son livre « le procès », le justiciable Joseph K est condamné sans jamais connaître son crime, qui était de toute façon, inventé. Ca ne nous rappelle rien ? Les français juifs ne sont plus jugés pour ce qu’ils font, mais pour ce qu’ils sont. Il suffit de les appeler « sioniste » et ils sont coupables. Ainsi l’innocence ne les protège pas, elle les accuse. C’est donc Kafkaïen, la présomption a remplacé, le verdict. Et éventuellement, nous pouvons parler du cas « Sarkozy » puisque sans aucune preuve matérielle, il a été condamné à 5 ans de prison.
Et Alexis De Tocqueville nous apprend que la servitude commence avec une habitude. Selon De Tocqueville, c’est pire qu’une dictature. Un peuple qui finit par se taire, non pas par peur, mais pas confort. Aujourd’hui, on scroll, on se divertit etc. on s’endort..et ainsi, l’indignation, disparaît. C’est que la liberté ne meurt pas seulement dans la violence, elle meurt aussi dans la lassitude.
Résultat, la majorité silencieuse se croit neutre, alors qu’en réalité, elle abdique.
Retenez donc cette leçon qui s’applique à tous les français y compris moi, le silence n’est jamais neutre, il est toujours, complice……
10 ans.... mais avant aussi
Extrait de l'édito de Riss dans Charlie Hebdo, ce jour
le 13 novembre 2015, des terroristes ensanglantaient le Stade de France, à Saint Denis, des terrasses de café et le Bataclan à Paris, tuant ainsi, 132 personnes en en blessant des centaines d'autres. Dix mois après avoir commis ceux de Charlie Hebdo, à Montrouge et au magasin Hyper Casher porte de Vincennes, ces attentats confirmaient que le pays de Rabelais et du Marquis de Sade était la cible prioritaire des islamistes.
On honore la mémoire du 13 novembre alors que beaucoup de français ont oublié, l'attentat à la station RER Saint Michel, en 1995, ainsi que ses auteurs, Khaled Kelkal et son complice Boualem Bensaïd. Ce dernier fut condamné dans trois procès différents, à 10 ans de prison en 1999, à 30 ans de prison en 2000 et à la réclusion à perpétuité en 2002. Malgré un tel pédigrée, la cour d'appel de Paris, dans une décision du 10 juillet 2025, l'a déclaré libérable à condition qu'il soit expulsé vers l'Algérie. vous avez bien lu "libérable". Après son arrestation ne novembre 1995, Bensaïd avait dit aux policiers qui l'interrogeaient: "Ok moi j'ai perdu, mais d'autres viendront, car ici nous sommes chez nous, vos femmes porteront le hijab, et on montera jusqu'en Europe du Nord". Ce sont ses propres mots.
La prophétie de Bensaïd est elle en train de se réaliser? Les enquêtes et ouvrages qui alertent l'opinion publique sur la stratégie des islamistes pour imposer à notre société leurs dogmes religieux ne manquent pas. mais l'islamisme, c'est comme le réchauffement climatique: On a beau disposer de toutes les informations sur le phénomène, personne ne le combat efficacement. Au contraire, on nous incite à l'accepter en nous y habituant. Contre les canicules futures qui rendront invivables les agglomérations bétonnées, on préconise de planter des arbres pour faire de l'ombre. Autant pisser dans un violon. De la même manière, contre l'islamisme qui attaque lentement les fondations de notre démocratie aussi inexorablement que la montée du niveau des océans le fait avec le littoral, on suggère des mesures dérisoires.
