The Nakba "Catastrophe"



« Ils sont de mauvaise foi avec délices, – disait Sartre des antisémites dans ses Réflexions sur la question juive (1946) – car il s’agit pour eux, non pas de persuader par de bons arguments, mais d’intimider ou de désorienter. »
Ce qui surprend plus aujourd’hui, c’est qu’ils sont capables de pousser leur mauvaise foi jusqu’à se sacrifier eux-mêmes, comme on l’observe à un niveau culturel médiocre avec Alain Soral ou Blanche Gardin, mais aussi à un niveau plus élevé avec Heidegger, qui est parvenu à se faire passer pour le « plus grands philosophes de tous les temps » pendant trois quart de siècle, alors que la publication progressive de ses Cahiers Noirs depuis dix ans révèle qu’il n’était qu’un « grand » philosophe nazi.
Les contrecoups subis par ces stars culturelles ne sont pas des effets de la toute-puissance juive fantasmée, mais de la Raison elle-même, qu’Orwell nomme « common sense ». Car ce ne sont pas seulement les Juifs qui sont bafoués par le délire antisémite, mais l’humanité elle-même.
La révélation de la mauvaise foi antisémite ne relève cependant peut-être pas seulement du « besoin d’avouer » dont le psychanalyste Theodor Reik a analysé les processus inconscients. Cette culpabilité qui mène l’assassin de « Crime et châtiment » à revenir sur les lieux de son crime, ou Heidegger à déboulonner sa propre statue en laissant publier ses œuvres complètes.
Il pourrait s’agir au contraire d’une volonté de gagner. En planifiant la sortie de ses Cahiers Noirs cinquante ans après sa mort, Heidegger a peut-être anticipé que l’antisémitisme aurait retrouvé son éclat – et l’Histoire ne lui a pas donné tort. La culpabilité de l’holocauste en Europe était superficielle et transitoire. Une grande partie de l’Occident applaudit aujourd’hui le Hamas, qui ne se propose rien moins que d’achever l’œuvre d’Hitler. Le combat entre l’humain et l’inhumain, entre folie et raison, est loin d’être terminé…
On sait à quel point il est important que l'information la vraie, passe et tous les jours sur tous les théâtres de guerre du monde, des journalistes tombent, meurent. On sait à quel point ils sont importants pour nous tenir informés de ce qui se passe de par le monde. Une information unilatérale, ne peut être que sujette à caution. Quasiment tout ce qui vient de Gaza comme information, provient du hamas. Comment y apporter une caution? Aujourd'hui des journalistes arabes ont parlé, ont dénoncé.
Des journalistes arabes brisent le silence : les menaces du Hamas dévoilées
Depuis des années, une réalité inconfortable était soigneusement dissimulée derrière un rideau de peur : la pression, l’intimidation et les menaces directes exercées par le Hamas contre des journalistes arabes, palestiniens ou issus du monde arabe, qui tentaient simplement d’exercer leur métier. Aujourd’hui, plusieurs d’entre eux ont décidé de parler – et leurs témoignages bouleversent le récit trop souvent simplifié que l’on entend en Occident.
Car contrairement à ce que certains imaginent, ce ne sont pas seulement les critiques étrangers du Hamas qui risquent des représailles : ce sont aussi des voix arabes, parfois profondément attachées à la cause palestinienne, qui dénoncent un climat de terreur interne. Beaucoup disent la même chose : le Hamas ne tolère ni pluralisme, ni dissidence, ni vérité qui le mettrait en cause.
Une omerta brisée par courage
Ces journalistes expliquent qu’ils ont été surveillés, convoqués, menacés, parfois directement avertis que leurs familles pourraient payer le prix d’un reportage jugé trop critique. Certains affirment qu’on leur a intimé de ne jamais évoquer les détournements de fonds, l’oppression interne ou l’exploitation des civils.
Leur prise de parole aujourd’hui vaut acte de courage. Et elle révèle une réalité devenue impossible à ignorer :
le Hamas n’est pas seulement un acteur militaire, c’est aussi une machine autoritaire qui écrase toute liberté au sein de Gaza.
Pourquoi ces témoignages comptent pour Israël
Ces révélations montrent ce que l’État d’Israël répète depuis longtemps : le Hamas ne représente pas l’ensemble des Palestiniens, encore moins l’avenir d’un peuple qui mérite liberté, sécurité et prospérité. Il représente au contraire une faction qui utilise la brutalité interne comme externe pour maintenir son pouvoir.
Le débat international oublie souvent cette évidence : Israël n’affronte pas un mouvement politique classique, mais une organisation qui réprime sa propre population avant même de mener la guerre contre l’extérieur.
Un rappel essentiel pour l’Occident
À l’heure où certains médias occidentaux reprennent sans recul les communiqués du Hamas, il est salutaire de rappeler que les premières victimes de cette propagande sont souvent… les journalistes arabes eux-mêmes. Leur parole doit être écoutée, respectée, et prise en compte pour comprendre la complexité des faits.
Vers un discours plus honnête
Soutenir Israël, ce n’est pas nier les souffrances des civils palestiniens. C’est reconnaître que la paix ne peut exister tant que le Hamas impose sa dictature interne et sabote toute possibilité de coexistence.
