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Brigitte Macron et #Noustoutes

Publié le par Jean Fred

Me mêler de la vie de la 1ere dame de France, ce n'est pas dans mon habitude, sauf quand on a attaqué son physique ou la différence d'âge avec son mari. Donc me voilà à réfléchir grave!
J'ai eu, à une époque, largement soutenue #NousToutes et ceux qui me connaissent depuis longtemps, le savent. j'ai été marché avec elles dans Paris, j'ai même fait parti du "service d'ordre". et je faisais même paraître le macabre décompte du nombre de féminicides, tous les ans. Et puis submergé par ce nombre qui ne diminuait pas, j'ai arrêté. J'ai surtout arrêté après le 7 octobre 2023 lorsque pas une militante de ce collectif, ne s'est élevée, et n'a réclamé justice pour toutes les filles enfants, toutes les jeunes femmes, les femmes qui ont été violée et assassinées mutilées lors du pogrom. Au contraire leur soutien à peine dissimulé à la résistance palestinienne, par le hamas a fini de me "tuer". Dans l'affaire qui nous préoccupe pour M'dame Macron je me disais la chose suivante.
Voilà un artiste, Ari Abittan qui a été accusé de viol, donc autant dire que j'étais, plus que déçu par cet artiste qui me faisait rire, mais surtout, j'ai tout de suite soutenu la plaignante parce qu'il y a un principe que j'applique toujours, c'est "Je te crois". Enquête faite et aucune raison de penser qu'elle fut bâclée, un non lieu est décidé. Il y a eut un appel. C'est tout à fait le droit de la plaignante et donc ça signifie, nouveau jugement en tout cas en instruction qui arrive sur un second non lieu. Bon ben ça en fait deux. Non lieu ne signifie pas que tout soit faux, mais qu'il n'y a pas assez de faisceaux concordants et qu'il y a un manque de preuves pour aller plus en avant dans la procédure. Alors peut-on dire qu'Ari Abittan est innocent? Pourquoi pas après tout? Il est curieux que ce collectif féministe, dont j'ai fait parti je le répète, soit tout de même, toujours avec deux poids, deux mesures. Les actions qu'ils mènent auprès des victimes, des ateliers qu'elles montent, des réunions d'information, sont pour moi, fabuleuses, je ne dirais jamais le contraire mais qu'est-ce que ça fait tâche d'être aussi sélectives.
il y aurait beaucoup à dire sur certaines prises de position du mouvement #NousToutes.
- On n'a pas entendu ce mouvement dénoncer les viols, mutilations sexuelles, sur les femmes israéliennes lors du massacre du 7 octobre et après lors de leur détention à Gaza.
Pire encore, on a même exclu d'une manifestation des femmes qui dénonçaient ces actes odieux. Et ça, c'était réellement dégueulasse
- On ne les entend pas non plus lorsqu'il s'agit de de dénoncer les calomnies sexistes dont est victime Brigitte Macron et on peut dire qu'elle fut une victime plus qu'autre chose.
Alors il y a un mouvement qui commence à naître "je suis une conne" et qui mourra aussi vite qu'il est né, puisque pour Brigitte Macron, il reste 1 an et demi et puis après on entendra plus parler d'elle, à vie. Les 4 militantes de #NousToutes ont utilisé un peu les mêmes procédés que lors de la perturbation du concert de l'orchestre philharmonique d'Israël.
Parfois, et je dis bien parfois, derrière la défense de la cause des femmes, se cachent des causes beaucoup moins nobles... (Ah tiens, Ary Abittan est d'origine juive !!!). Je sais on pourrait dire que c'est facile, et pourtant.......
Alors oui, face à de telles attitudes sélectives, on a le droit de soutenir un ami qui a peur et lui dire en aparté "on va les virer, ces sales connes". C'est en ça que je soutiens B. Macron même si elle aurait dû se méfier de celui qui tenait le smartphone.

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La langue de bois

Publié le par Jean Fred

La langue de bois. Prendre la première case sur la colonne puis la deuxième de peut importe , ainsi de suite. C’est une forme de communication qui peut servir à dissimuler une incompétence ou une réticence à aborder un sujet en proclamant des banalités abstraites, pompeuses, ou qui font appel davantage aux sentiments qu’aux faits. Il s’agit moins d’impressionner l’interlocuteur en passant pour plus savant qu’on l’est que d’éluder le sujet afin d’éviter de répondre à une question ou un sujet embarrassant.