La semaine dernière, on a pu voir des élèves voilées dans les tribunes réservées au public à l'assemblée nationale. Ces adolescentes n'avaient probablement pas conscience du rôle qu'on leur faisait jouer. La polémique qui suivit a aussitôt détourné la discussion dans une autre direction que celle du radicalisme religieux en France. Le problème était seulement de savoir si la présence de ces filles voilées s'inscrivait dans le cadre d'une sortie scolaire et si leur établissement privé tait ou non sous contrat. c'est à chaque fois la même farce. On noie le poisson avec des arguties juridiques dans le but de masquer le défi politique de l'islamisation de la société. La loi votée à l'assemblée nationale en 2004 interdisant le voile à l'école a été ridiculisée par cette initiative. On devrait se dire qu'il y a là un anomalie juridique et politique à rectifier. Au lieu de cela, on invoque lâchement un règlement intérieur, au mieux mal appliqué, au pire mal conçu. A l'image des arbres qu'on plante pour soit-disant lutter contre le réchauffement climatique, on dissimule notre trouille sous d'obscures circulaires administratives en pensant qu'elles suffiront à nous protéger de la canicule islamiste.
Boualem Bensaïd, qui avait déclaré en 1995 "ici nous sommes chez nous, vos femmes porteront le hijab" a dû bien rigoler dans sa cellule en observant cette polémique. Des jeunes filles voilées dans l'hémicycle, voilà comment l'islamisation de notre société, se fait.
#riss #charliehebdo #13novembre
Pourquoi fait on toujours la guerre à Israël
15 leçons amères que le peuple juif a apprise depuis le 7 octobre 2023
1930 - 2025 Quand l'histoire se répète.........
Zohram Mamdani le nouveau maire de New York
Tiré du journal "Franc Tireur". Caroline Fourest
Ton messianique, barbe taillée, esthétique de startupeur... À 34 ans, tout semble sourire à l’étoile montante du Parti démocrate, possible futur maire de New York. Lui aussi sourit beaucoup, en toute occasion, pour déjouer les soupçons d’être communiste ou islamo-gauchiste. Des accusations lancées par son concurrent, Andrew Cuomo, lui aussi du Parti démocrate et ancien gouverneur de l’État de New York. Un homme qui a géré sa ville et la crise du Covid d’une main de maître, avant d’être foudroyé par des accusations de harcèlement sexuel. L’ancien monde contre la jeune garde ? Pas si simple. Zohran Mamdani incarne le prototype chimiquement pur de la gauche woke et pastèque. Jusqu’à la caricature.
Son parcours ? Celui d’un « racisé » ultra-privilégié qui rêve de devenir le premier maire musulman de New York. Son logiciel ? Un antisionisme pur et dur reçu en héritage. Fils du théoricien post-colonial Mahmood Mamdani et de la réalisatrice Mira Nair, il a grandi dans un foyer où Israël incarne le mal absolu. Son père, professeur à Columbia, théorise depuis trente ans la « rationalité politique » des attentats suicides. Il siège au Tribunal populaire pour Gaza : un dispositif monté par Richard Falk, ancien rapporteur de l’ONU, préfigurant la ligne de Francesca Albanese. Sa mère, Lion d’or à Venise, milite pour le boycott de l’actrice israélienne Gal Gadot au nom du féminisme décolonial – tout en étant financée par le Doha Film Institute... vitrine du Qatar. Sa femme, Rama Duwaji, illustratrice syro-américaine très Brooklyn style, publie des posts Instagram glorifiant la « résistance armée » et relaie des visuels pastel comparant Israël aux nazis. Son équipe ? Une stagiaire de sa campagne a été filmée en train d’arracher les photos des otages israéliens. Une autre s’est illustrée en traitant un policier musulman de « traître » lors d’un rassemblement pro-Hamas. Ses donateurs ? Le Council on American-Islamic Relations (Cair), proche des Frères musulmans, aurait versé plus de 100 000 dollars à sa campagne. Tout l’écosystème frériste américain semble miser sur ce candidat, cheval de Troie pour radicaliser la gauche américaine. Et lui ?