Le courage de ces journalistes arabes montre une chose :
la vérité n’a pas de frontières. Elle ne peut pas éternellement être bâillonnée – ni par les menaces, ni par la peur. Quand la vérité dérange : pourquoi certaines informations sur le Hamas restent invisibles dans l’audiovisuel public
Un fait surprend de plus en plus d’observateurs : tandis que des journalistes arabes dénoncent clairement les pressions et menaces du Hamas, cette réalité peine étrangement à apparaître sur France Télévisions et d’autres chaînes publiques françaises. L’information — pourtant documentée et essentielle pour comprendre la situation — semble tout simplement absente.
Comment expliquer ce silence ?
Un “angle mort” médiatique devenu trop visible
Alors que des journalistes palestiniens et arabes témoignent du climat d’intimidation imposé par le Hamas — visant à empêcher la couverture de ses dérives internes — on pourrait s’attendre à un intérêt particulier de la part des rédactions françaises.
Mais non : ni France TV, ni Arte, ni Radio France ne s’en emparent réellement, comme si ce sujet délicat devait être soigneusement contourné pour ne pas troubler une narration plus confortable.
Le SNJ et RSF : un silence qui interroge
Encore plus frappant : le Syndicat National des Journalistes (SNJ), si prompt d’habitude à défendre la liberté d’expression, n’a pas jugé utile d’y consacrer une seule prise de position forte.
Même constat pour Reporters Sans Frontières, pourtant organisation internationale dédiée à la protection des journalistes.
Lorsqu’il s’agit des pressions exercées par le Hamas sur des journalistes arabes, l’intérêt semble subitement disparaître. Ce mutisme contraste fortement avec l’énergie déployée pour d’autres causes.
Beaucoup se demandent : pourquoi cette différence de traitement ?
Un problème de cohérence
Quand des journalistes palestiniens expliquent qu’ils ont été menacés, surveillés, empêchés de faire leur travail, cela devrait alerter toutes les organisations de défense de la presse.
Mais dans ce cas précis, les réactions se font rares.
Ce décalage entretient une impression malsaine : certaines vérités dérangent, et d’autres non. Et lorsqu’une réalité ne cadre pas parfaitement avec la grille idéologique dominante, elle finit… dans un tiroir.
Pourquoi c’est important
Si le rôle des médias publics est d’informer, alors cacher ou minimiser certains faits, surtout lorsqu’ils viennent de voix arabes elles-mêmes, revient à priver le public d’une compréhension honnête et complète du conflit.
Les démocraties ne devraient jamais avoir peur de la vérité — surtout quand elle émane de journalistes qui risquent leur sécurité pour la révéler.
Le temps de l’honnêteté médiatique
Refuser de voir la réalité ne la fera pas disparaître.
Les témoignages des journalistes arabes sur les pressions du Hamas méritent la même attention que n’importe quel autre combat pour la liberté de la presse.
Le public français, lui, mérite mieux que des “angles morts” fabriqués.
Il mérite un journalisme libre, cohérent et courageux, pas une information filtrée selon l’idéologie du moment.
La langue de bois. Prendre la première case sur la colonne puis la deuxième de peut importe , ainsi de suite. C’est une forme de communication qui peut servir à dissimuler une incompétence ou une réticence à aborder un sujet en proclamant des banalités abstraites, pompeuses, ou qui font appel davantage aux sentiments qu’aux faits. Il s’agit moins d’impressionner l’interlocuteur en passant pour plus savant qu’on l’est que d’éluder le sujet afin d’éviter de répondre à une question ou un sujet embarrassant.
Source: https://jeangaillat.wordpress.com/.../un-gnrateur-de.../
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Nombreux sont ceux qui prône le "Free Palestine". C'est leur droit mais ce sont des gens paradoxales. Il suffit de faire une petite analyse des choses qu'ils prônent pour se rendre compte que quelque chose ne colle pas.
J'appelle ça, le paradoxe des pro-palestinien
La logique selon eux
Je suis LGBTQ+ , mais je soutiens un groupe terroriste et un « état » qui veulent la mort de tous les homosexuels au monde et bien sûr, encore plus, musulmans.
Je suis humaniste et je défends toutes les causes pour la paix, mais je n’ai pas dit un mot pour le Soudan, le Congo, le massacre du 7 octobre 2023.
Je boycotte Israël, mais j’achète de la FAST fashion qui exploite les Ouïghours.
C’est pas contre les juifs, mais l’unique conflit qui m’intéresse est bizarrement le seul où il y a des juifs.
Je suis féministe, mais je refuse de défendre les victimes de viols du pogrom du 7 octobre.
Je veux un meilleur avenir pour les palestiniens, mais je trouve ça normal qu’un groupe terroriste soit au pouvoir.
Je suis pas antisémite, mais je cautionne l’augmentation de 1000% des actes antisémites et accessoirement, je vote lfi, le parti qui pratique le clientélisme musulman.
Est-ce que ce sont les Palestiniens qui vous intéressent vraiment ou les juifs ?