Source:  https://jeangaillat.wordpress.com/.../un-gnrateur-de.../

 

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Le paradoxe des pro-palestinien

Publié le par Jean Fred

Nombreux sont ceux qui prône le "Free Palestine". C'est leur droit mais ce sont des gens paradoxales. Il suffit de faire une petite analyse des choses qu'ils prônent pour se rendre compte que quelque chose ne colle pas.

J'appelle ça, le paradoxe des pro-palestinien

La logique selon eux

Je suis LGBTQ+ , mais je soutiens un groupe terroriste et un « état » qui veulent la mort de tous les homosexuels au monde et bien sûr, encore plus, musulmans.

Je suis humaniste et je défends toutes les causes pour la paix, mais je n’ai pas dit un mot pour le Soudan, le Congo, le massacre du 7 octobre 2023.

Je boycotte Israël, mais j’achète de la FAST fashion qui exploite les Ouïghours.

C’est pas contre les juifs, mais l’unique conflit qui m’intéresse est bizarrement le seul où il y a des juifs.

Je suis féministe, mais je refuse de défendre les victimes de viols du pogrom du 7 octobre.

Je veux un meilleur avenir pour les palestiniens, mais je trouve ça normal qu’un groupe terroriste soit au pouvoir.

Je suis pas antisémite, mais je cautionne l’augmentation de 1000% des actes antisémites et accessoirement, je vote lfi, le parti qui pratique le clientélisme musulman.

Est-ce que ce sont les Palestiniens qui vous intéressent vraiment ou les juifs ?

 

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Avant un état juif, il y avait déjà l'antisémitisme

Publié le par Jean Fred

Avant un état juif, il y avait déjà l'antisémitisme
LIBIE 1945 - LES JUIFS MASSACRÉS AVANT QU'IL Y AI  UN ÉTAT D'ISRAËL
En novembre 1945, trois ans avant la naissance d'Israël, l'ancienne communauté juive de Tripoli, en Libye, a été chassée, brûlée et massacrée. Pas à cause de la colonisation. Pas à cause de Gaza. Pas à cause du sionisme. Israël n'était pas à blâmer. Non, Il n'y avait que de la haine. Pendant trois jours, la foule a erré dans les rues avec des couteaux et de quoi lier les gens. Les maisons ont été incendiées. Des femmes ont été maltraitées, violées et tuées. Des nourrissons arrachés aux bras de la mère. Des Synagogues réduites en cendres. Les rouleaux de Torah déchiquetés et brûlés.
 
140 Juifs ont été assassinés juste parce qu'ils étaient juifs. C'est la triste vérité que les livres d'histoire murmurent, mais ne crient jamais. C'est ce que les activistes politiques ignorent pour préserver leur récit de complaisance envers les groupes terroristes et leur attachement au peuple palestinien.
 
C'est ce que les "antisionistes" prétendent c'est que tout cela, est faux. Mais les faits se fichent des slogans.
Ces révisionnistes annoncent à qui veut l'entendre:
"Le conflit a commencé en 1948" à la décision de créer l'état d'Israël.
« Les Juifs étaient en sécurité sur les terres arabes » - Tripoli a répondu par le sang.
« Israël a créé des tensions » - les tombes des Juifs libyens prouvent la fausseté du propos.
Si Israël en est la cause, expliquez alors pourquoi ces massacres :
Libie en 1945 - Irak – Farhud en 1941 - Hébron en 1929 - Damasco en 1840 - Safed en1834. Et nous ne parlons que du 19 et 20eme siècle.
Tout ces massacres ces tueries sont arrivés avant qu'il n'y ait un état juif. Tout ça est arrivé avant que la seconde guerre mondiale n'éclate. Tout ça avant un accord signé en 1948. Ca n'a jamais été un conflit colonial. C'est juste un antisémitisme vieux, indéniable et documenté.
 
Les Juifs avaient besoin d'un foyer parce que le monde ne leur en donnait pas c'est aussi simple que ça.
Plus jamais les juifs n'auront à s'exiler sur leur propre terre, ni à signifier PLUS JAMAIS CA, même quand l'histoire est inconfortable.