Incapable de condamner le slogan « Globalisons l’intifada », Mamdani se montre tout aussi évasif sur le désarmement du Hamas. Lors du dernier débat électoral, fin octobre, il botte en touche en chargeant Israël : « Le problème, ce sont les racines : le blocus, l’occupation, l’apartheid. » Il soutient BDS (une organisation infiltrée par les Frères musulmans prônant le boycott des produits israéliens), lève des fonds pour l’Unrwa (l’agence onusienne accusée de collusion avec le Hamas)... Et quand Cuomo – à qui il reproche de ne pas connaître les mosquées de la ville – le soupçonne d’avoir applaudi le 11-Septembre, il répond à côté, en s’adressant « aux musulmans de cette ville », ayant une pensée émue « en mémoire de [sa] tante... qui a arrêté de prendre le métro après le 11-Septembre parce qu’elle ne se sentait pas en sécurité à cause de son hijab ».
C’est sa vision du monde. Né en Ouganda, arrivé à New York à 7 ans, Mamdani a étudié les sciences africaines à Bowdoin College. Une université du Maine à plus de 90 000 dollars l’année. C’est là qu’il a forgé ses premières armes et fondé une antenne de Students for Justice in Palestine, le mouvement frériste qui organise l’intifada des campus. On n’y devient pas chef de section sans une sacrée dose de radicalité... Moins d’une semaine après les massacres du 7-Octobre, alors qu’il songe déjà à se présenter, Mamdani participe à un rassemblement propalestinien à Brooklyn. Son parti, les Democratic Socialists of America, est encore plus clair : « Nous soutenons le droit des Palestiniens à résister à l’occupation pour obtenir justice et dignité. » Par tous les moyens ? Tout récemment, Mamdani a posé, l’air réjoui, aux côtés de l’imam Siraj Wahhaj, cité comme coconspirateur non inculpé de l’attentat du World Trade Center de 1993. « Je t’aime plus que tu ne peux l’imaginer», lui a lancé l’imam. À une autre époque, cette photo aurait mis fin à sa carrière. Aujourd’hui, elle passe crème. Aux voix critiques, Mamdani rétorque simplement : « Islamophobie ». Et ça marche. Tout glisse. Même lorsque son rival Cuomo exhume une photo où celui qui se proclame candidat des trans et des queer pose aux côtés de son père et de Rebecca Kadaga, vice-Première ministre de l’Ouganda ayant prôné la peine capitale pour les homosexuels. Mamdani a prétendu ne pas savoir qui elle était, avant qu'on apprenne que Kadaga est une vieille amie de la famille... Là aussi, c'est passé crème. Il faut dire que la jeune pousse s'y connaît en camouflage.
Avant la politique, Mamdani se rêvait rappeur. Des clips burlesques, où il joue la comédie, refont surface. Ainsi que des vidéos où il donne des interviews en changeant son accent selon le public : sud-africain, rasta, ougandais, new-yorkais. De l'appropriation culturelle ? Pas pour lui.
Sous le nom de Mr. Cardamom, le rappeur Mamdani a aussi enregistré un morceau, Salaam, dédié aux Holy Land Five : cinq membres d'une ONG condamnée pour financement du Hamas. Son refrain ? « My love to the Holy Land Five ». Interpellé, il plaide la «charité musulmane». Étrange charité : la Holy Land Foundation a été reconnue coupable d'avoir financé le meurtre d'un adolescent new-yorkais à Jérusalem.
Pour le reste, son programme pour la mairie respire la gauche marxiste : logements publics massifs, gratuité des transports, taxe sur les grandes fortunes, sanctuarisation de la ville pour les migrants et réforme de la police. Il a même parlé de geler les crédits d’une police « raciste », avant de reculer sous la pression. La génération TikTok l’adore, les jeunes de gauche en font un héraut moral. Un quart des électeurs juifs progressistes envisagent même de voter pour lui. Les autres s’inquiètent. Donné à plus de 43 % dans les sondages, il devance largement Andrew Cuomo (28,9 %) et le républicain Curtis Sliwa (19,4 %). Les républicains pourraient retirer leur candidat pour lui barrer la route, mais l’aubaine est trop belle. Trump, qui l’appelle « le communiste fou », en salive d’avance. Rien ne sert mieux sa cause que cette caricature de gauche radicale.
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