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Lettre d’Ariane Mnouchkine à Charlotte Gainsbourg

Publié le par Jean Fred

en matière de lutte contre l'antisémitisme, il ne faut jamais rien lâcher. C'est ainsi que lorsqu'une méthode employée lors de la seconde guerre mondiale dans notre pays, la France, et que l'on voit réapparaître cette même méthode aujourd'hui, en 2025 et publié par un professeur d'histoire, il faut la dénoncer. Et puis publier les soutiens à cette lutte. Là ce n'est pas n'importe qui. Ariane Mnouchkine qui écrit à Charlotte Gainsbourg, listée telle une dénonciation de collabo.
Lettre d’Ariane Mnouchkine à Charlotte Gainsbourg
Chère Charlotte,
J’ai mis du temps à trouver une adresse où vous écrire, voilà pourquoi ce n’est qu’aujourd’hui que je peux vous dire l’indignation, la colère, l’angoisse, pour ne pas dire le chagrin sombre que j’ai ressenti et ressens toujours après avoir découvert la liste établie par Julien Théry, professeur d’histoire à l’Université Lumière Lyon 2. Liste que certains qualifieraient de gestapiste.
Même si le texte de votre tribune co-signée dans Le Figaro sur la reconnaissance par Emmanuel Macron d’un État palestinien — surtout son début —m’avait paru mériter une très vive discussion, même si j’eusse aimé, pour qu’elle soit plus équilibrée, que votre alarme s’appliquât aussi au gouvernement indéfendable de Benjamin Netanyahu, rien, absolument rien, ne peut expliquer et encore moins excuser, une ignominie telle que cette liste dénonciatrice, calomnieuse, mensongère, digne des pires heures des pires années de l’histoire de notre pays.
Une liste ! En 2025, une liste, désignant des Français juifs et quelques Français, (non juifs, eux, mais, pire, amis et complices des juifs) à la haine, à la vindicte, à l’ignorance et à l’imbécilité publiques. Comment imaginer cela ? Comment penser cela ? Comment admettre que cela ne soulève que de petites explications temporisatrices de la part du ministre de l’Enseignement Supérieur (dont j’ai d’ailleurs oublié le nom) ?
Comment supporter que l’extrême-droite soit la seule à sembler s’en offusquer, non sans une certaine délectation ? Insensés que nous sommes, nous qui nous disons de gauche, après avoir abandonné le drapeau français, la Marseillaise, la laïcité, et tant d’autres symboles, au Rassemblement National, allons-nous aussi lui abandonner les Juifs ?
Allons-nous vraiment laisser le Rassemblement National prétendre être le seul recours des Français juifs ? De borgnes que nous sommes déjà, allons-nous carrément nous crever les deux yeux tant nous avons peur, si nous osons parler, de finir, nous aussi, pour délit d’opinion, couchés sur des listes de plus en plus longues, de plus en plus nombreuses, de plus en plus folles, de plus en plus fatales.
Voilà, Charlotte, ce que je voulais vous dire. À vous, à tous. À moi-même.
Affectueusement,
Ariane Mnouchkine.

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Sophia Aram et les Autruches

Publié le par Jean Fred

J'ai beaucoup d'admiration pour Sophia Aram et son humour.. Mais dans ses chroniques elle balance des vérités qui font mal au cul de certains (rn - lfi - et d'autres)... ici c'est par rapport à ce que "pauvre" chef d'état major des armées, comme quoi il fallait vraiment se préparer à ce que la France perde des enfants (soldats de métier).... Et oui les autruches risquent de s'offusquer, les lucides ne peuvent qu'approuver et une question se pose. est-ce que les pacifistes peuvent approuver ce que dit Sophia Aram? Je pense sincèrement que oui, la preuve moi, car être pacifiste ne signifie pas être bisounours ou naïf. Oui poutine est un criminel de guerre. Oui il a envahie plus que l'Ukraine puisque la Crimée, la Géorgie y sont passés avant. Oui c'est un sanguinaire qui rit de voir qu'en France des gens dits sérieux (les députés... je ne me trompe pas??), prônent la paix et disent qu'il faut arrêter les discours anxiogènes... oui de vraies autruches.. C'est ainsi que nous français, nous avons été envahi par les nazis alors qu'on se disait que plus jamais ça n'arriverait vu que 14-18 était passé par là.... des autruches vous dis-je............

 

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Capitulations par André Markovicz

Publié le par Jean Fred

Une sensation de honte, qui ne fait que grandir, de jour en jour, de mois en mois, quelque chose qui vous ronge sans qu’on s’en rende même compte, mais qui est là, tout le temps, – qui devient comme l’air qu’on respire, finalement, c’est ça, la sensation que j’ai depuis je peux dire quand, – depuis avril 2022, quand j’ai compris que les démocraties occidentales, qui étaient attaquées par Poutine préféraient que Poutine ne perde pas la guerre d’agression totale qu’il avait engagée le 24 février, – depuis que les chefs d’État de l’UE avaient dit « craindre l’escalade » et qu’il ne fallait pas « humilier la Russie », – comme si c’était une défaite de Poutine qui pouvait humilier la Russie et non pas l’état présent de la Russie, ce pays de misère et de terreur toujours croissantes, et comme si l’Ukraine était une variante ajustable, une circonstance, dirons-nous, malheureuse mais pas vitale de notre vie à tous. Cette honte, elle est devenue noire – mais vraiment noire, dure, une présence constante, sans pitié, sans rien qui puisse la tempérer –, après septembre 22, quand les victoires militaires de l’Ukraine, libérant des territoires dévastés et terrorisés par six mois d’occupation russe, ont été suivies d’un enlisement dû à l’arrêt des fournitures militaires au moment où elles étaient le plus indispensables. – Là, et je ne sais pas pourquoi ces fournitures n’ont pas été livrées, est-ce par incapacité technique, est-ce par volonté délibérée de ne pas « humilier la Russie », j’ai senti que quelque chose venait de se jouer. Parce que les Russes, eux, depuis, se sont remis de leurs défaites, et ils avancent sur le terrain, très très lentement, avec des pertes hallucinantes pour n’importe qui mais pas pour eux, et ils veulent toujours la même chose, – dès lors que cette guerre n’est pas qu’une guerre contre l’Ukraine. Bien sûr qu’il s’agit d’’effacer toute trace d’indépendance ukrainienne et de reconstruire progressivement l’Empire russe, mais l’essentiel n’est pas là : il s’agit de détruire toute tentative de vie démocratique, en commençant par l’Ukraine, parce que, justement, en Ukraine, malgré la corruption endémique (sujet du feuilleton, en langue russe, « Serviteur du peuple » qui a fait élire Zélinsky, président dont la langue maternelle est le russe et qui était donc censé être « génocidé » par les « nazis de Kiev »), ce qui était en train de s’installer était bien un régime démocratique, – un régime dans lequel les nationalistes fascistoïdes héritiers de collaborateurs avec les nazis n’avaient plus un seul siège au Parlement. La guerre de Poutine est menée contre la démocratie, contre l’idée qu’il est possible, pas seulement aux frontières de la Russie (c’était déjà le cas pour les pays baltes, mais les pays baltes semblent ne pas compter), mais en Russie même, de vivre une vie en dehors de l'État. Cette guerre, de terreur, de dévastation totale que mène Poutine, elle est bien contre ça, contre l’idée que les élections peuvent ne pas être truquées, et que toute personne puisse exprimer son opinion sans craindre pour sa vie. – Non, nous, nous avions peur « de l’escalade », nous voulions toujours amadouer le monstre, essayer, n’est-ce pas, de le raisonner, alors qu’une défaite militaire – le fait de repousser les Russes jusqu’aux frontières de la Russie – aurait pu précipiter la chute de Poutine, et donc, aussi, cette libération de la Russie que j’appelle de tous mes vœux... Mais non. Tout s’est enfoncé dans l’impuissance délibérée, pendant trois ans. Le résultat est là.
*
L’escalade a eu lieu, mais venant de Poutine, comme c’était prévisible, parce qu’un régime qui ne connaît que la force reçoit toute crainte de « l’escalade » comme une invitation à vous frapper plus fort, selon le principe du chien à qui on montre qu’on a peur de lui. Et puis est venu Trump, c’est-à-dire Poutine bis, – qu’il soit ou non un agent direct du FSB, que Poutine détienne, oui ou non, de quoi le faire chanter, ça n’a aucune importance, puisque Trump n’est là que comme une arme contre l’idée même de démocratie représentative, et qu’il faut être aveugle pour ne pas le voir. Le but est de détruire l’Union européenne (pas l’Ukraine), de telle sorte que sa puissance économique ne soit jamais une puissance politique, et que cette puissance économique elle-même ne soit jamais indépendante, – un objectif auquel les dirigeants de l’Europe n’ont pas cessé eux-mêmes de collaborer (nous en avons vu une dernière illustration, – terrifiante, il faut le dire, et passée, finalement, comme une lettre à la poste, – dans l'accord sur les droits de douane signé l’été dernier.
*
Du « plan de paix » pour l’Ukraine proposé par Trump, on a tout dit. Le « Guardian » a publié un article passionnant dans lequel le journaliste faisait remarquer que le texte des articles comportait, réellement, des russismes, – c’est-à-dire que s’il avait été rédigé par un locuteur anglo-saxon natif, il aurait été rédigé autrement. Le comique ukrainien Youri Vélikyi résume cette impression dans un sketch : Witkoff raconte à Trump qu’il a rédigé les articles avec le négociateur russe, Kirill Dmitriev : lui, il écrivait et Dmitriev dictait, pour vingt articles, et puis Witkoff a eu besoin d’aller aux toilettes et il a laissé Dmitriev finir tout seul. – Un plan qui montre, tout simplement, que les USA ne sont plus qu’une officine de Poutine, – rien d’autre. Un plan de guerre, conclu en l’absence de l’Ukraine pour être imposé à l’Ukraine, – et sans l’Europe, pour être imposé à l’Europe. Un plan de pillage (un pillage déjà commencé avec le traité, signé, sur les terres rares de l’Ukraine) qui compte cet article incroyable sur les 100 milliards d’avoirs gelés russes promis à la reconstruction dont 50 devraient être tout de suite reversés aux USA pour prix de sa participation au deal.
Au moment où j’écris, je ne connais pas l’énoncé officiel du « contre-plan » proposé, c’est le cas de le dire, en catastrophe, par l’Europe, mais le mot essentiel est bien là, – le deal. C’était pareil en août : l’Union européenne avait pu triompher (sans trop la ramener quand même) parce que les droits de douane, annoncés à 27% étaient passés à 12,5, et que Trump s’était montré généreux, même si, « malheureusement », il était resté inflexible sur toute une série de produits dont ces droits iniques risquaient de ruiner les filières. Ce sera la même chose ici, – nous arriverons à la rédaction d’un texte qui sera plus équilibré et qui encadrera la défaite ukrainienne avec, dirons-nous, plus d’égards. Mais ce plan, quel qu’il puisse être, ne sera pas un plan de paix, parce que le but de Poutine n’est pas la paix. Une politique de paix pour un pays qui consacre plus de 40% de son budget annuel aux dépenses de guerre et de la sécurité intérieure est une vue de l’esprit, parce que l’industrie militaire est le seul secteur qui maintienne à flot l’économie russe – et encore, de moins en moins, et de moins en moins de plus en plus vite). Poutine ne peut plus s’arrêter, ça lui est juste, techniquement, impossible. Il ne peut que continuer de s’armer, – et il s’arme, frénétiquement, en prenant le risque de ruiner tout le reste, – et il faut voir, dans l’ensemble du pays l’état des routes, l’état des hôpitaux, l’état des établissements scolaires.
*
Il n’y aura pas de paix, mais il y aura autre chose : le but du plan de paix de Dmitriev n’est pas de faire la paix. Il est de faire lever les sanctions, – l’obsession de Poutine est là (preuve qu’elles marchent, ces sanctions), et de réintégrer la Russie dans le commerce mondial. Pas les instances officielles, économiques ou politiques, le G8 ou le G20, parce qu’aucune de ces instances n’a plus la moindre importance, mais dans des relations directes et ouvertes avec les USA. Le but est que Trump puisse faire passer une levée des sanctions unilatérale, – de gré à gré entre les USA et la Russie, pour contourner l’Europe et finir de la réduire à rien. L’Ukraine, exsangue, pourra bien, au bout d’une décennie, intégrer l’Union européenne, mais ce sera une Ukraine qui aura perdu ses territoires (et pour laquelle le « de facto » vaudra pour fait légal, c’est-à-dire que l’ONU elle-même n’existera, de facto, pas davantage, – un retour à toutes les guerres de conquêtes de l’histoire de l'humanité), – une Ukraine dans laquelle des millions et des millions de gens vivront sous la terreur, et des millions et des millions d’autres resteront réfugiés à travers l’Europe, – une Ukraine qui sera comme mentalement écrasée par le traumatisme non seulement des sacrifices terribles qui auront mené à la défaite, et par la lâcheté de leurs alliés, de cette Europe qui s’affichera, malgré les belles phrases, ou par ses belles phrases, sans aucune puissance, une Europe qui sera juste un espace de marché. Une Europe pour laquelle, finalement, les principes des droits de l’Homme ne seront que des mots, – des mots ridicules, pour ne pas dire obscènes (et je ne parle pas, délibérément, des autres catastrophes, – de notre attitude vis-à-vis d’Israel, autre sujet tragique).
Une lâcheté affichée, avec laquelle nous découvrons que nous n’avons aucun moyen d’assurer, réellement, sur le long terme, en cas de guerre réelle, notre défense ni celle de nos alliés (avec, sauf pour la France, une aviation contrôlée par les ordinateurs américains), et que, ce que Poutine nous demande de sacrifier, c’est la seule force qui résiste au fascisme, l’Ukraine elle-même, son armée et son peuple.
Je crains fort que, là encore, nous ne capitulions. La guerre continuera, et s’étendra encore.

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Armée et populisme

Publié le par Jean Fred

je voudrais revenir sur ce qu'a pu dire le chef d'état major des armées à propos que la France devait se tenir prête à sacrifier ses enfants contre la Russie.. bon c'est très résumé mais même comme ça, ça fout la trouille non? et bien non ça ne fout pas la trouille parce que c'est la vérité vraie! je l'ai dit hier. Alors pour rassurer les familles qui ont des enfants en bas âge.. déjà ils ne sont pas concernés parce que l'annonce et pour dans 4 à 5 ans. et encore... mais les enfants français dont on parle, serait-ce moi? non trop vieux! serait-ce ceux qui ont 30 ans? ah... mais réfléchissez un peu... les soldats de métier au nombre de 200 000 dans tous les corps d'armée, ne sont ils pas des enfants de la France? Français? Et oui, car il s'agit bien de l'armée de métier dont il parlait le chef d'état major. Alors on aurait peut être souhaiter qu'il n'emploie pas le terme "sacrifice" oui on aurait préféré "se battre".
et quitte à parler d'armée, bardella le futur naz.. oups pardon, président, a dit qu'il fallait rendre obligatoire le service nationale, comme dans l'bon vieux temps.. ouais.. ben alors réfléchi sous ta casquette où normalement ça devrait bouillonner... l'armée française a déjà du mal à fournir du matériel à ses soldats, et c'est bien réel parce que les finances ben c'est pas au beau fixe et si on rétablit le service nationale, savez vous combien d'hommes ça concerne? 700 000 oui c'est bien un 7 devant les 5 zéros. Où va t'on trouver l'argent? où? où va t'on les mettre? les casernes ont été démolies, (la mienne en particulier 🙂 🙂 ) où va t'on les loger, avec quoi les nourrir? avec quoi les armer? avec quoi les habiller? Alors en politique, on appelle ça du populisme!!! et oui parce que le rn est un parti nazillon qui fait tellement de populisme, que même les juifs ont confiance en lui maintenant. Imaginez du temps du borgne, si un seul juif aurait été au fn... et oui les extrêmes se ressemblent, du populisme à droite, du populisme à gauche... la politique est un fer à cheval, où les deux extrêmes se retrouvent un jour.....

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Orwell - Kafka et de Tocqueville

Publié le par Jean Fred

Georges Orwell nous apprend que la manipulation commence avec un mot que l’on détourne de son sens, que l’on travesti… Par exemple « le terrorisme devient « une résistance ». C’est ainsi que des prisonniers palestiniens deviennent des résistants. Et qu’une hausse d’impôts devient « un effort contributif solidaire». Orwell appelle ça, la novlang, une langue où la définition des mots, changent de réalité et deviennent ce que le pouvoir totalitaire, veut.

Franz Kafka nous apprend que l’injustice commence avec un soupçon totalement gratuit 

Ainsi dans son livre « le procès », le justiciable Joseph K est condamné sans jamais connaître son crime, qui était de toute façon, inventé. Ca ne nous rappelle rien ? Les français juifs ne sont plus jugés pour ce qu’ils font, mais pour ce qu’ils sont. Il suffit de les appeler « sioniste » et ils sont coupables. Ainsi l’innocence ne les protège pas, elle les accuse. C’est donc Kafkaïen, la présomption a remplacé, le verdict. Et éventuellement, nous pouvons parler du cas « Sarkozy » puisque sans aucune preuve matérielle, il a été condamné à 5 ans de prison.

Et  Alexis De Tocqueville  nous apprend que la servitude commence avec une habitude. Selon De Tocqueville, c’est pire qu’une dictature. Un peuple qui finit par se taire, non pas par peur, mais pas confort. Aujourd’hui, on scroll, on se divertit etc. on s’endort..et ainsi, l’indignation, disparaît. C’est que la liberté ne meurt pas seulement dans la violence, elle meurt aussi dans la lassitude.

 

Résultat, la majorité silencieuse se croit neutre, alors qu’en réalité, elle abdique.

Retenez donc cette leçon qui s’applique à tous les français y compris moi, le silence n’est jamais neutre, il est toujours, complice……

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10 ans.... mais avant aussi

Publié le par Jean Fred

10 ans.... mais avant aussi

Extrait de l'édito de Riss dans Charlie Hebdo, ce jour

le 13 novembre 2015, des terroristes ensanglantaient le Stade de France, à Saint Denis, des terrasses de café et le Bataclan à Paris, tuant ainsi, 132 personnes en en blessant des centaines d'autres. Dix mois après avoir commis ceux de Charlie Hebdo, à Montrouge et au magasin Hyper Casher porte de Vincennes, ces attentats confirmaient que le pays de Rabelais et du Marquis de Sade était la cible prioritaire des islamistes. 

On honore la mémoire du 13 novembre alors que beaucoup de français ont oublié, l'attentat à la station RER Saint Michel, en 1995, ainsi que ses auteurs, Khaled Kelkal et son complice Boualem Bensaïd. Ce dernier fut condamné dans trois procès différents, à 10 ans de prison en 1999, à 30 ans de prison en 2000 et à la réclusion à perpétuité en 2002. Malgré un tel pédigrée, la cour d'appel de Paris, dans une décision du 10 juillet 2025, l'a déclaré libérable à condition qu'il soit expulsé vers l'Algérie. vous avez bien lu "libérable". Après son arrestation ne novembre 1995, Bensaïd avait dit aux policiers qui l'interrogeaient: "Ok moi j'ai perdu, mais d'autres viendront, car ici nous sommes chez nous, vos femmes porteront le hijab, et on montera jusqu'en Europe du Nord". Ce sont ses propres mots.

La prophétie de Bensaïd est elle en train de se réaliser? Les enquêtes et ouvrages qui alertent l'opinion publique sur la stratégie des islamistes pour imposer à notre société leurs dogmes religieux ne manquent pas. mais l'islamisme, c'est comme le réchauffement climatique: On a beau disposer de toutes les informations sur le phénomène, personne ne le combat efficacement. Au contraire, on nous incite à l'accepter en nous y habituant. Contre les canicules futures qui rendront invivables les agglomérations bétonnées, on préconise de planter des arbres pour faire de l'ombre. Autant pisser dans un violon. De la même manière, contre l'islamisme qui attaque lentement les fondations de notre démocratie aussi inexorablement que la montée du niveau des océans le fait avec le littoral, on suggère des mesures dérisoires. 

La semaine dernière, on a pu voir des élèves voilées dans les tribunes réservées au public à l'assemblée nationale. Ces adolescentes n'avaient probablement pas conscience du rôle qu'on leur faisait jouer. La polémique qui suivit a aussitôt détourné la discussion dans une autre direction que celle du radicalisme religieux en France. Le problème était seulement de savoir si la présence de ces filles voilées s'inscrivait dans le cadre d'une sortie scolaire et si leur établissement privé tait ou non sous contrat. c'est à chaque fois la même farce. On noie le poisson avec des arguties juridiques dans le but de masquer le défi politique de l'islamisation de la société. La loi votée à l'assemblée nationale en 2004 interdisant le voile à l'école a été ridiculisée par cette initiative. On devrait se dire qu'il y a là un anomalie juridique et politique à rectifier. Au lieu de cela, on invoque lâchement un règlement intérieur, au mieux mal appliqué, au pire mal conçu. A l'image des arbres qu'on plante pour soit-disant lutter contre le réchauffement climatique, on dissimule notre trouille sous d'obscures circulaires administratives en pensant qu'elles suffiront à nous protéger de la canicule islamiste. 

Boualem Bensaïd, qui avait déclaré en 1995 "ici nous sommes chez nous, vos femmes porteront le hijab" a dû bien rigoler dans sa cellule en observant cette polémique. Des jeunes filles voilées dans l'hémicycle, voilà comment l'islamisation de notre société, se fait. 

#riss  #charliehebdo #13novembre

 

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